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Environnement

1 5   È M E   É D I T I O N   I N I T I A T I V E S   O C É A N S 

Les Initiatives Océanes sont organisées chaque année depuis 15 ans à travers l’Europe par Surfrider Foundation Europe. Un grand week-end éco citoyen d'envergure mondiale traitant de la problématique des macro-déchets et dédié à la protection de notre littoral, de nos lacs et de nos rivières. Ce rendez-vous aura lieu les 18, 19, 20, et 21 mars 2010


L ' I M P O S T U R E   C L I M A T I Q U E   D E   C L A U D E   A L L È G R E 

Dans son essai-entretien avec le journaliste Dominique de Montvalon, le célèbre géophysicien, et ancien ministre de l’éducation, reconnaît qu’« il y a un changement climatique » et s’inquiète notamment de l’impact des émissions de CO2 sur l’acidification des océans. Là s’arrête toute convergence de point de vue avec la majorité des climatologues, que Claude Allègre dénonce dans L’Imposture climatique paru chez Plon.
Son argumentaire repose sur trois piliers : scientifique, politique et idéologique. D’abord, l’auteur réfute la corrélation entre croissance des teneurs en CO2 et réchauffement. Il dénonce en outre le fonctionnement « mafieux » du Giec et s’oppose enfin à la mouvance écologiste, par essence « totalitaire ». Il reproche le catastrophisme d'Al Gore et Nicolas Hulot et leur remise en cause du mode de développement. Il dénonce une véritable collusion d’intérêts entre les écologistes et le Giec, même si celui-ci fait état de ses nombreuses incertitudes. « L’imposture (…) du groupe des scientifiques qui s’occupent du climat, c’est de profiter de cet appui politique ambigu et intéressé des Verts pour obtenir, par pur corporatisme, des crédits et un début de reconnaissance scientifique ! »
Selon des prédictions alarmistes, l’homme serait responsable du dérèglement climatique, par suite de son développement anarchique qui saccagerait, polluerait la Nature et provoquerait un catastrophique réchauffement. Il faudrait donc arrêter la croissance, mettre fin à notre système de société fondée sur la libre entreprise et la liberté individuelle et revenir au « bon vieux temps » (qui d'ailleurs n’était pas bon !) à une société frugale, bien contrôlée par ceux qui pensent pour vous ! Seul le sauvage aurait compris la logique de la vie humaine sur la Planète car la Nature le domine et il la respecte ! La Nature avant l’Homme. Voilà l’avenir. A quand le retour des druides ? Il faut revenir sur Terre !





E O L I E N N E S   O F F S H O R E   A U   L A R G E   D U   C R O I S I C   E N   P R O J E T 

EDF via sa filiale Énergies nouvelles espère installer sur le plateau de la Banche 12 éoliennes… et Nass & Wind, dont une partie de l’activité (terrestre) est passée à Gaz de France-Suez, veut implanter de 60 à 80 éoliennes à 12 km au large du Croisic. Deux projets offshore, sans compter sur le projet (de l’École Centrale-CNRS) de laboratoire pour tester du matériel prototype de récupération d’énergie à partir de la houle, au Croisic également. Le projet pourrait voir le jour en 2014 avec mise en service en 2015.


B R E S T   C O N S T R U C T I O N   D ' U N   N O U V E A U   Q U A I   S A B L I E R 

Les travaux de construction d'un nouveau quai sablier sont en cours au port de commerce de Brest,. Ils seront achevés à la fin du premier trimestre 2010. Long de 180 m, ce nouveau quai permettra de répondre à la progression du trafic de sable au port de Brest.


L E   P R O J E T   A S T R O L A B E   D E   L A F A R G E   G R A N U L A T S   O U E S T 

Lafarge Granulats Ouest et la Compagnie armoricaine de navigation ont sollicité une concession minière et une autorisation d'ouverture de travaux pour l'exploitation d'un gisement de granulats marins situé au large de l'estuaire de la Loire. Ce projet, est baptisé Astrolabe. Il porte sur un gisement situé au-delà des eaux territoriales françaises, la superficie d'exploitation demandée est de 12.7 km2. Si la concession est accordée, elle constituera la plus grande zone d'extraction de sable marin de l'Atlantique.


L O C M A R I A Q U E R   L E   8 È   C O N T I N E N T   P L A S T I Q U E 

Il existerait un 8e continent de plastique en plein océan atlantique. C'est à partir de cette hypothèse que les quatre jeunes fondateurs de l'association Watch the Waste (Observer le gâchis), dont le siège est à Locmariaquer (56), ont bâti leur projet d'un portail d'observation des déchets en mer. L'enjeu, est de créer, en temps réel, une carte sur Internet des déchets flottants sur les océans. Le deuxième objectif est d'attirer l'attention de l'opinion et des pouvoirs publics. Comment l'espace qui devrait être le plus sauvage, l'océan, peut-il être déjà dans une phase de dégradation avancée ? Le 10 octobre, Baptiste Monsaingeon et son équipe de trois autres passionnés partiront de La Trinité-sur-Mer pour huit mois, avec des escales à Lisbonne, Madère, Dakar, au Cap-Vert, puis une première transat, les Antilles et retour par la mer des Sargasses, en plein Atlantique. Prélèvements, films, relevés : l'équipe va établir un cahier des charges pour permettre aux marins d'actualiser le portail d'observation. Les travaux du jeune chercheur Baptiste Monsaingeon sont financés par l'ADEME (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie). Ils portent sur une thèse consacrée aux « pratiques liées aux déchets dans les milieux contraints ».


