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P O N T - A V E N   M U S É E / T É L É R A M A 

Pour la troisième année, le Musée de Pont-Aven s’associe au journal Télérama et propose tout au long du week-end des 21 et 22 mars 2010 l’entrée gratuite au porteur du pass Télérama ainsi que plusieurs animations : Accès gratuit aux collections permanentes et à l’exposition temporaire ainsi qu'à des animations spécialement mises en place.
EXPOSITION TEMPORAIRE « SERGE POLIAKOFF (1900-1969) »
· Visite libre
Le Musée des Beaux-Arts de Pont-Aven ouvre ses portes tout le week-end et présente l'exposition “Serge Poliakoff”ainsi que la collection permanente.
· Visite commentée de l'exposition, dimanche à 16h30
· Atelier en famille ou entre amis
Les enfants de 6 à 16 ans et leur famille sont invités à participer à un atelier d'une heure, sur
l'exposition “Serge Poliakoff”. Horaires : Samedi 14h30, 25 enfants et adultes au maximum, réservation conseillée Accès : dans la limite des places disponibles visite : guidée
COLLECTION PERMANENTE
· Visites commentées
L'équipe du Musée des Beaux-Arts de Pont-Aven accueille le public pour des visites commentées sur la collection permanente, samedi à 11h30 et 16h30 ; dimanche 11h30 et 16h30. Accès : dans la limite des places disponibles visite : guidée
Horaires d'ouverture Samedi 21 mars : de 10h00 à 12h30 et de 14h00 à 18h00 Dimanche 22 mars : de 10h00 à 12h30 et de 14h00 à 18h00


Copyright Musée des Thoniers

E T E L   U N   M U S É E   D Y N A M I Q U E   Q U I   S O R T   D E   S E S   M U R S 

La force du musée des thoniers d'Etel, c'est de sortir de ses murs et d'aller vers le public. Un stand est présent lors de nombreuses manifestations, à Kerpape en ce moment pour le festival Pêcheurs du monde, mais aussi à Plouhinec en mars, à La Trinité pendant le Spi Ouest-France et au Salon du bateau transportable d'Etel en avril. Le Musée participera aussi à la Fête de la morgate à Plouhinec, à la Fête des chants de marins de Saint-Armel, à la fête de Saint-Cado et à la Fête du thon, et a bien d'autres manifestations.

Un musée en progression


En progression depuis trois ans le Musée des Thoniers a franchi allègrement la barre des 10.000 visiteurs pour l'année. Le musée intègre désormais le réseau morbihannais des sites bénéficiant de la promotion Sagemor (Suscinio, Gavrinis, Poul-Fetan, etc.). Une plaquette tirée à 70.000 exemplaires sera diffusée dans tout le département et au-delà.
Le budget 2009 a approché les 80.000 €, dégageant 19.000 € d'excédent. Les ventes (livres, films, affiches, etc.) ont représenté 45% des recettes, avec une hausse de 47% par rapport à 2008. Les charges de personnel sont contenues à moins de 50% des dépenses.
Des travaux vont avoir lieu dans les locaux. Le bureau sera réaménagé avec création d'espaces d'archivage. Le volet métallique de sécurité sera remplacé. La salle des voiliers bénéficiera d'une nouvelle muséographie.

Illustrer l'histoire d'Etel

A partir de juin, le Musée des thoniers illustrera l'histoire d'Etel et sa région avec une série d'événements et d'expositions thématiques à l'occasion du 160e anniversaire de la naissance de la ville. Des tirages grand format de photos anciennes seront placées sur le môle, mais aussi dans les rues. Le musée souhaite réaliser un nouveau film - son sixième - pour faire partager des images récemment recueillies sur le rayonnement d'Etel et ses marins après 1945, avec l'épopée africaine des chalutiers étellois, le Pont-Lorois, la vie des chantiers navals, etc. Mais aussi le naufrage de «La Souriante», à la Barre. Reste à trouver le budget, une coproduction télévisuelle est espérée. 2010 verra aussi la sortie du troisième livre de l'histoire d'une rivière, couvrant la période 1958-1968, à la suite de ceux parus en 2006 et 2009.


Q U I M P E R   A U T O U R   D E S   O M B R E S   D E   R O D I N 

Le musée des Beaux-Arts de Quimper accueille jusqu'au 7 juin, une exposition bâtie autour d’un plâtre issu des ateliers de Rodin acheté par l'Etat du vivant de l'artiste en 1909 et stocké dans les réserves du musée depuis 1914. Il s’agit d’une réplique de l’une de ses œuvres les plus célèbres, « Les Ombres », trois figures d’hommes enchaînés et destinée à surmonter la célèbre Porte de l’enfer, inspirée de la Divine comédie de Dante. La Porte de l’Enfer fut commandée à Rodin en 1880. L’exposition comprend également des dessins préparatoires, des gravures, des photographies faites du vivant de Rodin et une pièce signée Camille Claudel : « Niomide blessée ».


P O N T   A V E N   À   L ' H E U R E   F R A N C O - R U S S E 

Depuis l'exposition consacrée à Olivier Debré au printemps 2008, la politique de la programmation du Musée de Pont-Aven vise à présenter des artistes rattachés aux courants de l'Abstraction afin de sensibiliser le public aux répercussions des mouvements de l'art moderne du XIXème siècle sur le siècle suivant. Comme beaucoup d'artistes de son temps, Serge Poliakoff a été frappé par le génie de Gauguin : ce n'est donc pas un hasard si l'un de ses proches amis et critiques d'art, Charles Estienne, d'origine bretoise, lui a dédicacé sa monographie sur le grand maître de l'Ecole de Pont-Aven. Mais les liens de Poliakoff avec Gauguin ne se limitent pas à l'étude des oeuvres de ce dernier: il a lui même séjourné à plusieurs reprises en Bretagne et c'est aussi pour cette raison que le musée souhaitait lui rendre hommage.
Né à Moscou en 1900, Serge Poliakoff fuit la Russie dix huit ans plus tard avec sa tante Nastia. En 1924 il s'installe à Paris ville de la diaspora russe. Ses premières compositions abstraites datent des années 1937, 1938. Cette orientation nouvelle que Poliakoff qualifiera par la suite de " peinture libérée", correspond à sa rencontre avec Kandinsky en 1937. Pendant la guerre, Poliakoff peint encore de manière figurative. Ses oeuvres réalisées pendant son premier séjour breton au cours de l'exode de 1940 en sont l'illustration, Poliakoff trouvant refuge chez ses amis russes propriétaires du château de Kériolet à Beuzec Conq ( Concarneau ). Poliakoff effectuera à partir de 1946 de nombreux séjours en Bretagne.
A travers une sélection d'une soixantaine d'oeuvres, gouaches et peintures sur toiles, le conservateur du musée Mme Guille des Buttes à voulu mettre en évidence l'évolution du langage plastique employé par Poliakoff, depuis les premières oeuvres figuratives jusqu'aux oeuvres abstraites des dernières années. Dans le travail de l'artiste, les formes et les couleurs qui les génèrent sont indissociables.

Le vernissage de l'exposition s'est fait en présence de son fils Alexis Poliakoff, extrêmement touché que le musée offre ses cimaises à l'oeuvre de son père, en cette année de l'amitié Franco Russe. Le public était très nombreux.


