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Copyright Musée de Quimper

E U G È N E   B U L A N D   A U   M U S É E   D E S   B E A U X   A R T S   D E   Q U I M P E R 

Pour son exposition d'hiver,qui se tient jusqu'au 1er février 2009, le musée des Beaux-Arts de Quimper rend hommage au peintre Eugène Buland (1852-1926). Son style est caractérisé par un très grand réalisme, traduction d'une étude attentive des comportements humains. Ce peintre quelque peu oublié aujourd'hui, a réalisé l'un des tableaux les plus intrigants du musée, « Bretons en prière » ou « Visite à la Vierge de Bénodet ». Une technique méticuleuse, des éclairages savants, des personnages campés d'après des modèles rencontrés par le peintre dans la réalité, un cadre architectural scrupuleusement respecté, tout concourt au très grand réalisme de la scène, à son rendu plastique quasiment photographique. Tout l'art d'Eugène Buland et la fascination que le peintre exerce sur nous tient dans l' ambigüité entre un sentiment aigu de réalité et l'absence de contexte, de narration qui demeure entièrement à l'interprétation du spectateur. Buland fixe sur ses toiles les types humains de son époque, dans des scènes de vie quotidienne, de travail, de situations familiales, d'épisodes de l'existence. Le peintre apparaît comme un simple observateur de la société, dont il délivre un constat, sans jugement, sans opinion.
L'exposition est organisée par les musées des Beaux-Arts de Carcassonne, de Chartres, de Charleville-Mézières et de Quimper.


La joie du conservateur présentant Marie Lagadu

M A R I E   L A G A D U   R E V I E N T   À   P O N T -   A V E N 

L'un des premiers bénéficiaires du soutien du partenariat avec le Crédit Mutuel Arkéa sera le tableau de Paul Sérusier « Le Portrait de Marie Lagadu », récemment acquis par le musée et dont un programme de restauration très importante est envisagé. Outre le Crédit Mutuel de Bretagne, le Rotary Club de Concarneau et de l’Association des Amis du Musée de Pont-Aven apporteront également leur soutien à l'opération. La restauration de ce tableau sera effectué par Madeleine Fabre restauratrice homologuée Musée de France, elle effectuera le nettoyage du vernis, l'analyse des repeints, et mènera une étude scientifique sur l'oeuvre. Elle sera à demeure en mars au Musée de Pont-Aven pour effectuer cette restaturation afin de mieux communiquer auprès de la population. L'opération sera suivie par la direction des Musées de France.
Cette très belle oeuvre de Sérusier de la meilleure période vient compléter la collection du Musée. C'est un achat exceptionnel de 50.000€. La moitié de l'oeuvre a été acquittée par Dan Mayer généreux donateur. Ce tableau était la propriété de la famille de Maurice Denis.


Signature de la convention

L E   C   M   B   A R K É A   S O U T I E N T   L E   M U S É E   D E   P O N T - A V E N 

Après 20 années d’une grande fidélité, le Crédit Mutuel de Bretagne a décidé de soutenir directement le Musée de Pont-Aven. En effet, l’Association des Amis du Musée de Pont-Aven était jusqu’à présent le destinataire des dons de mécénat apportés par le Crédit Mutuel de Bretagne. Dans un souci de clarification et d’amélioration de cet acte philanthropique de longue date, le Crédit Mutuel de Bretagne, par l’intermédiaire de Monsieur Jean-Pierre Denis, Président du groupe Crédit Mutuel Arkéa et le Musée de Pont-Aven, représenté par Madame Isabelle Biseau, Maire de Pont-Aven, ont signé une convention de mécénat officialisant ainsi cet engagement commun pour l’art en Bretagne. Cette convention constitue un partenariat exemplaire d’un groupe bancaire et du Musée de Pont-Aven, labellisé Musée de France par le ministère de la Culture s’engageant ensemble pour une politique constructive et de long terme, s’orientant vers de nouveaux publics et alliant les atouts d’un double financement public et privé.Ce partenariat s'illustrera très vite dans des actions concrètes comme la restauration de l'oeuvre de Paul Sérusier " Marie Lagadu";
Le Musée des Beaux-Arts de Pont-Aven a une fréquentation d'environ 50.000 visteurs par an, il est classé au 4ème rang des Musées des Beaux Arts pour la qualité des expositions ainsi que de son accueil. Le Crédit Mutuel Arkéa entend faire mieux connaître le Musée des Beaux Arts de Pont-Aven, il avait été partenaire en 2003 lors de l'acquisition des deux têtes de bretonnes oeuvre de Paul Gauguin.