C A P   S I Z U N   U N E   C E N T R A L E   S O L A I R E   À   G O U L I E N   ? 

La centrale solaire bretonne initiée dans le cadre du Grenelle de l'environnement devrait se faire à Goulien. Ainsi le Cap-Sizun deviendra autonome pour sa production d'électricité. Tout un symbole, suite au combat contre le nucléaire mené il y a 30 ans. EDF Énergies nouvelles a prospecté sur la côte sud de la Bretagne, et a pris contact avec la communauté de communes du Cap-Sizun. La centrale solaire de 10MW requiert une surface d'une trentaine d'hectares qui ne soit pas soumise à la loi Littoral ou utilisée par l'agriculture. Le site se situe sous les éoliennes. Le conseil municipal et le syndicat des eaux ont donné leur accord. Les propriétaires ont signé une promesse de bail. L'administration a constaté qu'il n'y avait pas de contre-indication. Les principales ressources passeront par la taxe professionnelle pour la communauté, sans compter le produit du bail pour les propriétaires
Deux ou trois projets portés par d'autres opérateurs pourraient être déposés. La communauté de communes de Pontivy (56) est aussi engagée sur un projet. Le montant de la rémunération demandée par l'opérateur pour la vente de ses kWh sera un des éléments importants pour le choix du dossier retenu. La Commission de régulation de l'énergie choisira entre les différentes propositions au début de 2010.


B E L Z   P O R T - N I S C O P   V A   T ' I L   P E R D R E   S A   Q U I É T U D E   ? 

La partie centrale de Port-Niscop relève du département et sa gestion en est confiée à la Sagemor depuis le 1er janvier 2008. Le projet de transformer Port-Niscop en port de plaisance avec pontons est dans l'air, il est porté par le conseiller général Gérard Le Tréquesser, président du syndicat des ports du département. Les géomètres ont commencé à arpenter les quais et le terre-plein. Un plan montre deux grandes pannes entre le quai Nord et le quai Sud, qui seraient fixées sur pieux plantés au milieu de l'anse. Mais il y a des plans plus ambitieux qui ont été dressés, en prévision d'extensions futures.

Pourquoi changer ce petit port de marins en port de plaisanciers ? Pourquoi vouloir modifier la physionomie du site ? Pour assouvri une vieille rancune ? Va t'on un jour voir le front de mer grignoté par le bétonnage et l'appétit des promoteurs, à la faveur de l'augmentation des hauteurs de faîtage autorisées en front de mer par le Plan local d'urbanisme promulgué en 2006 par Gérard LeTréquesser ? Il faut s'y attendre.

Ce site pourtant est exceptionnel, il accueille des herbiers de zostères qui sont couverts par les directives Natura 2.000. La rivière d'Etel, dans son ensemble, est engagée dans une démarche Natura 2.000, et déjà, des zones de mouillages ont dû être déplacées à Saint-Cado pour protéger ces herbiers. Honte à ceux qui aujourd'hui n'ont qu'une idée en tête détruire la nature pour faire du profit ou pour paraître


E N T R E   B E L L E - I L E   E T   G R O I X   D E S   É O L I E N N E S   ? 

Nass & Wind implanté à Lorient planche sur l’éolien maritime. Pour le projet au large de Groix et de Belle-Île-en-Mer, la concertation commence sur le terrain. En l’état des technologies actuelles, un site éolien offshore représente une dizaine de machines de 40 m à 80 m de haut installées dans le plateau continental jusqu’à 40 m de profondeur. Des éoliennes qui se situent de 10 à 20 km de la côte et qui sont reliées à une centrale continentale par un câble sous-marin. 23 sites sont susceptibles d’accueillir des parcs éoliens offshore au large de la Bretagne. Concernant le projet de la baie de Saint-Bireuc, l'étude d'impact a été lancée.
Ferme éolienne offshore
Une ferme éolienne est offshore, lorsqu'elle est éloignée du rivage de plus de 10 km. Ce type d'implantation autorise des puissances jusqu'à 300 mégawatts. Si la Holding Nass and Wind prospecte dans l'éolien offshore, le Préfet du Morbihan a annoncé en janvier dernier qu'il examinerait au cours de cette année 2008 un projet d'éolien offshore avec une exigence: "que l'impact environnemental soit compatible avec le bilan énergétique".
Or les contraintes sont nombreuses, elles sont environnementales, liées aux zone ornithologiques, à la proximité de la base aéronavale, dans le secteur de Lorient. Il est cependant possible que Lorient accueille un pôle de recherche et de développemetn sur l'énergie éolienne ce qui développerait tout une activité industrielle et des services autour de l'éolien.

Toutes les études d'implantation se font avec l'Etat, et nécessite des enquêtes publiques.