Copyright ADAGP

P O N T   A V E N   2 0 0 9   U N E   A N N É E   E X C E L L E N T E   P O U R   L E   M U S É E 

L'année 2009 est excellente pour le musée 53.257 visiteurs contre 43.675 en 2008, soit une progression de 9.582 visiteurs. A noter également une progression importante de la fréquentation des groupes scolaires: 2.297 élèves pour 2009 contre 1.869 en 2008.
L'exposition de l'été sur Maurice Denis et la Bretagne, était l'un des points forts de l'année. Le site internet du musée reçoit 900 visites par mois, en moyenne. Il est actuellement en cours de référencement. La boutique vient d'y être mise en ligne, ainsi que les catalogues. Les affiches y seront bientôt rajoutées, puis les produits dérivés comme les marque-pages magnétiques, les mugs (tasses) et les stylos. http://www.museepontaven.fr

2010 sera marquée par les 25 ans d'existence du musée, qui a été inauguré en 1985. Une exposition fêtera ce quart de siècle d'acquisitions du 9 octobre au 2 janvier 2011, les oeuvres les plus remarquables de la collection seront présentées dans toutes les salles du musée selon un parcours chronologique étendu.


Collection particulière DR

P O N T - A V E N   S E R G E   P O L I A K O F F   L ' E X P O S I T I O N   À   V E N I R 

Le Musée de Pont-Aven, après le succès de l'exposition " Olivier Debré " en 2008, a choisi de présenter l'oeuvre de Serge Poliakoff ( 1900-1969 ), figure majeure de l'abstraction lyrique au XXè siècle. Il s'est exprimé par une utilisation toute personnelle de la couleur en tant qu'élément constitutif de la composition, des formes et de la profondeur. Dans cette perspective, l'exposition qui sera présentyée au Musée des Beaux-Arts de Pont-Aven du 30 janvier au 30 mai 2010 est un évènement des plus importants. En réunissant dans un même lieu, environ 70 peintures et gouaches d'une grande diversité et puissance créatrice, le musée souhaite rendre hommage à l'un des artistes majeurs du XXè siècle, exilé russe à Concarneau pendant la seconde guerre mondiale. L'exposition vise à favoriser l'appréhension de cette période féconde à travers un parcours des premières oeuvres figuratives aux oeuvres abstraites accomplies. Le public pourra se familiariser avec les hésitations, les recherches et évolutions de l'artiste et ainsi, prendre la mesure de la vision toute personnelle que Poliakoff se fait de l'abstraction.


Q U I M P E R   L E S   T R O I S   B I G O U D È N E S   D E   L A C O M B E 

Le musée des Beaux arts de Quimper vient d'acquérir le tableau de Georges Lacombe baptisé «les Trois Bigoudènes». Montant de l'acquisition: 90 000 €. Ce qui, pour un tableau de cette période de l'artiste n'est pas très élevé. L'opération a été financée par la ville (50 %), la région et l'Etat (18 000 € chacun).


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P O N T - A V E N   M A U R I C E   C H A B A S   P E I N T R E   E T   M E S S A G E R 

La première présentation d'un ensemble d'oeuvres de Maurice Chabas a eu lieu aujourd'hui en présence de Mme Myriam de Palma auteur de la thèse consacrée à l'artiste. Son érudition mais aussi sa passion pour celui-ci ont convaincue le conservateur Mme Estelle Guille des Buttes, de la nécessité de programmer cet évènement au Musée de Pont-Aven. A travers la sélection de près de 50 oeuvres, il est possible au public d'être sensibilisé à l'inspiration plurielle de l'artiste à la fois par les sujets retenus et les techniques artistiques employées. L'oeuvre pictural de Maurice Chabas s'inscrit dans le sillage des courants philosophiques, en particulier l'idéalisme et le mysticisme, mais il fut aussi tenté par les techniques néo-impressionnistes et synthétiques.
Exceptionnellement l'inauguration de l'automne est complétée par la présentation d'une donation reçue en 2008, celle de Madame Marie-Edith Cornélius. Les 9 oeuvres retenues lors de la donation reflètent une partie de l'oeuvre de Jean-Georges Cornelius et entrent en résonance à la fois avec la Bretagne et la spiritualité. Grâce à des donateurs aussi généreux que Mme Marie Edith Cornelius preuve est donnée que les musées sont plus que jamais des lieux vivants, des lieux de découverte et plus encore des lieux de partage.
Vu la fréquentation des deux précédentes expositions de l'année Emma Herland, et Maurice Denis, le seuil des 50.000 visiteurs pourrait être dépassé d'ici la fin de l'année. Partis de 36.000 visiteurs en 2006, c'est une belle progression, régulière de près de 40% qui s'est accomplie en 3 ans alors même que la tendance nationale dans les musées de régions est plutôt à la stagnation ou à la baisse.


P O N T - A V E N   L E   M U S É E   P R É P A R E   S O N   A N N É E   F R A N C O   R U S S E 

Le musée des Beaux-Arts de Pont-Aven vient d'éditer un nouveau dépliant en russe. Celui-ci reprend la trame des autres dépliants du musée. Il a pu être traduit grâce à la présence de Natalya Polénova, cette jeune conservatrice russe a effectué un stage de trois mois au musée de Pont-Aven. Dans le cadre de l'année franco-russe en 2010, ce nouveau dépliant permettra de faire le lien avec l'exposition Poliakoff programmée pour le printemps 2010 par le musée, Poliakoff ayant séjourné au château de Kériolet pendant la guerre. De très belles oeuvres majeures seront prêtées pour cet événement. Estelle Guille des Buttes-Fresneau, conservateur, espère séduire le public russe.
Désormais, le musée compte cinq dépliants: un en français, un en espagnol-italien, un en anglais-allemand, un en japonais et un russe. Ce dernier ayant été réalisé par le graphiste Alain Le Quernec, qui a également réalisé le graphisme de la nouvelle bannière du musée en format kakémono. Celle-ci a été posée sur la façade de la mairie. Avec cette bannière colorée, Estelle Guille des Buttes-Fresneau entend améliorer la visibilité du musée.


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M U S É E   C I E   D E S   I N D E S   U N E   A R M O I R E   À   É P I C E S   R A R E 

