Ouessant Infos

Ouessant Nouvelle équipe à l'Auberge de Jeunesse
Pour le démarrage de cette nouvelle saison, la structure d'accueil située aux abords du bourg de Lampaul a connu quelques travaux de rénovation cet hiver. Elle a rouvert au public le 15 février, des changements sont intervenus à la fin de la saison dernière : Soiz et Marie, piliers de l'auberge depuis dix ans, se sont retirées, elles ont fait tourner l'auberge après le départ de Daniel Hamel.

Lieu de retrouvailles et de séjour, l'auberge aborde la saison avec Christelle, Aude, Catherine et Émilie. Composée de quarante-cinq lits, l'auberge propose des paniers-repas le midi à partir de dix personnes ; les hôtes ont accès également à la cuisine librement, cette dernière est agrémentée d'un grand réfectoire clair et de plain-pied, la structure est le point de départ de nombreuses randonnées à vélo ou à pieds. Les réservations sont souhaitables surtout le week-end et l'été.

Ouessant et ses multiples parcelles
Le cadastre d’Ouessant de 1844 est un document historique superbe. L’observateur se perd vite dans les chemins, les multiples lieux-dits, les grèves… Ce cadastre est une juxtaposition de plus de 45 000 parcelles !A l’époque, elles ont toutes une fonction bien établie. Certaines sont cultivées, d‘autres servent de pâtures aux moutons, vaches et chevaux. Des espaces sont aussi utilisés pour le fourrage et la litière.A
l'époque, chaque famille ouesantine assure sa propre autonomie grâce à ces terres.Ce qui n’est plus du tout le cas aujourd’hui. La plupart de l’espace naturel est en friche.

« Ce morcellement s’explique par le mode de transmission des terres. Lors d’un décès, la parcelle était divisée en autant de parties que d’héritiers », décrit Laurent Gontier,en résidence au Créac'h.Le nombre de parcelles ne cesse donc d’augmenter au fil des générations. En 1974, un remembrement est entrepris. Il permet alors de passer de 80 000 à 50 000 parcelles!

Ce morcellement pose de multiples problèmes aujourd’hui. « Par exemple, il est quasi impossible de racheter les parcelles autour de la retenue d’eau potable. Pourtant, c’est nécessaire pour mettre en place le périmètre de protection, décrit le maire Denis Palluel. Il y a également peu de zones constructibles à Ouessant. Mais là où il y en a, l’extrême morcellement complique encore les choses… Cela rend également très difficile une éventuelle relance agricole. »Pour freiner l’enfrichement croissant de l’île et relancer des projets agricoles, la commune essaye de trouver des solutions avec le Conservatoire du littoral, le Parc d’Armorique, l’État et la population.

Réalisation d'une maquette
La découverte de cet incroyable cadastre a conduit Laurent Gontier à créer un projet avec les 22 collégiens de l’île. « Un jour, ils hériteront de ces parcelles. Ce travail peut les sensibiliser à cette problématique. Il peut aussi interpeller leurs parents », justifie Laurent Gontier. Lancé depuis le mois de septembre, ce projet est décliné dans toutes les matières : mathématiques, français, histoire, géographie…

Laurent Gontier intervient tous les deux mois, au nom de l’association brestoise Enki (qui organise le Festival des carnets de voyage). Avec leurs professeurs d’arts plastiques et de technologie, les élèves vont réaliser une maquette du village Saint-Michel qui a disparu en 1900. Pour cela, ils s’appuient sur le cadastre de 1844, des documents du Service historique de la Défense et des recherches sur le terrain pour retrouver d’éventuelles traces.

Cette maquette devrait être exposée au Musée du Niou, à Ouessant, au mois de mai. Laurent Gontier et les élèves devraient aussi publier un ouvrage expliquant leur méthode de travail.


Ouessant un projet de Pole Nautique
Les délégués de Nautisme en Finistère ont proposé une étude sur les possibilités de réaménager le port de Lampaul en y associant la voile, le kayak, la plongée, la pêche plaisance, la SNSM et les acteurs qui gravitent autour.

En premier lieu, les contraintes liées aux infrastructures, très délabrées, et quasiment inexploitables en l'état, nécessitent une refonte totale (avec le bâtiment des Phares et Balises). Il faut aussi tenir compte des obstacles liés aux conditions météo qui rendent l'accès du port souvent difficile (vent de suroît dominant). La zone de navigation de la baie de Lampaul permet néanmoins au club de voile de naviguer en sécurité.

Les objectifs majeurs seraient de développer les emplois saisonniers et de les étendre, en tout début de saison jusqu'à l'automne, grâce aux classes de mer, aux escales des plaisanciers, à la découverte du sauvetage en mer et son histoire à travers des générations de sauveteurs.

Cette réflexion continuera de progresser avec la recherche des financements, les conseils des architectes et de tous les représentants du monde maritime.