Un schéma départemental d'implantation des éoliennes a été fait à la demande de l'ancien préfet du Morbihan Mme Allaire auprès du CAUE,c'était pour un instant donné. Il peut être consulté sur: http://www.morbihan.pref.gouv.fr/prefecture/Bibliotheque/Bibliotheque/Schema_departemental_d_implantation_des_eoliennes


L A   F R A N C E   R E D E V I E N T   T E R R E   D ' A B E I L L E S 

Depuis plus de dix ans, les apiculteurs français dénonçaient une baisse de la production, des surmortalités d'abeilles, des effondrements de colonies. Cette année selon Henri Clément, président de l'Union nationale des apiculteurs français « En France, on note une nette amélioration. Il y a eu une très bonne récole sur le tournesol, une belle situation dans le Sud-Ouest et l'Ouest. Et, surtout, les ruches semblent populeuses. » L'embellie française serait la conséquence, de l'interdiction « du Gaucho et du Regent, » deux insecticides de semences qui ont toujours été mis en cause. Cependant les études scientifiques sont loin d'établir un lien unique entre les produits phytosanitaires et la mort des abeilles. Une combinaison non déterminée de plusieurs facteurs expliqueraient les baisses de population des insectes pollinisateurs. Henri Clément reste persuadé qu'ils ont un rôle prépondérant dans la fragilisation des colonies. Ce qui est rassurant c'est que ça ne semble pas irréversible. Les apiculteurs français se battent désormais contre l'homologation d'un autre insecticide, le Cruiser, interdit puis récemment réintroduit en Allemagne.

Selon l'Institut national de la recherche agronomique, 35 % de la production agricole mondiale (en poids) dépend des insectes pollinisateurs : principalement les fruits, légumes et oléagineux.


L E S   R E N A R D S   P R O F I T E N T   D E S   C O U R T S - C I R C U I T S   À   S É N É 

Les marais de Séné ont des problèmes sur les colonies d'avocettes à cause des renards, Des barrières électriques ont été installées, mais parfois les fils touchent l'eau et provoquent des courts circuits, et les renards ont découvert la faille. Si le renard est indispensable à l'équilibre naturel, il faut le conserver, tout en régulant sa population, or il s'adapte de plus en plus à son milieu et fréquente les poubelles des zones urbaines. La ferme pédagogique du Vincin, situé en lisière de zone urbaine en a fait les frais en perdant une cinquantaine d'agneaux en deux mois. La solution la chasse mais le tir en ville !!!, le piégeage, le déterrage et les battues.


U N E   A U T O   Q U I   R O U L E   A U X   A L G U E S   V E R T E S   C H E Z   O L M I X 

La première automobile roulant aux algues vertes, aux déjections animales et aux déchets verts sera présentée ce week-end lors du Tour automobile de Bretagne. Olmix société installée à Bréhan a fait en sorte qu'elle ne carbure plus à l'essence mais au mélange de tous ces produits.


O U E S S A N T   R É S E R V E   G É N É T I Q U E   D E   L ' A B E I L L E   N O I R E 

A l'opposé des guêpes, les abeilles sont des créatures divines.

Einstein disait " la disparition de l'abeille ne laisserait que quelques années de survie à l'humanité".

C'est Ouessant qui a joué un rôle capital dans la sauvegarde de l'abeille noire européenne , grâce à un petit groupe d'agriculteurs finistériens qui dès 1987 a réalisé que la région avait conservé un patrimoine d'une grande valeur en France. En décembre 1989, ils ont fondé l'Association pour la conservation et le développement de l' abeille noire, ils étaient 7 au départ qui suivirent M. Colléoc, ils sont plus nombreux aujourd'hui.

Un rucher conservatoire

L'association a tiré parti de l'éloignement de l'île (18 km) du continent pour développer un rucher conservatoire. Depuis mars 1991, un arrêté municipal a interdit toute importation non autorisée d'abeilles étrangères. En effectuant cela elle a permis la préservation des souches d'abeilles indemnes de maladies et des pollutions génétiques. Avec l'appui de scientifiques de l'Université de Bretagne Occidentale de Brest, un protocole de mesures a été établi afin de dresser la carte d'identité de la protégée. Des centaines de souches ont été testées.

Le développement de la colonie est "calé" sur le calendrier local

L'abeille noire sort tôt le matin, avec sa pigmentation sombre elle a une meilleure absorption des rayons solaires, ses poils qui sont plus longs lui permettent de rapporter du pollen même par mauvais temps,car elle peut de par ses ailes et sa taille travailler dans le vent. Elle module sa ponte selon l'abondance du pollen au printemps et se concentre sur le nectar lors de miellée. Le calendrier local des ressources en pollen et nectar a une grosse importance. C'est pourquoi en juillet le miel de printemps a une couleur chêne clair, en août le miel d'été une couleur ambre clair et celui de fin d'été une couleur terre de sienne dixit M.Colléoc.

Qui dit abeille dit cire

A la lecture de nombreux ouvrages on voit que la cire était indispensable au culte des morts et au relation avec l'au-delà, mais elle était aussi utile aux voiliers qui enduisaient leur alène de ce produit.

Belle-Ile et maintenant Groix.

