Expositions

Lamballe les iles bretonnes de Meheut
La nouvelle exposition du musée Mathurin-Méheut, à Lamballe, débute ce mercredi. Ouessant, Batz, Sein et Sieck (près de Roscoff), ce sont les quatre îles représentées par Méheut et douze de ses contemporains.
Depuis la seconde moitié du XIXe, plus de 700 artistes ont représenté les îles bretonnes. Charles Cottet, Lucien-Victor Delpy, Pierre Péron, Pierre Cavellat, Xavier de Langlais, Yvonne Jean-Haffen sont quelques-uns de cette joyeuse bande.Sur les 102 œuvres exposées, 58 sont signées « MM », Mathurin Méheut. Paysages, portraits et vie religieuse, la vie quotidienne des îliens, les tempêtes, ce sont les quatre escales de ce voyage insulaire.
Dès ce mercredi 1er avril, « Cap sur les îles, Méheut et ses contemporains », du mardi au samedi, de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h

Concarneau la mer de Marie Edith Cornelius
Marie-Édith Cornélius va exposer quelques œuvres au Musée de la pêche à Concarneau du 7 février au 1er novembre 2015.
C’est au manoir de Boursoul, à Ploubazlanec, que Marie-Édith Cornélius imagine ses tableaux d’étoffe. La mer. Depuis toujours, elle est une source, d’inspiration pour Marie-Edith Cornélius. « Elle est très importante pour moi. Elle a bercé mon enfance ». Chaque été, la petite fille réside au manoir de Boursoul, à Ploubazlanec. L’impressionnante bâtisse, érigée en 1640, domine la baie de Launay. Non loin de là, la pointe de l’Arcouest et l’île de Bréhat. C’est ce décor maritime qui a séduit la famille Cornélius en 1923, année où elle a fait l’acquisition de cette ancienne maison pénitentiaire de l’abbaye de Beauport. Marie-Édith a vu le jour en 1926 dans une famille d’artistes, qui découvre le monde au gré des expositions de son père, peintre expressionniste Jean-Georges Cornélius. La jeune fille choisit, comme mode d’expression, la danse. Elle entame une carrière de danseuse et chorégraphe, loin du destin d’une ballerine classique, qui la conduit à Londres, Paris, Bruxelles, Florence, New York, Rio de Janeiro... Ses chorégraphies s’inspirent notamment de la mer. Après avoir mis sa carrière de danseuse entre parenthèses pour s’occuper de ses enfants, Marie-Édith Cornélius ouvre une école de danse dans sa maison de Saint-Rémy-lès-Chevreuse, en région parisienne. C’est en 1974 qu’elle décide de revenir vivre au manoir de Boursoul auprès de sa mère. La demeure de son enfance lui redonne de l’inspiration pour la peinture. Elle collectionne les tissus et assemble ses trésors de soie, de velours, de jute, de laine ... pour en faire des tableaux immenses et extrêmement décoratifs. Une technique de patchwork avec un oeil de peintre. Ses thèmes de prédilection ? La mer, les arbres, l’espace, les légendes.