Ouessant Projet de Maison des assistantes maternelles
Les jeunes parents ont rencontré Nathalie Da Silva, éducatrice de jeunes enfants, attachée au conseil général du Finistère. Elle a expliqué la mise en place et le fonctionnement d'une maison des assistantes maternelles. Quatre personnes pourraient intégrer la structure, après avoir suivi une formation sur le continent. Avec ces futures assistantes maternelles, il faudra voir ce que sera leur travail, élaborer un projet éducatif, étudier les besoins sur l'île et aussi rechercher un local.

Le conseil général et la Caisse d'allocations familiales accompagnent le projet. Les parents, très demandeurs, ont eu un aperçu de ce que pourrait offrir ce nouveau mode de garde et espèrent que le projet aboutira.

Ouessant premier atterissage en RNAV-GNSS
La première utilisation a eu lieu ce lundi matin au moyen de l'appareil Cessna 208 Caravan de la Finist'air qui assurait la ligne régulière, avec Patrick le Maux au commande. Cette évolution technique qui permet à l'avion de s'affranchir de moyens de radionavigation au sol, en utilisant les moyens de repérage satellitaire (GPS) va bien sûr dans le sens d'une plus grande sécurité des approches, en augmentant également l'accessibilité du terrain. Les "minimas météos" en plafond et visibilité, permettant l'atterrissage, sont réduits ce qui dans un endroit comme Ouessant est une chose très importante surtout en période hivernale.

Ouessant ils naviguent au long cours
La nouvelle exposition de l'Ecomusée du Niou a pour thème « Ils naviguent au long cours, la marine marchande à Ouessant ».

Engagés dans la marine marchande, les Ouessantins ont parcouru toutes les mers du monde. La nouvelle exposition de l’Écomusée du Niou raconte, au travers de récits d’hommes et de femmes de l’île, des ports mythiques, des vies passées au loin, mais aussi un lien fort maintenu avec l’île. Loin de son image de territoire isolé au large de l’Europe, Ouessant est au contraire ouverte sur le monde.
A la fois émouvante, surprenante, l’exposition présente des témoignages et des histoires inédites et souvent drôles, qui dévoilent une facette parfois méconnue de l’histoire de l’île.

«La Marchande»
En l’absence de port abrité, la pêche côtière est peu développée à Ouessant. Prendre la mer est la voie toute tracée pour les îliens. Certains s’engagent dans « la Royale » (la marine nationale), les autres, nombreux, partent dans « la Marchande » (la marine de commerce) et quittent leur île pour de longs mois, de longues années parfois.

Hambourg, Rotterdam, Valparaiso, San Fransisco, New York, Buenos Aires, Pointe noire, Konacri, Cap Towm (prononcer « Cap Toun »), Saïgon, Suez, Panama...autant de destinations qui relient Ouessant au monde entier.

Avant que le rail d’Ouessant ne soit éloigné pour éviter les marées noires, en 2003, un chapelet de navires croisait au bord de l’île. Les bateaux donnaient un coup de sirène par Ouessantin qui était à bord. « Aujourd’hui, la mer est vide. » entend-t-on souvent. Il reste pourtant des marins à Ouessant, et s’ils ne partent ni aussi loin, ni aussi longtemps, ils sont néanmoins les successeurs des marins au long cours.

Un important travail de collecte
Cette exposition constitue une première restitution du travail de collecte entrepris par l’Ecomusée du Niou sur la marine marchande à Ouessant. Elle se base sur des entretiens réalisés auprès de marins de commerce et de leurs familles. Si tous n’ont pu encore être rencontrés, ni tous les propos rapportés, les témoignages présentés ici sont néanmoins représentatifs d’un pan important de la vie et de l’histoire ouessantines.
Nombreux sont ceux qui ont accepté de partager leurs souvenirs, d’ouvrir leurs albums photographiques et de prêter des documents et objets pour réaliser cette exposition.

Quitter Ouessant
Partir au commerce, c’est d’abord quitter Ouessant. Souvent pour la première fois. C’est aussi, à l’âge de 12, 14 ou 15 ans, naviguer de longs mois, plusieurs années parfois, à travers le monde. Au retour, les femmes, qui ont vu partir leurs enfants, découvrent de jeunes hommes méconnaissables. « J’ai vu ma mère sur le quai. Elle est passée devant moi sans me reconnaître. Je lui ai mis la main sur l’épaule et je lui ai dit : maman, c’est moi, c’est ton fils ! » se souvient un ouessantin

« À cette époque, ils apprenaient sur le tas» Ouessant, terre de marins au long cours, a eu sa propre école d’apprentissage maritime. De 1942 à 1950, plusieurs classes d‘îliens ont appris sur l’île les bases du métier de marin. « Il y a, au dessus du restaurant le Fromveur, une petite maison : c’était là l’école d’apprentissage et le bureau dans le bout c’était l’inscription maritime » explique un marin, né en 1927.