Le Musée de la Compagnie des Indes vient de faire l’acquisition d’une Armoire d’angle à épices à décor polychrome à la chine sur fond de laque noire de la Compagnie des Indes Hollandaises XVIIIème d’une hauteur de 117 x largeur. 56 cm (au verso se trouve la marque SPOELBERK celle du propriétaire ou de l’artisan installé à ANVERS).
Le 20 mars 1602, naît la “Verenigde Oost Indische Compagnie”, plus connue sous son sigle VOC. Cette société d'Amsterdam se destinait au commerce des épices avec les pays de l'océan Indien et de l'océan Pacifique. Ce fut le début, d'une extraordinaire entreprise, qui donnera naissance au deuxième empire colonial du monde après l'empire britannique.
Des marchands hollandais financèrent des expéditions maritimes en vue de concurrencer les Portugais. Les navires ramenèrent dans leurs cales les précieuses épices des Indes orientales: poivre, clous de girofle, noix de muscade. En regroupant leurs moyens au sein de la VOC, les marchands donnèrent un coup d'accélérateur à leurs expéditions. Ils prirent de vitesse leurs rivaux de Saint-Malo et de Londres et ne tardèrent pas à s'approprier le monopole du commerce des épices. Mais ce fut au prix d'une férocité inouïe, tant à l'égard de leurs sujets indigènes que de leurs rivaux européens. Dès 1605, les Hollandais prenaient possession de l'archipel des Moluques. 10 ans plus tard, un agent de la VOC, Jan Pieterzoom Cohen, débarqua à Djakarta, un village de l'île de Java. Au prix d'extrêmes violences, les Hollandais s'emparèrent de la future capitale de l'Indonésie et la rebaptisent Batavia. Poursuivant leur avance, ils s'emparèrent de l'île de Ceylan et chassèrent les Portugais de la plupart de leurs établissements de l'océan Indien. Ils occupèrent en Extrême-Orient l'île de Formose (aujourd'hui Taiwan) et commencèrent à commercer avec le Japon. Sur la route des Indes, à la pointe de l'Afrique, ils fondirent la colonie du Cap. Amsterdam devint la plaque tournante du commerce des épices.
Sur la porte de l’armoire des fleurs très japonisantes. Un personnage montrant les factories surmontées d’un arc en ciel. Un indiaman navire affrété ou armé sous licence avec le pavillon et les armes de la VOC. Les indiamen étaient conçus pour transporter à la fois des passagers et des marchandises, tout en ayant la possibilité de repousser l’attaque des corsaires. Leur conception en faisait un navire à part. Le Conservateur Brigitte Nicolas est ravie d’avoir pu faire l’acquisition de ce meuble fort rare pour le Musée de la Compagnie des Indes lors d’une vente aux enchères récente. Elle envisage une scénographie particulière pour mettre en valeur ce joli meuble qui va nécessiter quelques restaurations.


Le Christ Vert Gauguin Bruxelles

P O N T - A V E N   A N D R É   R A F F R A Y   H O M M A G E   À   G A U G U I N 

Le musée de Pont-Aven, en collaboration avec le Fonds régional d’art contemporain Bretagne, invite André Raffray à présenter une exposition hommage à Paul Gauguin. Elle réunit un ensemble d’oeuvres provenant de l’atelier de l’artiste et de la collection du Frac Bretagne, dont une inédite. Entre illusion et imitation, l’artiste propose une nouvelle lecture des chef-d’oeuvres des maîtres qu’il admire, tels Van Gogh, Seurat, Duchamp.... Retrouvant les sites qui les ont inspirés, il s’en imprègne, les photographie et s’approprie le motif.
Pendant plus de trente ans, Raffray garde à l’esprit l’oeuvre de Paul Gauguin, qui séjourna à Pont-Aven. Entre 1978 et 2008, il réalise ainsi une peinture à l’huile et deux diptyques, lui empruntant le sujet du Christ jaune et du Christ vert.
Né en 1925, André Raffray est photographe et peintre depuis sa jeunesse. C’est en 1977 que l’artiste,alors responsable du Service animation de la Gaumont, fait une entrée remarquée sur la scène artistique française. A l’occasion de l’exposition inaugurale du Centre Pompidou « L’oeuvre de Marcel Duchamp », il réalise Marcel Duchamp en douze images. Cette commande est le point d’origine d’un cycle d’oeuvres que l’artiste poursuit aujourd’hui à travers ses séries : Les Portraits, Les Fenêtres, Les Peintures recommencées, ou encore Les Diptyques de paysages, Les Déchirures
Ce sont probablement Les Peintures recommencées qui permettent le mieux d’appréhender sa démarche. En 1978, il réalise Le Christ jaune de Paul Gauguin. André Raffray connait depuis longtemps la chapelle de Trémalo, au Nord de l’Aven où Le Christ jaune qui inspira Gauguin apparait au visiteur sitôt la porte ouverte, sur un mur blanchi à la chaux. Il reprend alors ce motif, évacue le paysage et les quelques personnages imaginés par Gauguin et privilégie la même dimension du Christ sur la surface de la toile. Il met ainsi ses pas dans ceux de l’artiste, retrouve sa position exacte, son point de vue et « emprunte son regard ».


P O N T - A V E N     M U S É E   L A B E L   D ' I N T É R Ê T   N A T I O N A L 

Christine Albanel, ministre de la Culture et de la Communication, a arrêté la liste des douze expositions qui recevront le label d'intérêt national en 2009. Ce label « exposition d’intérêt national » récompense chaque année les manifestations les plus remarquables par leur qualité scientifique, leurs efforts en matière de médiation culturelle et leur ouverture à un large public.
Parmi les 12 expositions retenues pour le label 2009 l'exposition Maurice Denis et la Bretagne – la leçon de Pont-Aven. Le musée de Pont-Aven en co-production avec le musée départemental de la Roche-Jagu, la proposera du 6 juin – 5 octobre 2009
Cette exposition, contribue à la politique de diffusion et d’élargissement des publics menée par le ministère de la Culture et de la Communication,et bénéficie d’une subvention exceptionnelle de la direction des musées de France.


Copyright Collection Particulière

P O N T - A V E N   A U   M U S É E   U N   N O U V E A U   S C H U F F E N E C K E R 

La présentation permanente de la collection du Musée de Pont-Aven s’enrichit d’un très beau dépôt d’une oeuvre de Claude-Emile Schuffenecker
(1851-1934). Le musée possède déjà une peinture : Portrait de Madame Champsaur et quatre pastels et encre/lavis. Le dépôt de l’oeuvre Chaumières au bord de la mer permet de découvrir un paysage peint par l’artiste dans les environs de Concarneau en 1886, année durant laquelle il initie la rencontre entre Emile Bernard et Paul Gauguin.
Cette oeuvre entre dans la mouvance impressionniste à laquelle se rattache l’artiste à cette période. Il s’agit d’un paysage typique des côtes bretonnes organisées selon une composition bien maîtrisée. L’organisation selon différentes strates s’étageant du premier plan jusqu’à la ligne d’horizon entraîne le regard sur l’ensemble de la toile. Les tonalités de bleus, de violets et de verts clairs apposées par petites touches régulières donnent à ce paysage une atmosphère de douceur et d’intemporalité.


copyright Musée Pont-Aven

P O N T   A V E N   L E S   G O É M O N I E R S   D ' A N D R É   J O L L Y 

La première exposition consacrée au peintre André Jolly s’est tenue au Musée de Pont-Aven du 19 mars au 20 juin 2005. Le Musée de Pont-Aven accueille dès aujourd'hui et pour cette année une nouvelle oeuvre remarquable de l’artiste : Les Goémoniers, sujet qui peut-être situé à Raguenez.
L’artiste établi à Pont-Aven l’avait offerte à Maître Correlleau, notaire, en 1908, pour le remercier de ne pas lui avoir demandé d’honoraires lors de l’achat du terrain de Kerdavid à Névez. Plusieurs esquisses de cette oeuvre existent et témoignent d’une préparation soigneuse et réfléchie. Oeuvre japonisante, la composition et les aplats colorés rejoignent bien les préoccupations des artistes de l’Ecole de Pont-Aven et des peintres Nabis. Une ligne dynamique parcourt l’ensemble de ce paysage dont la perspective est abolie. Les personnages sont minutieusement égrainés le long du rivage, vaquant à leurs activités. Une multitude de scénettes se répartit sur la rive.