20 ans ont passés, Einstein a-t'il fait réfléchir ? une association s'est montée à Sauzon en 2007, pour impliquer tous les apiculteurs de Belle Ile, tout en veillant au bon respect de l'arrêté préfectoral en vigueur, pour maintenir un réservoir génétique et promouvoir l'écotype belle-ilois. A Groix une association vient de se créer car l'on craint les souches européennes présentées comme plus productives ( carnica, ligustica, caucasica).


P L O U R A Y   D I T   N O N   A U X   D É C H E T S   I N D U S T R I E L S 

Le conseil municipal de Plouray à l’unanimité est contre le projet de création d’un centre de déchets industriels. Les élus, dont le maire Michel Morvant, l’ont dit à une soixantaine de bénévoles de l’association Nature et patrimoine du Centre Bretagne, présents à la séance. Le projet est porté par la société Guy Dauphin Environnement qui en avril s'est portée acquéreur de 175 ha de terrain dans la commune.


E C O N O M I E S   D ' E N E R G I E   À   M O L È N E 

L'Agence de l’environnement et pour la maîtrise de l’énergie va proposer après étude des aides au renouvellement du matériel électrique des particuliers qui utiliseront des ampoule basse tension, des congélateurs et réfrigérateurs moins dévoreurs d'énergie de même pour ceux qui isoleront leur habitation avec les normes d'aujourd'hui. Rappelons que ce programme en faveur des îles a été commencé par l'Ile de Sein.


L E   V A L L O N   D U   S T A N G   P E R   À   B A N G O R 

Mis en œuvre par la commune de Bangor et le Centre permanent d’initiation à l’environnement de Belle-Ile-en-Mer, le contrat nature a mis en valeur le premier sentier d’interprétation du vallon bellilois Stang-Per, sur la commune de Bangor. Le parcours d’une difficulté moyenne, dure environ trois heures. Des bornes numérotées accompagnent et informent le promeneur sur la faune et la flore du site. Un livret guide intitulé « La vie d’un vallon bellilois, le valon du Stang-Per » est à disposition du public, à la mairie de Bangor, à la Maison de la nature et à l’office de tourisme.


E D F   V A   C O N S T R U I R E   U N E   F E R M E   H Y D R O L I E N N E   À   B R É H A T 

EDF va installer la première « ferme d’hydroliennes » au large de Paimpol. Cette nouvelle énergie pourra représenter 2% de la production française. Le groupe français a annoncé son intention de lancer la construction d’une ferme hydrolienne, présentée comme un première mondiale. Ce projet pilote comprendra 3 à 6 hydroliennes, d'une capacité totale de 4 à 6 mégawatts, qui seront raccordées dès 2011 au réseau d'électricité situé au large de Paimpol.
L'installation de ce « démonstrateur » permettra de tester en conditions réelles cette nouvelle technologie, qui pourrait contribuer significativement à la production d'électricité d'origine renouvelable. Il permettra aussi d'en apprécier la rentabilité et d'établir un cadre juridique et administratif susceptible de favoriser le développement d'une filière française dans ce domaine. L’exploitation de l’énergie maritime n’a rien d’une nouveauté. Mais les usines marémotrices, comme celle de la Rance en France s’apparentent à des barrages. Situées en pleine mer, les hydroliennes, véritables « éoliennes sous-marines », ne retiennent pas l’eau et exploitent des marées inépuisables et prévisibles.
Après la période de tests, le projet vise à installer une première hydrolienne de 200 kW, suivie de cinq engins de même puissance (1 MW en tout) dans des sites à plus forts courants marins au large de la Bretagne. Le budget est estimé à 5 millions d’euros pour chacune des deux phases.


L E   C A T A M A R   U N   B A T E A U   R É V O L U T I O N N A I R E 

Les essais en mer du Catamar, navire de récupération d’hydrocarbures en haute mer des chantiers Armor Techniques de Kerpalud, à Paimpol,se sont révélés concluants. Actuellement sur le Trieux, où il peut être sorti sans tenir compte des marées, le Catamar est un navire destiné au nettoyage et à la dépollution en mer, en particulier en cas de marée noire ou de dégazage. De trois à six membres d’équipage peuvent y prendre place. Avec une capacité d’autonomie de six jours, il peut naviguer jusqu’à 200 milles des côtes. Suivant l’épaisseur des nappes, ce bateau de 18 m, tout en aluminium, peut augmenter sa largeur de travail par la mise en place de bras souples flottants. Avec ses bras déployés à 10 m, le Catamar nettoie en une heure une surface de 2,5 hectares et peut ramasser, même par un vent de Force 4, plus de 100 m3 d’hydrocarbures par heure. Ces hydrocarbures sont transférés dans un souteur, bateau citerne accompagnateur. Le prototype des chantiers Armor Techniques, petit chef-d’œuvre de dépollution des mers, est équipé d’un détecteur de nappes d’hydrocarbures lui permettant de travailler en continu et de récupérer 2.000 m3 par jour, en cas de marée noire.