Compagnies et navires Certaines compagnies maritimes ont employé beaucoup de ouessantins. Il n’était pas rare de se retrouver à deux ou trois îliens par équipage. C’est que pour commencer, l’appui d’un père ou d’un oncle est souvent utile. Les Messageries Maritimes, la Compagnie Générale Transatlantique, les Chargeurs Réunis ont ainsi embauché beaucoup de ouessantins, qui, souvent aussi, leur sont restés fidèles tout au long de leur carrière, au gré des fusions et rachats par d’autres compagnies.

Beaucoup de ouessantines ont voyagé avec leurs maris

« Parfois j’allais avec lui pour son embarquement » se souvient l’épouse d’un marin qui navigua jusque dans les années 1970 « et j’ai aussi beaucoup voyagé : toutes les tournées du nord, j’ai passé Ouessant deux ou trois fois. Il ne faisait pas très beau, je me suis dit « je reste allongée, je bouge pas, ça bouge trop. » Et puis on était à bord, on était bien. Les enfants sont venus à tour de rôle, mais souvent c’était juste la femme qui allait. Moi j’avais ma mère, donc elle gardait mes enfants. On partait trois semaines, un mois. Mais ça, c’était dans les années 50 à 70. Maintenant ça a changé encore. »

Passagères clandestines « J’étais allée rejoindre mon mari en escale. C’était vers 1970. Cette fois là les femmes n’avaient pas le droit d’aller à bord. Alors j’ai embarqué de nuit avec l’épouse d’un autre gars de l’équipage. On avait deux cabines qui communiquaient et il était convenu que si le commandant voulait faire un contrôle, nos maris feraient du bruit en essayant d’ouvrir la cabine pour nous laisser le temps d’aller dans l’autre. La première fois, en nous apportant à manger, ils nous ont fait croire à un contrôle ! Et puis surtout, la douane est montée à bord et a voulu visiter tout le navire ! On a bien été obligé de dire qu’on était là ! C’est la dernière fois que j’ai fait la passagère clandestine ! » se souvient une épouse de marin.


Guerlain mécène de l'abeille noire d'Ouessant

La Maison Guerlain vient de renouveler pour dix ans son mécénat Développement Durable auprès de l'Association Conservatoire de l'Abeille Noire bretonne de l'île d'Ouessant. Une action qui protège un patrimoine naturel unique au monde, tout en assurant la préservation de produits naturels d'exception pour les soins de la Maison.

Depuis sa fondation, le destin de la Maison Guerlain est intimement lié à celui de l'abeille, et à la recherche de produits naturels et précieux aux propriétés uniques pour composer ses formules. Ce qui a mené Guerlain sur l'île d'Ouessant, l'un des écosystèmes les plus purs du monde, classé réserve de biosphère par l'UNESCO, où vit l'abeille noire endémique de l'île. Dès 2010, la Maison s'est tournée vers l'Association Conservatoire de l'Abeille Noire Bretonne afin de participer à la protection de cette espèce et la préservation de la richesse de l'écosystème d'Ouessant. Un premier mécénat Développement durable a été mis en place, comprenant un soutien financier aux apiculteurs, la valorisation et communication de leurs actions et un soutien juridique qui a d'ailleurs été récompensé en 2013 par le trophée coup de coeur du mécénat Développement Durable attribué par le Ministère de l'Environnement, du Développement Durable et de l'Energie. En 2014, Guerlain a confirmé son engagement de long terme en renouvelant son partenariat de mécène pour dix ans, et illustre aujourd'hui le savoir-faire et le dévouement des apiculteurs d'Ouessant au travers d'un petit film.

Utopie au salon du livre insulaire d'Ouessant
A l’occasion de l’anniversaire des 500 ans de l’Utopie de Thomas More, le Salon International du Livre Insulaire souhaite célébrer l’évènement en sollicitant les insulaires natifs ou de passage.

L’objectif est d’exposer à Ouessant des cartes postales d’îles venant du monde entier, avec au dos une phrase de votre choix illustrant votre idée de l’utopie insulaire.

Une sélection des meilleures cartes postales sera exposée au cours du Salon International du Livre Insulaire en août 2016.
Plus une minute à perdre, vous avez jusqu’au 1 août 2016. Vous contribuerez à faire rêver - le temps d’un salon- une multitude de personnes

Ouessant l'innocence du premier âge 
Relatant la vie des insulaires avant la grande mutation des années cinquante, Françoise Péron ne traite pas seulement des choses anciennes, sans rapport avec le présent. Son objectif de départ (faire connaître le passé de l'île d'Ouessant, la vie de la longue chaîne des hommes et des femmes qui ont humanisé cet espace, créé leur propre histoire, leurs mythes et leurs légendes, leurs rites et leur coutumes). Les ouvrages de Françoise Péron permettent de regarder une île bretonne autrement qu'avec des yeux de touriste pressé. Dans sa thèse elle faisait état d'un incunable l'innocence de l'âge de Billardon de Sauvigny datant de 1768. Quelle ne fut pas sa joie l'autre soir de pouvoir faire lire par Olivier Py directeur du Festival d'Avignon sur le porche de l'église d'Ouessant, deux nouvelles tirées de l'innocence du premier âge, faisant état de Ouessant. Le livre vient d'être retrouvé à Nice par un collectionneur qui lui a aimblement prêté à cet instant. C'était le Salon off. Olivier Py propriétaire à Ouessant adore ce genre de surprise.