Madeleine Fabre devant l'oeuvre MG

P O N T   A V E N   M A R I E   L A G A D U   U N E   N O U V E L L E   J E U N E S S E 

L'un des premiers bénéficiaires du soutien du partenariat avec le Crédit Mutuel Arkéa est le tableau de Paul Sérusier « Le Portrait de Marie Lagadu », récemment acquis par le musée et dont un programme de restauration très importante a été envisagé. Outre le Crédit Mutuel de Bretagne, le Rotary Club de Concarneau et de l’Association des Amis du Musée de Pont-Aven ont apporté également leur soutien à l'opération. La restauration de ce tableau a été effectuée par Madeleine Fabre restaurateur de couche picturale homologuée Musée de France. Le cadre va être restauré par Mme Braive de Moelan sur Mer.

La restauration à Pont-Aven

Après avoir diagnostiqué l'été dernier, les zones de repeints grossiers, inesthétiques qui dénaturaient l'oeuvre à plusieurs niveaux. Une étude scientifique a été menée à Versailles en laboratoire. Deux jours ont été nécessaires pour Mr Marsac afin d'effectuer des clichés qui ont été faits à l'auditorium du Musée de Pont-Aven. Lundi Madeleine Fabre est venue s'installer pour effectuer la restauration de l'oeuvre, travail effectué en parfaite concertation avec le conservateur Mme Estelle Guile des Buttes. Le nettoyage du vernis ainsi que l' analyse des repeints a pu être mené grâce aux clichés qui avaient été effectués, les tâches sombres, les maquillages ont été dégagés. Une couleur au vernis totalement réversible et préparée en accord avec l'Institut Italien de Rome à permis à la restauratrice par petit glacis successifs d'accorder et de faire passer les accidents et anomalies du temps sous silence et rendre l'oeuvre dans son original. Mme Fabre a réalisé une étude scientifique et un rapport sur l'oeuvre. L'opération était suivie par la direction des Musées de France.

Cette très belle oeuvre de Sérusier de la meilleure période vient compléter la collection du Musée. C'est un achat exceptionnel de 50.000€ qui l'a permis. La moitié de l'oeuvre a été acquittée par Dan Mayer généreux donateur. Ce tableau était la propriété de la famille de Maurice Denis. Il serait intéressant un jour de confronter l'oeuvre de Gauguin Marie Lagadu qui se trouve au Chicago Art Institute avec le tableau de Sérusier, mais sûrement le Conservateur Mme Guille des Buttes y pense fortement.


Le conservateur présente l'oeuvre MG

P O N T - A V E N   R E S T A U R A T I O N   D U   T A B L E A U   D E   S É R U S I E R 

Le Musée de Pont-Aven, grâce aux soutiens du Crédit Mutuel de Bretagne, du Rotary Club de Concarneau et de l’Association des amis du musée, lance la restauration du tableau de Paul Sérusier : Portrait de Marie Lagadu, huile sur toile, vers 1889, H 62 ; L 47 cm. Le rôle de Paul Sérusier dans l’histoire de la célèbre École de Pont-Aven est essentiel. Cette oeuvre est l’une des plus intéressantes de la collection car elle illustre parfaitement les préceptes de Gauguin sur le synthétisme.Le portrait de Marie Lagadu correspond à une oeuvre de ses débuts, réalisée à Pont-Aven en 1889. Marie Lagadu était servante dans l’une des auberges de Pont-Aven, c’est à cette occasion que Sérusier a fait sa connaissance. Bien souvent le personnel des auberges acceptait de poser pour les peintres. Ce tableau est le seul tableau synthétiste avec Les Porcelets au Pouldu(Inv. n°1999.6.1) de
Paul Sérusier que possède désormais le musée. Aussi, il est impératif de lui redonner une lisibilité et d’assurer sa conservation par une restauration exemplaire qui sera effectuée par la restauratrice Madeleine Fabre.


La joie du conservateur présentant Marie Lagadu

M A R I E   L A G A D U   R E V I E N T   À   P O N T -   A V E N 

L'un des premiers bénéficiaires du soutien du partenariat avec le Crédit Mutuel Arkéa sera le tableau de Paul Sérusier « Le Portrait de Marie Lagadu », récemment acquis par le musée et dont un programme de restauration très importante est envisagé. Outre le Crédit Mutuel de Bretagne, le Rotary Club de Concarneau et de l’Association des Amis du Musée de Pont-Aven apporteront également leur soutien à l'opération. La restauration de ce tableau sera effectué par Madeleine Fabre restauratrice homologuée Musée de France, elle effectuera le nettoyage du vernis, l'analyse des repeints, et mènera une étude scientifique sur l'oeuvre. Elle sera à demeure en mars au Musée de Pont-Aven pour effectuer cette restaturation afin de mieux communiquer auprès de la population. L'opération sera suivie par la direction des Musées de France.
Cette très belle oeuvre de Sérusier de la meilleure période vient compléter la collection du Musée. C'est un achat exceptionnel de 50.000€. La moitié de l'oeuvre a été acquittée par Dan Mayer généreux donateur. Ce tableau était la propriété de la famille de Maurice Denis.


Signature de la convention

L E   C   M   B   A R K É A   S O U T I E N T   L E   M U S É E   D E   P O N T - A V E N 

Après 20 années d’une grande fidélité, le Crédit Mutuel de Bretagne a décidé de soutenir directement le Musée de Pont-Aven. En effet, l’Association des Amis du Musée de Pont-Aven était jusqu’à présent le destinataire des dons de mécénat apportés par le Crédit Mutuel de Bretagne. Dans un souci de clarification et d’amélioration de cet acte philanthropique de longue date, le Crédit Mutuel de Bretagne, par l’intermédiaire de Monsieur Jean-Pierre Denis, Président du groupe Crédit Mutuel Arkéa et le Musée de Pont-Aven, représenté par Madame Isabelle Biseau, Maire de Pont-Aven, ont signé une convention de mécénat officialisant ainsi cet engagement commun pour l’art en Bretagne. Cette convention constitue un partenariat exemplaire d’un groupe bancaire et du Musée de Pont-Aven, labellisé Musée de France par le ministère de la Culture s’engageant ensemble pour une politique constructive et de long terme, s’orientant vers de nouveaux publics et alliant les atouts d’un double financement public et privé.Ce partenariat s'illustrera très vite dans des actions concrètes comme la restauration de l'oeuvre de Paul Sérusier " Marie Lagadu";
Le Musée des Beaux-Arts de Pont-Aven a une fréquentation d'environ 50.000 visteurs par an, il est classé au 4ème rang des Musées des Beaux Arts pour la qualité des expositions ainsi que de son accueil. Le Crédit Mutuel Arkéa entend faire mieux connaître le Musée des Beaux Arts de Pont-Aven, il avait été partenaire en 2003 lors de l'acquisition des deux têtes de bretonnes oeuvre de Paul Gauguin.