L E   P A R C   N A T U R E L   R É G I O N A L   D ' A R M O R I Q U E 

Le Parc naturel régional d'Armorique rassemble 176 000 ha de paysages remarquables et d'espaces naturels sensibles, donc fragiles, sur 39 communes, dont les îles de Sein, Molène et Ouessant. Surtout, il anime, avec une cinquantaine de salariés, une vingtaine de musées, domaines, fermes et conservatoires qui attirent des milliers de touristes chaque année.
Le Parc est le deuxième en France. Il a été fondé par Édouard Lejeune, développé par Jean-Yves Cozan, et est depuis mars, piloté par Daniel Créoff. L'outil est beau et efficace, ses missions se sont élargies. Environnement, architecture, agriculture, tourisme : peu d'activités lui échappent. Grâce au soutien du département, de la Région, de l'État et, depuis peu, de l'Europe au total, un budget annuel de 2,2 millions d'euros.

La nouvelle charte du Parc s'appliquera jusqu'en 2021. Une bonne année de discussions et de réunions débutent. De nouvelles missions vont compléter la charte,dont celle de conseil : les communes pourront se tourner vers lui pour tout ce qui a trait à l'environnement, le patrimoine bâti et les paysages.


CNRS

H O U L O M O T R I C I T É   A U   L A R G E   D U   C R O I S I C   E N   2 0 1 0 

Le Searev (Système autonome électrique de récupération de l’énergie des vagues), développé depuis 2002 , est une large bouée de 25 mètres de long sur 15 mètres de large qui devrait produire entre 500 et 1.000 kilowatts . A l ’intérieur de celle-ci est installé un système de récupération du mouvement de la houle par pendule, qui entraîne un moteur hydraulique puis un générateur. Un ordinateur embarqué optimise la production d ’électricité. Un kilomètre carré de mer équipé de telles machines devrait permettre de produire sept à huit mégawatts et d ’alimenter en électricité 7.000 à 8.000 foyers, hors chauffage. Le site expérimental du Four au large du Croisic accueillera six prototypes. Pour constituer la ferme houlomotrice, on ancrera, en formation serrée, par 30 à 50 m de fond, à 5 ou 10 km des côtes, une flotte de plusieurs dizaines de modules Searev soigneusement balisée pour ne pas gêner la navigation. En cas d'avarie à bord d'un des modules, les autres continueront à produire de l'électricité. Facile à décrocher et à remorquer, l'unité en avarie pourra être réparée dans un chantier naval portuaire, puis remise en place. Depuis la côte, la ferme houlomotrice, dont les flotteurs se trouvent au ras de l'eau, sera quasiment invisible, contrairement aux éoliennes en mer, une pollution visuelle qui déclenche des réactions de rejet de plus en plus nombreuses. Et bien sûr, pas de gaz à effet de serre...


P L O U R A Y   E T   L A   M É G A   D É C H A R G E 

Monsieur Morvant a reçu dernièrement de la société GED, en tant que maire de Plouray, un dossier intitulé:"Conditions de remise en état final du site après exploitation de la plateforme environnementale". On apprend dans ce document que la zone de stockage des déchets non dangereux aura une emprise de 15 ha à la fin de son exploitation, et que la zone sera divisée en 17 alvéoles d'une surface de 6.500 m2. La profondeur d'exploitation par rapport au terrain naturel sera de 12 m, une digue de 7 m de haut sera aménagée et permettra une exploitation jusqu'à une altitude de 18 m par rapport au terrain naturel. Le tableau des servitudes imposées par l'entreprise indique différents interdits comme tous les projets susceptibles de modifier l'état du sol et du sous-sol, l'aménagement de terrains de camping ou de caravaning, de parc de jeux, mais aussi toute activité qui pourrait notamment en raison des émissions qu'elle génère,créer une réaction chimique de type inflammation ou explosion avec le biogaz et de réaliser des puits de forage pour le captage d'eau etc... Si ces déchets sont tellement banals pourquoi toutes ces précautions !

Dans ce courrier adressé à Michel Morvant, il lui était demandé de saisir le Conseil Municipal pour avis sur ce document. Le Code de l’Environnement précise que : Pour une instalation soumise à autorisation (c’est encore le cas pour les méga--décharges) l’industriel doit soumettre un dossier au préfet (art.. R512--2). Ce dossier doit comprendre plusieurs documents, plans, études d’iimpact, etc…ainsi que « l’avis du maire sur l’état dans lequel devra être remis le site lors de l’arrêt définitif de l’installation Art.. R512--14 :: « Lorsque le dossier est complet, le préfet communique dans les deux mois la demande au président du tribunal administratif en lui indiquant les dates qu’il se propose de retenir pour l’ouverture et la clôture de l’enquête publique ». Michel Morvant reste prudent pour lui " le Conseil municipal a émis un avis défavorable à l'implantation de ce centre d'enfouissement, il n'est pas question que cela change"


L A N D I V I S I A U   U N   P R O J E T   P I L O T E   À   P A R T I R   D E S   D É C H E T S 

Un projet est en gestation près de Landivisiau. L'idée : produire de l'énergie en résorbant les déchets urbains, industriels et agricoles. Il est porté par la société Sotraval et pourrait s'installer prochainement dans le secteur de Landivisiau, a priori à Saint-Servais. Le principe est simple. Laissez fermenter un moisen un lieu confiné 8 000 tonnes de fiente de volaille, avec un peu de lisier de porc, ajoutez-y 10 000 tonnes de déchets verts et d'ordures ménagères, puis 2 000 tonnes de boues végétales (graisses), issues de l'industrie agroalimentaire il se dégage du méthane. Sa combustion produit de l'électricité, dont le rachat à tarif préférentiel, en tant qu'énergie renouvelable, rendrait le dispositif équilibré. Il est aussi envisagé d'alimenter un réseau de chaleur dont pourraient profiter des serristes. À la sortie, un compost serait épandable dans la zone légumière.
L'idée n'est pas nouvelle. Elle existe en Allemagne et en Hollande depuis longtemps. Le projet serait lancé d'ici la fin de l'année, pour une mise en route en 2011. C'est un projet pilote.