Ouessant Chronique de l'ile haute
«Ouessant-chronique de l'île haute» vient de paraître aux éditions Palantines. Aujourd’hui comme hier, Ouessant demeure une île absolue et vraie. Depuis des années, Françoise Péron la parcourt, l’étudie, interroge Ouessantins et Ouessantines.

Entre 1850 et 1900, l’île s’inscrit encore dans la plus pure tradition, c’est l’apogée de ce qu’on peut appeler la « civilisation ouessantine ». Pourtant, le continent y pèse de plus en plus lourdement : construction des phares, des forts, présence des régiments coloniaux et disciplinaires…L’entre-deux-guerres voit les débuts de la modernisation. Regards curieux des continentaux, premiers touristes, séjours des peintres et des écrivains qui en livrent une vision romantique…Puis en deux décennies, l’île change totalement de système. On assiste au départ massif des familles vers le continent, à la friche agricole, à la fin des rites. L’île semble mourir.
Des naufrages à répétition (l’Olympic Bravery…) donnent alors à l’île un renom international : la venue de journalistes et de personnalités diverses la remettent sous les feux de l’actualité. En même temps, le mythe de l’île prend tout son essor : milieu naturel, préservé, régénérant, l’île apparaît comme l’un des derniers Eldorado à portée de main. Toutes les contradictions de ce mouvement nouveau, vues tant du côté des Ouessantins que de celui des visiteurs, qu’ils soient réguliers ou occasionnels, sont dites avec affection dans ce livre plein de finesse.

Dans cet ouvrage de plus de 200 illustrations, Françoise Peron donne la parole aux insulaires, sur cette époque riche pendant laquelle Ouessant a basculé dans la modernité. L'auteur insiste sur une présentation originale d'Ouessant, son histoire personnelle avec l'île ainsi que sur la collaboration importante des Ouessantins pour le travail de fond, la recherche de documents.


Le projet Emacop
Le port d'Ouessant pourrait être autonome en électricité, grâce aux vagues. Le projet Emacop étudie en tout cas l'installation d'engins houlomoteurs sur les digues bretonnes. Le projet national Emacop (Énergies marines, côtières et portuaires) s'inscrit depuis 2011.Doté de 3 M€ sur quatre ans, Emacop a pour objectif d'équiper les infrastructures portuaires d'engins de production d'énergie renouvelable, capables d'en assurer l'alimentation. La moitié des douze sites retenus en France sont situés dans le Finistère. Les iles de Molène et Ouessant, sont concernées. En équipant certains des sites retenus, on peut récupérer de 4 à 6 mégaWatt, l'équivalent de plusieurs éoliennes terrestres. Il existe quatre techniques principales pour récupérer l'énergie de la houle. Deux ont été retenues pour les essais bretons : la colonne d'eau oscillante - des caissons vides ouverts en bas où la pression de l'eau et de l'air varie, alimentant une turbine à air ; et les flotteurs, reliés à des bras articulés posés sur la digue, dont le mouvement est transformé en énergie. Pour Ouessant, où le brise-lames est en caissons Jarland, il est étudié la possibilité d'adapter la technologie des colonnes d'eau oscillantes à la structure de la digue : en installant des caissons vides à l'intérieur des caissons Jarland. L'installation des premiers prototypes sur site est prévue à l'horizon 2015. L'installation proprement dite des engins houlomoteurs, ce sera l'affaire des financeurs.

Un yacht royal navire à passagers
Le premier Enez Eussa, vapeur à passagers, qui officia pendant 36 ans sur la ligne maritime Brest-Le Conquet-Molène-Ouessant de novembre 1924 à février 1961 fut le yacht royal de Ferdinand 1er de Saxe-Cobourg, prince régnant de Bulgarie de 1887 à 1908, puis tsar de Bulgarie de 1908 à 1918.
Lors de la première guerre mondiale, la Bulgarie choisit le camp allemand et fut soumise à la confiscation de navires. Le yacht de Ferdinand 1er devenu ravitailleur de sous-marins allemands, fut saisi. Son nouveau propriétaire le nomma Celuta, mais suite à des difficultés financières dût vendre le bateau à un armateur qui le mit sur la ligne à passagers Granville-Chausey-Guernesey. Cet armateur dût liquider son affaire et le Département du Finistère se porta acquéreur pour remplacer le courrier Ile d’Ouessant naufragé dans le Fromveur le 6 juin 1924. Le navire devint l’Enez Eussa.