N E U F   C O R N E L I U S   O F F E R T S   A U   M U S É E   D E   P O N T   A V E N 

Peintre de la Bretagne parmi tant d'autres Jean Georges Cornelius est aux antipodes des visions académiques et folkloriques. L'artiste a voulu faire passer sa foi dans sa peinture. Dès 1921, il définit clairement son objectif " trouver une formule symboliste claire, limpide, suggestive d'idées précises" et ce symbolisme " pour être édifiant doit s'adresser à tous ". On ne peut rester indifférent devant ses oeuvres. D'où vient la force émotionnelle de sa peinture ? Il y a l'efficacité de ses mises en page, de ses compositions. Dans " le deuil " l'une des 9 oeuvres offertes au Musée de Pont-Aven par Marie-Edith Cornelius fille de l'artiste, le peintre invite à une lecture psychologique et sociale. Les visages qu'il scrute jusqu'au tréfonds, expriment des sentiments et des douleurs. Deux visages, deux destins pour un drame marin, les visages et les mains font l'objet d'un travail graphique d'une densité extrême. Depuis le premier choc de la première exposition, à Morlaix, Pont-Aven et Dinan en 1993 et 1994, sa redécouverte progresse grâce au travail acharné de sa fille, il trouve désormais la place qu'il mérite dans l'histoire de la peinture. Madame Guille des Buttes conservateur du Musée des Beaux-Arts de Pont-Aven, a prévu une installation particulière de cette donation dans le Musée. Un travail scientifique sur cette donation va aussi voir le jour.


M U S É E   D E   P O N T   A V E N   D O N A T I O N   C O R N E L I U S 

Le Musée des Beaux-Arts de Pont-Aven vient de recevoir la donation de neuf oeuvres du peintre Jean Georges Cornelius, grâce à la générosité de Marie Edith Cornelius sa fille. Les Amis du Musée de Pont-Aven envisage prochainement une publication scientifique sur cette donation. Les oeuvres feront l'objet d'une présentation particulière au Musée lors des journées du patrimoine 2009.


P O N T   A V E N   P E I N T R E S   C H E R C H E U R S   D E   D I E U   A U   M U S É E 

La Bretagne pays des calvaires a été une source d'inspiration pour de nombreux peintres. A la fin du XIXè siècle, un courant de mysticisme a traversé le monde, donnant naissance à une extraordinaire créativité spirituelle qui s'est traduit par l'irruption de l'art moderne dans le domaine religieux. Le XXè siècle révolu, ravagé par deux guerres mondiales et bruissant du choc des idéologies matérialistes, prend rang parmi les grandes époques créatrices d'art sacré. Par l'importante donation d'oeuvres de Jean Georges Cornelius, qui bouleverse par l'étrangeté de son approche, et sa peinture à couper le souffle, mais aussi par les dons faits par les Amis du Musée de Pont Aven, comme une oeuvre de Filliger qui évoque symboliquement l'image de Dieu dans son mystère, et une oeuvre de Maurice Denis qui renouvelle la vision du sacré dans la vie quotidienne. Le Musée de Pont-Aven vient de compléter ses collections d'imagerie spirituelle.


D O U A R N E N E Z   V O Y A G E R   E N   C O U L E U R S 

La Bretagne de 1907 à 1929 se révèle en photographies couleurs au Port-musée. Grâce à un procédé technique étonnant - l'autochrome sur plaque de verre mis au point par les Frères Lumière - les opérateurs du mécène Albert Kahn photographient le monde entier. En vingt ans de reportages, « Les archives de la planète » rassemblent 72.000 plaques, dont 900 pour la Bretagne : des sites célèbres, des paysages maritimes ou ruraux, des scènes de vie, de travail, des cérémonies comme la Grande Troménie de Locronan de 1929... La couleur transfigure le regard. Avec plus de cent témoignages du passé, cette exposition est un ravissement pour l'oeil et pour l'âme. L'exposition est accompagnée d'un catalogue édité par Apogée, l'Université de Rennes 2 et le Port-musée (144 pages, 120 illustrations, 29 Euros). L'exposition sera visible à partir des vacances de Noël du 20 décembre 2008 au 4 janvier 2009 puis pendant les vacances d'hiver du 7 février au 8 mars 2009 et ensuite du 4 avril au 4 novembre 2009.

Le parcours du visiteur dans l’exposition Voyager en couleurs lui permettra de découvrir le procédé autochrome, avant de le mener dans un périple entre réel et imaginaire organisé en séquences thématiques. En introduction, le visiteur découvre par des jeux de lumière le principe de la synthèse additive des couleurs qui est à la base de la photographie autochrome. Il entre tout de suite dans le vif du sujet par une série de photos représentatives de l’exposition. Puis avec les plaques sensibles dans une ambiance de labo photo, on entre dans le concret. Présentation, manipulations, expérimentations pour se familiariser avec le procédé inventé par les frères Lumière. Premier procédé fabriqué industriellement, l’autochrome permet le développement de la photo couleur amateur. Le public fait connaissance avec quelques-uns de ces photographes qui parcoururent le monde en quête d’images. Par les grèves La Bretagne du littoral présente les activités quotidiennes ancestrales, les paysages et les vues maritimes, les rochers...











P O N T - A V E N   U N E   B O N N E   P R O M O T I O N 

Le musée des Beaux Arts de Pont-Aven vient d'éditer à 5.000 exemplaires une plaquette pour les visiteurs japonais qui sont aujourd'hui le 6ème rang des nationalités étrangères à se rendre au musée. Les japonais sont très admiratifs de l'Ecole de Pont Aven inspirée de l'estampe japonaise. La plaquette a été rélisée par Y. Yuki de Tokyo, qu'Estelle Frenaud conservateur du musée à rencontrer l'an passé lors d'un voyage.


copyright Musée de la Marine

L ' U N E   D E S   P L U S   B E L L E S   C I T A D E L L E S   M A R I T I M E S 

La citadelle de Port-Louis, édifice imposant, est un haut lieu de l'histoire. Deux musées sont installés dans ce lieu préservé :

Le Musée National de la Marine qui propose deux belles expositions.

Trésors d'Océans
qui entraine le visiteur aux côtés des archéologues sous-marins et la donation de l'archéologue de renom Franck Goddio qui permet de découvrir les fabuleuses cargaisons englouties du Mauritius ce trois mâts construit en 1601-1602, de plonger à l'intérieur du Griffin, de retrouver les traces des jonques oubliées sous les flots.

Sauvetage en mer un espace extraordinaire sur l'histoire du sauvetage, des premières heures jusqu'à aujourd'hui et qui montre la solidarité des gens de mer, leur courage et leur abnégation.

Le Musée de la Compagnie des Indes

Ce musée évoque les liens qui unissent l'histoire de Lorient et celles des différentes compagnies françaises des Indes aux XVIIè et XVIIIè siècles. De nombreux objets, maquettes, documents, témoignent de cette épopée maritime.

Ces musées sont ouverts du 1er septembre au 15 décembre tous les jours sauf le mardi de 13 h 30 à 18 h.


M U S É E   D E   L A   C O M P A G N I E   D E S   I N D E S 

Le Musée de la Compagnie des Indes ville de Lorient dans la Citadelle de Port-Louis met en vente la publication des actes du colloque "Le Goût de l'Inde, l'impact culturel des échanges commerciaux entre l'Inde et l'Europe aux XVIIIè et XIXè siècles",publiés aux Presses Universitaires de Rennes. Le colloque avait été organisé par le Musée de la Compagnie des Indes, l'Université de Bretagne Sud et l'UMS Histoire et Archéologie maritimes en juin 2007. De nombreux conservateurs de musée et des universitaires avaient apporté leur contribution à l'analyse des échanges culturels entre l'Inde et l'Europe au XVIIIè siècles. Comment les textiles indiens avaient pénétré le marché européen, comment vivaient les Européens installés à Pondichéry et comment les Européens avaient construit à l'époque leur connaissance et leur perception de l'Inde.