G O L F E   D U   M O R B I H A N   B A I S S E   G L O B A L E   D E S   O I S E A U X 

Une collecte d'informations confirme la tendance le golfe du Morbihan n'est plus aussi riche en espèces qu'auparavant. Il y a une baisse globale du nombre d'oiseaux. Dans les années soixante, on comptait entre 35.000 et 50.000 canards siffleurs. Aujourd'hui, ils ne sont plus que 6.000 à 10.000. Cette évolution est sans doute due à la dégradation du milieu naturel. Cela mérite un suivi à long terme. Car, il est important d'évaluer la bonne santé du golfe et de sa faune.


L E   B A R R A G E   S U R   L E   C O U E S N O N   F A I T   M E R V E I L L E 

Le nouveau barrage sur le Couesnon, avec ses 80 m de large, fonctionne depuis mai. Il gère l'eau avec huit vannes. Six heures après la pleine mer, les vannes actionnées par des vérins s'ouvrent tout doucement. L'eau, stockée à marée haute, file vers la baie à débit lent et régulier, chassant les alluvions vers le large. Les volumes de chasse peuvent varier de 300 000 à 1 700 000 m3 ! La baie change déjà le lit du Couesnon s'est déjà élargi de 200 m, au lieu de ses maigrichons 20 m. Point de rencontre entre eau douce et eau salée, le barrage est surmonté d'un balcon maritime. Reliant les deux berges normandes et bretonnes du Couesnon, et offre une superbe perspective sur la Merveille le Mont, sa baie.


M O R B I H A N   L E   " C H I C "   D E   L '   É O L I E N N E   ! 

L'entreprise Mercinat, implantée à Brech, table sur une explosion du marché des éoliennes résidentielles dans les mois à venir. Cette éolienne appartient à la dernière génération d’éoliennes résidentielles dont la taille est inférieure à 12 mètres. Elle allie les dernières technologies optimisées par le constructeur - turbine, générateur, onduleur, mât, fondations – à l’élégance de son esthétique. Sa mise en place, assistée par un distributeur unique, est des plus simples : il suffit de la planter sur une parcelle de votre terrain bien exposée aux vents et de relier le câble d’alimentation au tableau électrique de votre maison par voie souterraine. Rien de plus ! Nul besoin de batteries ou d’onduleur. Sa durée de vie est de 20 ans et elle bénéficie d’une garantie de 5 ans. À partir d’un simple PC équipé d’une liaison sans fil, vous pourrez entrer en communication avec l’ordinateur embarqué dans la turbine pour visualiser sous forme graphique et en temps réel, le nombre de kilowatts générés gratuitement. L’électricité ainsi produite pourra au choix, être utilisée pour alimenter vos appareils électriques domestiques, ou être revendue à votre fournisseur d’électricité.
Thierry Brunet de Courssou, gérant de la SARL Mercinat précise: « Nous attendons une explosion des ventes comme cela s'est produit aux États-Unis». Déjà, l'entreprise a installé six éoliennes dans des pavillons du Morbihan, et quatre projets devraient être concrétisés en août. Chaque éolienne peut produire en une heure un kilowatt, et subvenir de 25 à 100% aux besoins énergétiques d'un pavillon. Son coût est actuellement de 15.000€. Cet investissement, garanti cinq ans, ouvre droit à une réduction d'impôt.


A B E I L L E   N O I R E   U T O P I E   S U R   L E   C O N T I N E N T . 

Des tensions agitent le petit monde de l'apiculture bretonne depuis quelques mois. Au coeur de la tourmente, l'Association pour la conservation, la sélection et le développement de l'abeille noire sur Ouessant et sur le continent. L'association milite depuis des années pour la préservation de l'abeille noire bretonne. Un conservatoire est installé sur l'île d'Ouessant, qui permet de préserver l'abeille des maladies et parasites, le varroa notamment.
Ces derniers temps, un petit comité de membres de l'association fait dissidence. Ils estiment que l'abeille noire n'est pas défendue comme il le faudrait, sur le continent. Des apiculteurs protestent contre l'importation d'abeilles jaunes de Chypre. Ce que digèrent le moins ces apiculteurs, c'est l'importation par le président de l'association lui-même, Jacques Kermagoret, d'une cinquantaine de ruches d'abeilles jaunes de Chypre dans le Finistère. Pour eux, il ne fait aucun doute que ces abeilles étrangères, dites « buckfast » menacent la race bretonne. L'intérêt des « buckfast » réside en ce qu'elles produisent plus de miel. En argot anglais, « buckfast » signifie argent facile, rapide. La politique comme on le voit va à l'encontre d'un développement écologique durable, d'une apiculture raisonnée. Mais Jacques Kermagoret le président de l'association, n'a rien inventé d'autres l'ont fait avant lui. Il est aujourd'hui impossible de protéger, sur le continent, une race pure d'abeilles, puisque d'autres espèces ont déjà été importées. Par contre il continue à défendre l'abeille noire et a d'ailleurs en projet la création d'une fédération de conservatoires des îles du Ponant. Là encore il faudra qu'il soit vigilant car sur certaines îles des maladies sont apparues.