La tombe de Mage
La tombe d'Eugène Mage, lieutenant de Marine né à Paris le 30 juillet 1837, se trouve dans le cimetière de Ouessant. Eugène Mage était commandant, en 1869, de la corvette à vapeur La Gorgone, un navire de la Marine française qui fut jeté sur les Pierres Noires, au large de Saint-Mathieu. Le navire se fracassa sur les rochers, dans la nuit du 18 au 19décembre 1869, entraînant la mort de ses 93 hommes d'équipage. Des passionnés de recherches sous-marine ont découvert l'épave de La Gorgone et de nombreux objets, dont la plupart ont été exposés au musée des phares et balises du Créac'h. Intérêt historique important que cette découverte, pour la connaissance de ces premières corvettes à vapeur qui, en appoint de leurs roues à aubes, conservaient leurs voiles sur deux ou trois mats. D'autre part les plongeurs ont également mis au jour l'histoire extraordinaire du lieutenant Mage qui, avant de mourir à 32ans avec son équipage, avait eu une carrière d'explorateur sous les ordres du général Faidherbe, à Gorée et sur le fleuve Sénégal.Mage donna la première description détaillée de l’empire Toucouleur de Ségou dans son Voyage au Soudan occidental, édité en 1868. Il lança aussi une campagne d'exploration au sud Soudan et sur le fleuve Niger. Cet ami de Jules Verne a décrit ses aventures aventures africaines. Il a inspiré Jules Verne pour des ouvrages comme «Cinq semaines en ballon» et «Le village aérien» et «Les naufragés du Chancelor».

Le Stiff à ne pas manquer
Depuis le départ de son dernier gardien, Michel Berthelé et son automatisation, le phare du Stiff, à l'est de l'île, n'était plus accessible aux visiteurs. Au vu de son intérêt historique, de ses particularités techniques et architecturales, il s'agissait d'un manque qui a été comblé. Il est désormais ouvert à la visite, jusqu'à fin septembre, de 10h à 12h et de 14h à 17h. Il fait parti des phares qui ont été classés Monument historique cette année. Appartenant toujours à l'administration des Phares et balises mais géré par la commune pour les visites, ce phare, construit sur les ordres de Vauban, en 1699, permet à des groupes de 15 personnes (maximum) de découvrir l'île de façon originale, en complément évident du musée des Phares et balises du Créach.

Le phare du Stiff

Le phare du Stiff est situé à 89,10 mètres au-dessus de la mer et à 32,40 mètres du sol. Il est composé de deux tours tronconiques accolées, il abrite dans l’une un escalier à vis qui dessert les chambres en retonde de l’autre.
Durant les années qui suivirent sa construction, le feu était allumé par un gardien au sommet du phare, sur la terrasse supérieure que l’on peut toujours identifier dans l’architecture de l’édifice, à partir d’un brasero brûlant du bois et du charbon. En 1820, le Stiff est enfin équipé d’un procédé mis en place en 1790, le système Sangrain, consistant en l’utilisation de grands réflecteurs concentrant le rayon lumineux en un faisceau plus étroit. Modifié à plusieurs reprises, le phare du Stiff est équipé en 1831 d’une optique de feu fixe de premier ordre. Délimitant le passage maritime au nord-est, le phare est maintenant entièrement automatisé. L' allumage et l' extinction du feu sont commandés par l’intermédiaire d’une cellule photo-électrique. Depuis 1978, une tour radar accompagne le Stiff dans sa permanente surveillance des « rails » de l’entrée de la Manche.

Michel Berthelé le guetteur de Ouessant

Michel Berthelé a été gardien de phare durant trente-quatre ans, dont vingt-quatre consacrés au phare du Stiff, sur l’île d’Ouessant. Le Stiff, il connaît. "Quand il y avait tempête, le vent pouvait grimper jusqu’à 180 km par heure." C'est ici qu'il vécut avec sa femme et ses cinq enfants.
Il a vu sa fille naître sous le toit de la maison qui se trouve à proximité du phare. Dans l'enceinte passaient quatre moutons noirs, malgré le vent et les embruns Thérèse arrivait à tenir un joli petit jardin. La petitre chienne Louzou savait faire la fête aux touristes qui voulaient monter dans la tour de guet. Trois fois Michel a repeint l'extérieur de la tour 630 m2 à peindre en trois couches. Cela faisait 100 kg de peinture blanche pour la tour et verte pour le socle "cela faisait plus propre"!. Une des deux expositions installées dans les habitations restaurées par le Conservatoire du Littoral, est à son honneur. Vingt-six panneaux faits de morceaux de voile ont été recouverts de textes poétiques, inspirés de ses carnets de notes.

L'abeille noire

L'autre exposition est dédiée à l'abeille noire. Les apiculteurs ouessantins, hébergés de façon permanente sur ce site par le Conservatoire du littoral, possèdent une souche unique d'abeilles, totalement épargnée des pollutions d'origine continentales.