La loi de 2002 sur les musées de France a rendu obligatoire le récolement des oeuvres d'un musée tous les dix ans. Celà permet de contrôler la présence et l'état des collections en fonction de l'inventaire, à vérifier la localisation de chaque objet, à compléter le marquage des objets à les photographier si nécessaire, mais aussi d'établir les plans de restauration et de conservation préventive des collections. A partir de ce mois de septembre, l'équipe du Musée va commencer les opérations qui devraient durer 6 mois environ.


M U S É E   D E   G R O I X 

Musée de Groix La mémoire vivante de l'ile

Ce musée né grâce à la participation de nombreux Groisillons: 80% des collections sont des dons, provenant de plus de 350 familles de donateurs. Des dons d'objets de la vie quotidienne, photographies qui continuent à être faits régulièrement,non seulement par des Groisillons vivant en permanence sur l'ile, mais aussi par les Groisillons de la diaspora, et des Groisillons d'adoption. Parallèlement se fait une collecte de sources orales. Des centaines d'enregistrements de témoignages d'anciens sont collectés sur bandes magnétiques et CD.
Madame Sylvie San Quirce conservateur, afin de mieux accueillir le public de différents horizons, a fait réaliser un dépliant d'aide à la visite publié en français, en breton de Groix, en anglais, en espagnol et en allemand. Des cahiers de découverte pour la visite en famille ont été réalisés pour aider les parents à visiter le musée avec leurs enfants, à travers la vie du mousse ou sur les traces des contrebandiers. Des documents pédagogiques ont été créés et sont téléchargeables sur le site internet du musée.

Le premier canot à moteur le Grussenheim-Alsace

Consacré à l'ensemble du patrimoine et de la vie de la communauté îlienne l'Ecomusée de l'île de Groix, fait une large part au sauvetage. C'est l'impératrice Eugénie qui invitée, alors qu'elle séjourne à Biarritz, à une démonstration de sauvetage, fera don du premier canot de sauvetage aux Groisillons. Jean Pierre Romieux qui avait eu le privilège de danser le quadrille avec l'Impératrice avait expliqué à celle-ci la détresse des marins de Groix qui n'avaient aucun moyen de sauvetage. Le canot arriva le 30 octobre 1866 à Groix et prit le nom de l'Amiral Mecquet qui en 1803 avait soutenu un dur combat devant Groix face à la flotte britannique. Son fils en mémoire de son père participa lui aussi au don.
Mais à Groix le nom d'un autre canot qui se trouve au musée intrigue c'est le premier canot à moteur de sauvetage de l'île.

Grussenheim Alsace pourquoi ?

Après la seconde guerre mondiale, Groix ne possédait plus de canot de sauvetage. Un industriel parisien, Monsieur Bô, dont le fils Daniel avait été tué lors du combat de Grussenheim, se proposait de faire un don à la Société de Sauvetage à Paris. Il offrit le canot à l'ïle de Groix, à la condition que celui-ci porte le nom de Grussenheim-Alsace. Ce bateau fut construit aux chantiers Jouet de Sartrouville, ce canot immatriculé S18 possédait des qualités exceptionnelles, une excellente défense à la lame, une grande stabilité. Il fut bénit par l'abbé Luco et mis sous la protection de Sainte Anne. A cette occasion des liens furent noués avec les habitants de Grussenheim, dont certains firent le déplacement pour cette manifestation. photo copyright écomusée de Groix.

Gildas Mousse de Groix un partenariat exemplaire

Ce projet est né d'un partenariat entre l'Ecomusée de l'Ile de Groix avec son conservateur Mme Sylvie San Quirce, soutenu par le Conseil International des Musées et la Fondation Québec Labrador, entre la Société Historique du French Shore au nord de Terre-Neuve qui oeuvrent de part et d'autre de l'Atlantique pour l'étude et la mise en oeuvre de leur patrimoine maritime respectif.
Ce livre bilingue français-anglais de 80 pages, fruit d'un travail d'écriture de plusieurs mois des élèves de 6ème et 5ème du Collège Saint Tudy de Groix avec leurs professeurs Catherine Le Goff et Elsa Ollier. Ce livre s'est appuyé sur une documentation très riche des collections de l'Ecomusée de Groix. http://groix.com.chez-alice.fr/Pages/college-doss-presse.htm


E C O M U S É E   I N D U S T R I E L   D E S   F O R G E S 

Une usine à fer

En 1860, les frères Tottier, ingénieur des arts et métiers, créent à Kerglaw, en Inzinzac-Lochrist, une "usine à fer" , sur la rive droite du Canal du Blavet. Deux barrages sont susceptibles de fournir la force motrice. Via le port d'Hennebont et le port maritime de Lorient, les bateaux des maîtres de forge achemineront le minerais provenant de Loire-Inférieure et d'Angleterre, minerais et charbon anglais, avec aussi le charbon de bois de la forêt bretonne. Le plein essor des conserveries de poissons sur le littoral breton, le traité de libre échange avec l'Angleterre et une main d'oeuvre abondante des campagnes du Morbihan et d'ailleurs, créent les conditions de la réussite de l'entreprise.


L E S   F O R G E S   D ' H E N N E B O N T 

Compte tenu de la richesse de la Bretagne en riblons (ferrailles) les Trottier décident de la construction de Fours Martin, projet qui nécessite des capitaux importants. Ils entrent alors dans le giron de la puissante Société Générale des Cirages Français qui devient propriétaire en 1882 de l'usine connue désormais sous le nom des " Forges d'Hennebont"


L A   V A L L É E   N O I R E 

Entre Kerglaw et le bnarrage du Bief qui clôt l'île des laminoirs de Locastel, les Fporges n'ont cessé de conquérir les hectares bordant le Blavet. C'est l'ingénieur Camille Horace Herwegh, nommé administrateur délégué des Cirages Français qui contribue à fixer le paysage des forges modernes, sur 2 km 500 d'ateliers, et rassemblant tout autour les quartiers d'habitations ouvrières, le chemin de fer de raccordement à la gare d'Hennebont, les nouveaux ponts, la clinique-dispensaire, la salle des fêtes etc... A la veille de la seconde guerre mondiale la main d'oeuvre atteint le chiffre de 3.000 personnes. Dans les années d'après guerre, malgré une modernisation tardive, les Forges ne peuvent faire face à une concurrence constante. En mai 1966, après 12 ans d'incertitude et de lutte, les fours Martins s'éteignent définitivement.


L A   C R É A T I O N   D E   L ' E C O M U S É E 

En février 1978, une association locale notifie officiellement son existence. En face du Pont de chemin de fer, le " laboratoire des essais physiques et chimiques sur métal" vacant devient musée contrôlé par la direction des musées de France. Ce sont les préoccupations premières d'un noyau associatif composé de jeunes gens, volontaires, et passionnés par cette aventure culturelle guidé par Gisèle Le Rouzic-Giovanelli et le photographe François Mersch, sensibilisé aux paysages des canaux et de l'industrie. Tels les cailloux du petit poucet, ils vont fouiller et repérer les objets, matériels et outils, mais aussi papiers solitaires ou en liasses, qu'ils vont ainsi donner à voir. Un département audiovisuel présente différents films dont certains créés et co-produits par l'Ecomusée des Forges. Une bibliothèque propose en consultation sur place des livres anciens mais aussi nouveaux, et des revues scientifiques et culturelles. Un service section des archives et une photohèque alimentent les travaux permanents de recherche. L'écomusée est ouvert toute l'année ( sauf janvier et février )du lundi au vendredi de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h, le dimanche de 14 h à 18 h, en juin le samedi de 14 h à 18 h 30 également. En juillet et août journée continue de 10 h à 18 h 30. Une visite guidée a lieu tous les jours à 15 h. Gratuits pour les étudiants, groupes scolaires, et centres aérés.http://ecomusee.lochrist@wanadoo.fr Nouveauté 2008 une balade commentée sur le site des anciennes Forges (pour les groupes sur réservations).