E T E L   L E   S C O T   R E P A R T   P O U R   U N     T O U R   D E   R O U E 

Lors de sa réunion hier à Etel, le syndicat mixte du Pays d'Auray a décidé de reprendre l'élaboration du schéma de cohérence territorial (Scot). Application au plus tôt dans... trois ans.
Bernard Desmarest, chef du service urbanisme et littoral à la Direction départementale de l'équipement a expliqué la position de l'État qui juge que « le projet n'est pas assez précis et n'encadre pas suffisamment le développement des communes » : « Ce qui manque au projet sont des orientations politiques fortes. Nos services peuvent apporter un soutien technique. »
Bernard Desmaret a soulevé quatre points majeurs qui seraient à revoir par le syndicat mixte dans un nouveau projet :
Les perspectives de développement du territoire.
20 000 habitants en plus, c'est possible mais il faut répondre à deux questions : où et comment.... Il faut une autre analyse sur la densité de population. 15 foyers pour un hectare, c'est trop faible. On sait qu'en Bretagne, on utilise de plus en plus de terrains pour loger de moins en moins de gens.
Les zones d'activités.
« 260 ha ont été prévus. Encore faut-il montrer qu'ils sont nécessaires. Là aussi, il faut garder le souci d'économie d'espace. » Le sujet a donné lieu à un débat, tant les possibilités d'implantation d'entreprises sont essentielles pour l'économie.
La qualité des eaux, l'assainissement
« Si vous voulez accueillir 20 000 habitants supplémentaires, il va falloir faire quelque chose de leurs eaux usées... a indiqué Bernard Desmaret. Or il y a 6 stations d'épuration qui ne sont pas aux normes et les trois quarts des réseaux qui sont à changer... Il faut une cohérence des grands équipements avec les axes de développement. »
La capacité d'accueil
Sujet transversal aux autres, c'est le fond de l'avis défavorable de l'État. « Quel choix politique pour quel accueil ? »


M O R B I H A N   L A   Q U A L I T É   D E   L ' E A U   N E   S ' A M É L I O R E   P A S 

Observatoire de l'eau 2008. Quarante points ont fait l'objet d'un suivi de la qualité de l'eau. Aucun accident grave n'est survenu mais la situation ne s'arrange pas .Une vingtaine de prises d'eau superficielles font l'objet d'un suivi des produits phytosanitaires. L'AMPA, dérivé du glyphosate, a été fréquemment retrouvé en 2008. Et trois sites étaient touchés par un autre produit, l'isopruron. Les agents de l'environnement ont dressé 21 procès-verbaux en 2008 (12 à ce jour en 2009) et effectués 108 rappels réglementaires (123 en 2009) pour des traitements de fossés ou des bords de cours d'eau à l'aide de désherbants. « Il y a un manque manifeste de maîtrise de l'emploi des produits phytosanitaires par les particuliers », constate le préfet, François Philizot.
Les taux de nitrates restent élevés, la situation en 2008 reste sensiblement la même qu'en 2007. Les concentrations sont assez proches de celles constatées, il y a dix ans. Et l'on est sur la même tendance en 2009. L'Ével, affluent du Blavet demeure le cours d'eau le plus affecté. La teneur moyenne dépasse les 50 mg/l. Ce seuil est aussi dépassé par moments sur l'Oust et le Blavet.
Les infractions constatées dans les exploitations agricoles concernent surtout les pratiques de fertilisation organique (non-respect des règles d'épandage de lisiers ou du plafond d'apport maximal de 170 kg d'azote/hectare, fuites d'effluents...). Sur 679 exploitations contrôlées en 2008, 37 % n'étaient pas en conformité. Ce qui a donné lieu à 167 rappels à la loi, 87 mises en demeure et 23 procès-verbaux. La pratique des bandes enherbées près des cours d'eau et des couverts végétaux sur les sols en hiver va être généralisée.

Dégradation des eaux des zones conchylicoles
Le pourcentage des zones de production de bonne qualité est en diminution régulière durant la période 2001-2008. On est passé de 88 % à 11 %. Une zone à huîtres et moules (rivière de Crach) a été classée en qualité médiocre, ce qui n'était pas arrivé depuis plusieurs années.
Mauvais millésime pour les eaux de baignade Huit baignades ont été classées de qualité insuffisante en 2008 contre une en 2007. En 2009, 12 baignades ont présenté des résultats d'analyses traduisant l'existence de pollutions bactériologiques.