La muséographie de Ouessant de A à Z a été réalisée par Mille Lieux sur la Terre

L'ancien rite de Proella
Un rituel particulier à Ouessant a perduré jusqu’en 1962. Il est attesté d'ailleurs sur le registre paroissial depuis 1734. Il s'agissait de la cérémonie de proëlla qui remplaçait celle que ne pouvait avoir un marin disparu en mer et que la mer n'avait pas rendu. Pour que ces noyés sans sépulture ne soient pas condamnés à errer sans fin dans l’autre monde, les Ouessantins pratiquent pour le repos de leurs Anaon un simulacre d’enterrement.

Dès que le syndic des gens de mer, avait été prévenu administrativement de la disparition d’un îlien, il faisait part du décès du disparu à l'homme le plus ancien de la parenté, qui était chargé d' annoncer la triste nouvelle en se servant de cette formule invariable : Vous êtes avertis qu’il y aura, ce soir, proella chez ...

A la tombée de la nuit il se rendait à la maison du mort. Il entrait dans la cour, frappait trois petits coups à la vitre de la fenêtre. Ensuite il passait la porte en se contentant de prononcer la phrase sacramentelle : « Il y a proella chez toi ce soir, ma pauvre enfant… »

Sur la table, on étalait une nappe blanche, puis, sur cette nappe, on disposait en croix deux serviettes pliées. Au croisement de ces serviettes, on plaçait une petite croix, fabriquée avec deux bouts de cire béni à l’église le Jour de la Chandeleur. Cette croix était censée représenter le défunt. De tous les coins de l’île, les proches arrivaient pour le proella . Et la veillée de mort commençait. Une « prieuse » récitait les prières habituelles à laquelle l'assistance répondait.

Le lendemain, le clergé venait, comme pour un enterrement ordinaire. La petite croix de cire jaune était portée comme un cercueil jusqu'à l'église. Le prêtre célèbrait la messe, donnait l’absoute, puis dans une sorte d’armoire scellée dans le mur d’un des bas-côtés (que l'on peut toujours voir aujourd'hui), il enfermait la croix. Elle demeurait dans cette sépulture provisoire jusqu’au soir du 1er novembre. Ce jour-là, à l’issue des vêpres, on transportait en procession toutes les croix de proella, entassées au cours de l’année, dans un monument bâti au centre du cimetière pour servir de tombeau collectif à tous les Ouessantins disparus en mer sur lequel figure une plaque indiquant : « Ici nous déposons les croix de proëlla en souvenir des marins morts loin du pays, dans les guerres, les maladies et les naufrages. »

Histoire du mouton noir
Depuis fort longtemps, les voyageurs, marins ou pêcheurs ont eu leur attention attirée par les moutons broutant au bord des grèves tout au long des côtes d'Ouessant.

Quelques références historiques

On ne connaît pas avec précision l'origine de la race. Toutefois, des documents de 1750 indiquent la présence de moutons sur l'île d'Ouessant, ces moutons sont signalés comme étant excellents mais de très petite taille. En 1852, on recense 6000 moutons sur les 1562 hectares de l'île. Les moutons étaient marqués à l'oreilles par des entailles (en 1970, 510 marques étaient déposées à la mairie). En 1899 ces ovins sont décrits de la façon suivante : " Une épaisse toison les recouvre, sorte de crin imperméable à la pluie, qui les fait paraître, non tondus, d'une grosseur raisonnable. Mais quand les ciseaux sont passé sur eux il ne reste plus que des bêtes au dessous de la taille d'un chien. Deux personnes mangent facilement un de leurs gigots dont la chair est très savoureuse. De très petite taille, d'une race particulière à l'île, ils ont de grandes cornes enroulées comme les cornes des mouflons ". En 1911, l'Encyclopædia Britannica indique que l'île d'Ouessant est peuplée de petits moutons noirs. C'est également à cette époque que la race acquiert son nom définitif de mouton d'Ouessant. En 1920, la race d'Ouessant est décrite comme suit : "C'est une race de petite taille et à développement lent, dont la taille ne dépasse pas 35 à 40 centimètres. La couleur de la toison est noire, marquée parfois de taches blanches sur la tête ; les mâles sont munis de cornes plates, minces, recourbées en arrière. La laine est courte et frisée. La chair passe pour être d'assez bonne qualité ". En 1935, un bateau grec, le Mikonos, s'échoua sur les roches à Galgrac'h libérant un bélier et deux brebis.

Importation de moutons blancs

Les moutons blancs furent importés sur l'île au début du XXe siècle pour agrandir la taille et aussi pour produire de la laine blanche plus recherchée à l'époque, engendrant de ce fait divers métissages qui firent peu à peu disparaître la race d'origine. A partir de 1976, le sauvetage de la race est entrepris par un groupe d'éleveurs passionnés emmenés par Paul Abbé. Ils s'appuient sur des troupeaux aux caractéristiques proches de celui que l'on pouvait trouver sur l'île à l'origine. Puis se forme le Groupement des éleveurs de mouton d'Ouessant. Sous leur impulsion, la race n'est actuellement plus menacée.