R É S I D E N C E S - A T E L I E R S   À   P O N T - A V E N 

Pont-Aven est une ville chargée d'histoire, elle a accueilli des artistes reconnus à la fin du XIXè siècle comme Paul Gauguin, Emile Bernard, Paul Sérusier, Maurice Denis. Leur venue a engendré un véritable esprit de groupe et un intérêt collectif pour le développement de nouvelles pratiques picturales.

En 1986, la municipalité et la Direction régionale des affaires culturelles de Bretagne ont décidé de réaménager les ateliers installés dès 1881 au centre de la ville. Désormais ces ateliers ont repris leur fonction en accueillant tous les ans des artistes. Les quatre résidences-ateliers sont situées dans un bâtiment abritant à la fois la Mairie et le Musée des Beaux-Arts de Pont Aven.Les artistes en résidence disposent d'un atelier et d'un appartement meublé qu'ils louent à la municipalité, qui accueille des plasticiens de toutes les nationalités dans le but d'accompagner leurs projets.

Cette proposition de résidences témoigne d'un soutien pour le développement de la recherche, l'aboutissement de réalisations personnelles et la diffusion de l'art contemporain.
Les dossiers de candidatures sont examinés par un jury dont la commission est composée de représentants du Conseil Municipal, de la Direction Régionale des Affaires Culturelles et d'Institutions culturelles régionales. La durée du séjour peut varier de 3 à 12 mois. Contact: Ann STOUVENEL responsable du service des publics et des résidences-ateliers musee@pont-aven.fr http://www.pontaven.com


L E   P O R T - M U S É E   D E   D O U A R N E N E Z   E T   L A   J E U N E S S E 

Avoir une politique de conservation-restauration, faire vivre une collection, défricher de nouveaux sujets à travers les expositions,voilà quelques missions de fond d'un musée. Mais ce n'est pas tout. Un musée doit aussi et avant tout penser à son public. Comment lui parler et « faire parler » les objets, comment rendre intelligible des histoires ? Comment aussi faire en sorte que le jeune public prenne du plaisir à apprendre autrement dans les musées ? C'est la mission fondamentale des services éducatifs. Le Port-musée de Douarnenez, essaye pour cela de s'appuyer sur une double dynamique : alimentée notamment par les nouvelles expositions, et celle des écoles, collèges , lycées qui se nourrissent de projets d'établissements renouvelés. Des dynamiques motivantes pour tous, qui, en cette rentrée 2008, débouchent sur des programmes pédagogiques riches, inédits même, qu'il va être heureux de lancer avec les équipes éducatives.

Le Conseil général du Finistère a initié une nouvelle démarche visant à rapprocher monde scolaire et institutions culturelles « afin de construire ensemble des projets de nature à sensibiliser les élèves à l'art et à la culture ». Cela tombait à pic pour le collège J.M. Le Bris et le Port-musée qui avaient déjà, depuis 2007, commencé à collaborer en profondeur. Finies les visites-éclair, bienvenus aux parcours culturels ! Ils seront formalisés prochainement par la signature d'une convention trisannuelle impliquant financièrement le collège comme le Département.


M U S É E   C I E   D E S   I N D E S   A U   B O N H E U R   D E S   J O N Q U E S 

Lors d'une vente récente à Brest grâce à Brigitte Nicolas conservateur du musée, le musée de la Compagnie des Indes vient de faire l'acquisition de trois huiles sur toile. Deux d'entre elles représentent une jonque chinoise dans une mer agitée alors que l'équipage prend des ris dans les voiles. La troisième est un document unique: le tableau représente un père jésuite allongé devant la baie de Hong Kong. Cette toile va permettre au Musée d'illustrer l'importance de la présence des pères jésuites en Chine. Au début de la Compagnie des Indes, le roi de France leur a donné des missions à la fois diplomatiques et commerciales. Certains jésuites savants ont également été très proches des empereurs de Chine. Ils sont, on le sait à l'origine de l'observatoire de Pékin. Pour Brigitte Nicolas "L'enrichissement des collections, c'est le coeur du métier de conservateur. Un musée qui enrichit ses collections est un musée vivant".


V A N N E S   C O H U E   D É P Ô T   D ' O E U V R E S   D E   G . A S S E   E T   T A L   C O A T 

Neuf peintures de Genviève Asse et sept autres peintures de Tal Coat vont enrichir temporairement les collections du musée de la Cohue. Ces quinze oeuvres d'art vont faire l'objet d'un dépôt temporaire gratuit au musée municipal, en vue d'une nouvelle présentation au public des collections du XXè siècle. Ces oeuvres seront prêtées pour une durée d'un an.


P O N T - A V E N   C O M M E N T A I R E S   S U R   T É L É P H O N E S   P O R T A B L E S 

Le Musée de Pont-Aven, dans le cadre de l’organisation de l’exposition de l’été Maurice Denis et la Bretagne, a établi un partenariat avec l’Ecole d’ingénieur ISEN-Brest afin de proposer un outil de téléchargement de commentaires d’oeuvres sur les téléphones portables des visiteurs. A l’occasion de cette exposition labellisée « exposition d’intérêt national » par le Ministère de la Culture, le Musée de Pont-Aven innove en proposant un outil technologique bilingue s’adressant à tous les visiteurs et notamment au public jeune, il est possible de lire, écouter en français. Les visiteurs étrangers pourront également accéder à la même information en anglais mais seulement en mode lecture.
Ainsi, chaque visiteur venant découvrir l’exposition peut, avec son téléphone portable doté de la fonctionnalité Bluetooth, télécharger 15 commentaires des oeuvres les plus remarquables de l’exposition. En suivant les instructions de la borne placée près de l’accueil, le téléchargement se fait en quelques minutes et les visiteurs peuvent repartir avec les contenus dans leurs téléphones comme un souvenir de l’exposition, de même sur le net http://intranet.iseb.fr/mpa/


L A M B A L L E   N O U V E L   A V E N I R   P O U R   L E   M U S É E   M É H E U T 

Le musée Mathurin-Méheut géré actuellement par l’association des Amis de Mathurin-Méheut devrait changer de statut pour devenir un établissement public, en lien avec l’Etat. Les œuvres étant à l’étroit,bien des réflexions vont être menées pour un nouveau lieu d’exposition


L A   F A O U Ë T   L E S   E X P O S I T I O N S   D E   2 0 1 0 

Le musée du Faouët proposera comme à l'accoutumée deux expositions en 2010.La première, qui sera présentée du 4 avril au 23 mai, sera consacrée à «La danse en Bretagne vue par les peintres» (1850-1950). L'exposition privilégiera une présentation chronologique pour une thématique dans laquelle plusieurs peintres et dessinateurs, familiers du Faouët pour certains, ont déjà oeuvré.
L' exposition estivale qui aura lieu du 12 juin au 3 octobre, fera mieux connaître l'oeuvre du Concarnois d'adoption Fernand Le Gout-Gérard (1854-1924), qui s'est épanouit dans la représentation des scènes de ports et de marchés qui ont fait sa renommée. Le musée lance un appel aux collectionneurs bretons.