L E   M A R A I S   D E   L A   P O I N T E   D U   B I L E   P R O T É G É 

Le Conservatoire du littoral, vient de faire l'acquisition d'un espace d'un seul tenant 60 hectares de marais situés à la Pointe du Bile à Pénestin. Pour la première fois en Bretagne, cette acquisition a pu se faire grâce à une dation en paiement. En faisant cette donation, les trois héritiers des marais du Lesté n'auront pas à régler à l'administration fiscale de droits de succession. Le Conservatoire va maintenant réaliser un diagnostic des lieux et préparer un plan de gestion.


R A D I O A C T I V I T É   P R È S   D E   C H E Z   S O I ,   U N E   C A R T E . 

Le site Internethttp://www.mesure-radioactivite.fr vient d’être ouvert pour donner au public toutes les données sur la radioactivité en France sous forme de carte. Plus de 190 000 mesures sont déjà disponibles, et 15 000 seront rajoutées chaque mois. Les données sont présentées sous forme de carte. Les 200 installations nucléaires y sont visibles ainsi que des mesures réalisées dans d’autres lieux. Chaque point détaille la nature du milieu (eau, sol, air, aliments…) et fournit un graphique des données mesurées, à la fois sur la radioactivité naturelle et artificielle. Il est aussi possible d’effectuer des recherches plus pointues par critère. D'autres onglets donnent des éclairages sur la radioactivité, ses applications et les effets sur la santé.


L A   T R I N I T É / M E R   L E S   M A R A I S   S A L A N T S   V O N T   R E V I V R E 

Depuis 60 ans, les marais salants de Kervillen à LaTrinité-sur-Mer sont à l'abandon. Un Trinitain Damien Phélip jeune paludier qui exploite actuellement des marais salants à Guérande (44), va redonner vie à l'exploitation. Il devrait entreprendre les opérations de réhabilitation dès septembre 2010, avec l'aide d'engins adaptés à la fragilité du site : dessèchement de la zone, curage pour retrouver la base d'argile, création des petits ponts de glaise qui sépareront les 31 bassins de cristallisation du sel. Les marais salants pourraient produire dès 2011 quelque 800kg de gros sel et fleur de sel. Cette réhabilitation du site, mais aussi l'action d'entretien du paludier, permettra, la création d'îlots, où pourront nicher et s'alimenter les oiseaux. Les vasières abriteront de nombreux poissons en phase de grossissement.


L A   P O M M E   D E   T E R R E   A M F L O R A   B A S F   F A I T   P E U R 

Pour la première fois depuis douze ans, la Commission européenne a donné ce mardi son feu vert à la culture dans l'UE d'un produit génétiquement modifié, une pomme de terre de BASF, provoquant la colère des défenseurs de l'environnement et de l'Italie."Chaque Etat est libre d'autoriser ou non la culture de cet OGM", a toutefois précisé le commissaire européen chargé de la Santé, le Maltais John Dalli, pour tenter d'atténuer la portée de cette décision controversée dans une Europe où les aliments transgéniques suscitent des craintes pour la santé humaine et l'environnement. L'Italie, où aucun OGM n'est cultivé, a immédiatement protesté. "Nous évaluerons la possibilité de promouvoir un front commun de tous les pays qui voudront s'unir à nous pour défendre la santé des citoyens et les agricultures identitaires européennes", a averti le ministre italien de l'Agriculture, Luca Zaia.

La pomme de terre génétiquement modifiée Amflora, est développée par une filiale du groupe allemand de chimie BASF, qui attendait depuis plus de treize ans un feu vert. Elle est destinée à la production d'amidon pour l'industrie du papier en Suède. Ses "sous-produits pourront être utilisés pour l'alimentation animale", a précisé M. Dalli. Les écologistes font valoir que ce tubercule contient un gène marqueur de résistance aux antibiotiques, sujet d'inquiétude pour l'Organisation mondiale de la santé et dont l'abandon a été exigé par une loi européenne de 2004. Bruxelles s'est retranché derrière les avis favorables de l'Agence européenne de sécurité des aliments et a promis tous les contrôles nécessaires sur sa production. Rien ne garantit cependant que cette pomme de terre ne se retrouvera jamais dans la chaîne alimentaire.


L A R M O R   P L A G E   T H A L A S S O   E T   L O I   L I T T O R A L 

Les Amis des Chemins de Ronde tenaient leur assemblée Générale à Lorient parmi les quatorze sites du département du Morbihan sur lesquels ils sont mobilisés, il y a Larmor-Plage où le Plan local d'urbanisme est en révision simplifiée pour permettre l'installation d'un centre de thalassothérapie incluant un gros programme de logements culminant à 10 mètres et limitrophe de la base nautique de Kerguélen et des terrains du conservatoire du littoral. Ce projet n'est pas conforme à la loi Littoral


U N E   C O M M U N E   S U R   T R O I S   E N   Z O N E   I N O N D A B L E 

Le risque inondation, premier risque naturel en France, concerne en effet une commune sur trois à des degrés divers, dont 300 grandes agglomérations, selon le ministère de l'Ecologie et du Développement durable. En France, 16.134 communes, soit 5,1 millions de Français, étaient ainsi concernés en 2008 par le risque inondation dans un pays où les zones inondables s’étendent sur plus de 27.000 km2.


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