Les moutons en liberté doivent pouvoir s'abriter du vent. A cet effet, un certain nombre d'abris, en breton «gwasked», sont disséminés sur la surface de l'île, en dehors des terres cultivables. Construits comme des étoiles à trois branches, ils permettent aux animaux de choisir le côté vers lequel se réfugier, en fonction du vent. En pierres sèches ou en mottes de gazon, ces abris, autrefois nombreux, sont désormais plus rares.


Le mouton d'Ouessant est donc, comme son nom l'indique, une race endémique bretonne, qui existait sur l'île du même nom, jusqu'aux environs des années 1930. Cette race est la plus petite du monde. On le tenait pour sa laine, noire, qui ne devait pas être teinte pour la confection de vêtements.

400 espèces d'oiseaux
L'île d'Ouessant possède une avifaune riche de près de 400 espèces. Des oiseaux nicheurs aux oiseaux hivernants, en passant par les nombreuses espèces migratrices qui ont fait la réputation de l'île. Le Centre d'études du milieu d'Ouessant, association basée sur l'île et spécialisée dans les suivis naturalistes et l'éducation à l'environnement a réalisé une liste des oiseaux d'Ouessant. Pour chaque espèce, un calendrier décline la fréquence et l'abondance par décade, ainsi qu'un bref commentaire précisant le statut actuel. Fruit du travail d'observation de centaines d'ornithologues mené sur l'île depuis plusieurs décennies, ce document s'adresse à tous les passionnés d'oiseaux et d'Ouessant.

L'avifaune migratrice
L'intérêt de l'ornithologie sur Ouessant est double car l'île est non seulement un site de nidification important notamment pour plusieurs espèces d'oiseaux marins, mais aussi un carrefour migratoire très important.

Où voir les oiseaux ?

Les grèves de l'île accueillent par exemple de beaux groupes de limicoles en mai ou septembre ainsi que des ardéidés ou des anatidés. Les anses de Porz Doun et Porz Coret au sud-est de l'île en sont sans nul doute les plus fréquentées. Les pelouses aérohalines peuvent attirer les migrateurs friands d'invertébrés comme le Traquet motteux ou le Courlis corlieu. Les bruants nordiques, Bruant des neiges et Bruant lapon peuvent également effectuer de courtes haltes sur ces pelouses. La plage du Korz en fond de Baie de Lampaul est un important reposoir à laridés à marée basse, en basse saison touristique. Ce peut être l'occasion d'observer d'importants rassemblements de goélands bruns, de mouettes rieuses et mélanocéphales. Les deux réservoirs d'eau douce à Stang ar Merdy ainsi que les quelques marais et prairies humides du Nord de l'île peuvent être intéressants pour les limicoles dulçaquicoles, certains canards ou hérons. Les roselières du Créac'h, du Niou ou de Stang Korz abritent quand à elles les fauvettes paludicoles, le Bruant des roseaux et l'invisible Marouette ponctuée. On peut observera parfois le Pluvier guignard ou le Faucon émerillon sur les landes rases littorales de Kadoran, Lann Penn ar lann ou Ar Ru. Les prairies de Parluc'hen où de Kerlann sont favorables au Pluvier doré, au Vanneau huppé ou au rare Etourneau roselin. Les saulaies de fond de vallons concentrent une bonnes part des oiseaux effectuant une halte migratoire sur Ouessant et recherchant le couvert et la sécurité des seuls arbres de l'île. Sylviidés et gobemouches peuvent y être omniprésents en octobre. Ces milieux constituent également des sites de recherche des migrateurs rares très prisés des ornithologues présents sur l'île jusque début novembre. On peut notamment y trouver des espèces sibériennes comme le Pouillot à grand sourcil, le Pouillot brun, d'Europe de l'Est comme le Gobemouche nain ou des parulines venues d'Amérique du Nord. 

Les créateurs écolo
Le jury du célèbre prix du magazine Marie-Claire a choisi de mettre l'accent en 2011 sur la beauté nature et les comportements écolos des créateurs. L'occasion de saluer la jolie histoire de l'Abeille Royale de Guerlain, un soin de la peau 100% naturel et composé des produits de la rûche. L'abeille est le symbole historique de la Maison Guerlain depuis près de deux cent ans.
Pour réaliser ce produit, Guerlain a porté son choix sur l'abeille noire d'Ouessant, une espèce rare à la production exceptionnelle. Les équipes de Guerlain ont tiré des butineuses une crème hydratante et cicatrisante. Au rayon anti-âge, le Sérum Jeunesse Abeille Royale, de Guerlain, pique notre curiosité avec son flacon de verre hexagonal à tête d’or. Le meilleur est à l’intérieur, venu tout droit du royaume des abeilles. Un flacon couronné en forme d’alvéole, surmonté du sceau de l’Abeille Royale, emblème de la marque depuis 1828. On appuie sur le bouton d’or du bouchon, et un aiguillon de verre libère le précieux nectar goutte à goutte. Guerlain a travaillé avec les experts des abeilles pour sélectionner et sauvegarder l’espèce la moins polluée, l’abeille noire d’Ouessant, dont le miel est un étalon de pureté.