K E R G U E H E N N E C   A   Q U I   P R O F I T E   L E   C R I M E   ? 

Le 25 novembre lors du dernier conseil général du Morbihan les élus devaient se prononcer sur la création d'un établissement public de coopération culturel. En apostrophant le président Joseph Kerguéris, Hervé Pellois, porte-parole du groupe de gauche avait mis le feu au centre d'art contemporain de Kerguéhennec, créant une polémique entre majorité et opposition. A l'origine un rapport du ministère de la Culture, commandé par la région Bretagne et peu amène sur la gestion du domaine.
Hier Frédéric Paul le directeur du centre d'art contemporain est sorti de sa réserve il accuse les hommes du ministère de la Culture d'avoir instruit à charge. Et il en veut pour preuve le fait que le dit rapport avait été enterré-dans un premier temps du moins-à cause des énormités qu'il pointait du doigt. «C'était trop gros. Les attaques à mon endroit étaient trop personnalisées». Si sa gestion n'est pas bonne pourquoi le ministère de la Culture et la Région ont-ils reconduit leur subvention pour 2010 ? A qui profite le crime du lychage public du directeur ?



L E   M U S É E   D E   C A R N A C   F A I T   R E S T A U R E R   S E S   P L Â T R E S 

Guylaine Mary restaure actuellement des empreintes de menhirs réalisées en 1891, et appartenant au Musée de Carnac. Ces plâtres environ 130 avaient été moulés à la demande de la Commission des monuments historiques et mégalithiques de Paris en 1891. Des dessins vieux de 6 000 ans ou 7 000 ans qui témoignent de l'art des hommes à l'époque néolithique. Quand le mégalithe existe encore, il est possible de vérifier les marques et le dessin. Mais, parfois la pierre a disparu ne reste plus que cette empreinte. Les plâtres en mauvais état sont consolidés, des retouches à l'aquarelle et au pastel sont également faites .


Copyright Musée Marin

S A I N T E   M A R I N E   L E   M U S É E   M A R I N   P O U R   E N F A N T S 

Le choix de créer un musée marin pour les enfants à Sainte Marine est né d’une prise de conscience de la nécessité d’un accueil plus adapté pour le jeune public prêt à découvrir le monde marin…Le musée marin pour enfants est un éveil à l’héritage culturel du monde maritime. Il a pour souci de sensibiliser les visiteurs au milieu maritime et à la richesse de ses enseignements. Sa vocation est donc fortement pédagogique !
Le musée marin pour enfants présente des expositions sur des grands thèmes d’histoire et d’ethnologie maritimes où, à travers un parcours ludique, petits et grands s’initient aux techniques de la construction navale, à l’art de gréer un voilier, au matelotage, aux secrets de la navigation ou encore au code international des signaux…
Chaque exposition met en scène des objets anciens et dispose de panneaux explicatifs, de matériel pédagogique conçu pour être manipulé, assemblé ou démonté donnant la possibilité aux enfants comme aux adultes d’apprendre tout en s’amusant ! De plus tous les panneaux sont bilingues ( français-anglais ) offrant aux touristes étrangers l'opportunité d'une visite. Ler Musée marin sera présent aux Fêtes Maritimes de Douarnenez.


P O N T   A V E N   L E   M U S É E   R E S T E   A U   C E N T R E   V I L L E 

Le conseil municipal de Pont-Aven a décidé d'agrandir et de rénover le Musée des Beaux Arts sur son site actuel. Il avait été un moment envisagé de construire un nouveau musée. La question est maintenant de savoir si la mairie va déménager. Tout dépendra de la surface utilisable restante. Le bureau d'études retenu devra le préciser avant toute décision.


C L O H A R S   C A R N O Ë T   L A   F I N   D E   L A   M A I S O N   D E   M A R I E   H E N R Y 

La maison Marie-Henry du Pouldu, qui fut le berceau de la créativité de Paul Gauguin et de ses amis en 1889 et 1890, va devenir une « maison-musée ».Cette décision a été validée lors d'un conseil municipal. Désormais le lieu s'appellera « Maison-Musée du Pouldu. Sur les traces de Gauguin ». La commune va investir 50 000 € pour réaménager l’endroit avant sa réouverture au printemps.« Au-delà d'une simple reconstitution, telle qu’elle fut formulée jusqu’ici, la muséographie sera renforcée, les expositions temporaires par thématiques, créerons un parcours d’interprétation », explique le maire de Clohars-Carnoët, Jacques Juloux


P O N T   A V E N   R É S I D E N C E S   D ' A R T I S T E S   S U R   L E   N E T 

Une charte graphique et un site internet vont être créés pour les résidences-ateliers d'artistes de Pont-Aven, par «Noyau dur». Ce studio a été créé il y a quelques mois, par un duo de graphistes, Valérie Tortolero et Hugo Bouquart qui est venu passer une semaine en janvier, à Pont-Aven, en résidence d'artistes, pour une immersion dans les locaux. Le duo a pu rencontrer l'équipe des ateliers, les gens de la mairie et les artistes en résidence. Après une phase de collecte, Ugo Bouquart et Valérie Tortolero vont pouvoir travailler au projet. La charte graphique et le site internet seront prêts pour juillet. Une charte graphique est faite pour permettre à un lieu ou une institution d'être identifiée plus facilement et de manière plus pertinente.


V A N N E S   B A U D U I N   L ' A R P E N T E U R   D U   T E M P S   ! 

L'exposition «Bauduin, l'arpenteur du temps» commence aujourd'hui au musée des beaux-arts de Vannes. Une rétrospective qui permet de découvrir 150 oeuvres de ce plasticien volontiers «touche-à-tout», qui se déclinent sous diverses formes. La réflexion de l'artiste tourne autour des notions de mesure et de démesure, d'ordre et de désordre, de chaos même. Au fil de ses oeuvres, l'on découvre des chaînes d'arpenteur, des bâtons de géomètre ou des plaques de verre, il se plaît à travailler sur les paysages, les jardins et les mégalithes: Chez Bauduin, mesurer, c'est une façon de réfléchir sur l'espace et de s'approprier le paysage. On ne peut pas lui coller d'étiquette. En fait, il est à la croisée du constructivisme, du conceptuel et du land-art. Marcel Duchamp a été une référence pour lui. Les oeuvres proviennent majoritairement de son atelier de Brec'h, mais aussi de collections privées ou du Fonds régional d'art contemporain.


P O N T - A V E N   L E   F I N A N C E M E N T   D U   F U T U R   M U S É E 

Un groupe de travail a été constitué. Le premier axe de travail sera basé sur la recherche de mécénat et de subventions publiques. Le deuxième sera de pouvoir proposer un argumentaire sur le statut du musée. Le groupe de travail sera constitué du maire, de l'adjoint aux finances, de l'adjoint à l'urbanisme, de l'adjointe à la culture, de deux membres de la commission culture, de deux membres de l'association des Amis du musée et d'Estelle Guille des Buttes, Conservateur du musée. Les réunions se tiendront une fois par mois jusqu'au mois de septembre.


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