Innovation Scientifique
Spécialisée dans l'extraction d'ingrédients naturels actifs issus d'algues marines, la société Algues & Mer implantée sur l'île d'Ouessant, en plein coeur de la Réserve de biosphère de la mer d'Iroise, où l'on dénombre pas moins de 300 espèces de macro- algues, vient de lancer en Europe son nouvel actif nutritionnel, InSea2™, qui a montré son efficacité, lors d'une récente étude clinique, sur la régulation de la glycémie & de l'insulinémie prostprandiales.

InSea2™, une réelle innovation scientifique

InSea2™, extrait concentré de deux algues brunes, est un puissant inhibiteur des enzymes de digestion des glucides. InSea2™ diminue l’index glycémique d’un repas riche en amidon (-48%) mais surtout parvient, dès la première prise, à réduire l’index insulinémique et à augmenter la sensibilité à l’insuline. InSea2™ est donc un régulateur des mécanismes de contrôle de la glycémie et de l’insulinémie, avec ses conséquences sur la satiété, la lipogenèse, le stockage des graisses et l’intolérance au glucose…

Autres exclusivités mondiale

Ysaline®
Les algues rouges ont des mécanismes de défense étonnants pour contrer les attaques bactériennes. Elles synthétisent des molécules biocides puissantes. La championne des algues rouges est… Asparagopsis armata. Ysaline® est le 1er produit extrait d'Asparagopsis armata. II offre au formulateur la possibilité de réduire le niveau des conservateurs traditionnels. L'actif original permet de lutter contre l'acné, les micro-infections typiques des peaux grasses, les pellicules.

Ascophyscient® extrait de l'algue brune Ascophyllum nodosum est un polysaccharide sulfaté. Ses propriétés anti-âge protection (du collagène et de l'élastine) hydratantes et apaisantes ( anti-inflammatoire , cicatrisant ) ont été démontrées.

Récolte 100%durable

Seule Algues & Mer récolte les algues brunes sur l'ile. De façon 100 % durable : l'estran est divisé en zones par des points GPS. Chaque zone qui vient d'être récoltée est laissée en jachère pendant quelques années, jusqu'à repousse complète. La coupe se fait à la main, à 30 cm du pied, pour permettre une reprise immédiate et rapide de la croissance. La biomasse est donc parfaitement préservée.
Au milieu de la baie de Lampaul, Algues & Mer cultive une algue rouge très particulière : Asparagopsis armata. Algues & Mer est la seule entreprise au monde qui pratique cette culture, selon une technique brevetée d'origine, inspirée des pratiques ancestrales asiatiques. Une concession a été accordée, suite à un avis favorable de l'IFREMER, sur près de 5 ha. 13 km de filières sont ainsi immergées. Le bouturage est réalisé chaque année en automne, à partir d'algues sauvages. Depuis cette année, des visites grand public sur le thème des algues, avec visite des installations, sont organisées à Ouessant par la société de tourisme Kalon-Eusa. http://algues-et-mer.com

Les attentes et les points de vue des Ouessantins sur le développement économique
Les étudiants en master « expertise et gestion de l'environnement littoral » ont présenté, le bilan de leur enquête, réalisée sur l'île à l'automne dernier. En point de mire, les attentes et les points de vue des îliens sur le développement économique d'Ouessant. Trente-sept entretiens ont été organisés et soixante-deux personnes interrogées.

73 % évoquent le cadre de vie agréable que confère Ouessant parmi les points les plus positifs. Parmi les aspects négatifs, 62 % citent le coût de la vie et 49 %, les difficultés pour se loger. Dans les perspectives de développement économique, tout d'abord, les sondés croient à une relance de l'agriculture qui passerait par un remembrement du territoire.

À partir des avis exprimés, les étudiants ont réalisé des scénarios de possibles évolutions pour Ouessant, dans les années 2030-2040. Le premier, le plus pessimiste, suit la tendance démographique actuelle d'une population vieillissante, c'est-à-dire une forte baisse de la population et la fermeture d'un grand nombre d'infrastructures et de services. Le deuxième scénario est basé sur un renouveau économique et social avec une relance du secteur primaire et les emplois directs et indirects générés par celui-ci. Le troisième scénario imaginé se basait sur le développement d'une économie alternative.

Un débat s'est instauré avec le public. Il permettra aux étudiants de peaufiner leur réflexion