N E U F   C O R N E L I U S   O F F E R T S   A U   M U S É E   D E   P O N T   A V E N 

Peintre de la Bretagne parmi tant d'autres Jean Georges Cornelius est aux antipodes des visions académiques et folkloriques. L'artiste a voulu faire passer sa foi dans sa peinture. Dès 1921, il définit clairement son objectif " trouver une formule symboliste claire, limpide, suggestive d'idées précises" et ce symbolisme " pour être édifiant doit s'adresser à tous ". On ne peut rester indifférent devant ses oeuvres. D'où vient la force émotionnelle de sa peinture ? Il y a l'efficacité de ses mises en page, de ses compositions. Dans " le deuil " l'une des 9 oeuvres offertes au Musée de Pont-Aven par Marie-Edith Cornelius fille de l'artiste, le peintre invite à une lecture psychologique et sociale. Les visages qu'il scrute jusqu'au tréfonds, expriment des sentiments et des douleurs. Deux visages, deux destins pour un drame marin, les visages et les mains font l'objet d'un travail graphique d'une densité extrême. Depuis le premier choc de la première exposition, à Morlaix, Pont-Aven et Dinan en 1993 et 1994, sa redécouverte progresse grâce au travail acharné de sa fille, il trouve désormais la place qu'il mérite dans l'histoire de la peinture. Madame Guille des Buttes conservateur du Musée des Beaux-Arts de Pont-Aven, a prévu une installation particulière de cette donation dans le Musée. Un travail scientifique sur cette donation va aussi voir le jour.


Le conservateur présente l'une des oeuvres de la donation

M U S É E   D E   P O N T   A V E N   D O N A T I O N   C O R N E L I U S 

Le Musée des Beaux-Arts de Pont-Aven vient de recevoir la donation de neuf oeuvres du peintre Jean Georges Cornelius, grâce à la générosité de Marie Edith Cornelius sa fille. Les Amis du Musée de Pont-Aven envisage prochainement une publication scientifique sur cette donation. Les oeuvres feront l'objet d'une présentation particulière au Musée lors des journées du patrimoine 2009.


J.G. Cornelius le Christ des Naufragés

P O N T   A V E N   P E I N T R E S   C H E R C H E U R S   D E   D I E U   A U   M U S É E 

La Bretagne pays des calvaires a été une source d'inspiration pour de nombreux peintres. A la fin du XIXè siècle, un courant de mysticisme a traversé le monde, donnant naissance à une extraordinaire créativité spirituelle qui s'est traduit par l'irruption de l'art moderne dans le domaine religieux. Le XXè siècle révolu, ravagé par deux guerres mondiales et bruissant du choc des idéologies matérialistes, prend rang parmi les grandes époques créatrices d'art sacré. Par l'importante donation d'oeuvres de Jean Georges Cornelius, qui bouleverse par l'étrangeté de son approche, et sa peinture à couper le souffle, mais aussi par les dons faits par les Amis du Musée de Pont Aven, comme une oeuvre de Filliger qui évoque symboliquement l'image de Dieu dans son mystère, et une oeuvre de Maurice Denis qui renouvelle la vision du sacré dans la vie quotidienne. Le Musée de Pont-Aven vient de compléter ses collections d'imagerie spirituelle.


E M M A   H E R L A N D   U N E   Q U A S I   I N C O N N U E   À   P O N T - A V E N 

Emma Herland (1855-1947 ) femme peintre en Bretagne du début du XXème est une artiste de talent, aujourd'hui oubliée. Lui rendre hommage est l'occasion de célébrer l'une des rares femmes ayant réussi à s'imposer dans les salons artistiques parisiens. Ce projet d'exposition original et ambitieux, est encore une fois, pour le Musée de Pont-Aven, l'occasion d'offrir, en exclusivité à ses visiteurs de tous horizons, une sélection de peintures et d'oeuvres graphiques encore jamais présentées auparavant dans un musée.
Emma Herland découvre la Bretagne lorsque son père, pharmacien est muté à Brest. Après y avoir reçu sa première formation artistique sous l'influence de Georges Alexandre Fischer, elle envoie ses premières toiles au Salon des artistes français à Paris en 1875, où elle expose jusqu'en 1920. Elle vend beaucoup de peintures, ce qui lui permet d'en vivre, situation exceptionnelle pour l'époque. Ses oeuvres sont aujourd'hui dispersées à travers le monde.
L'exposition qui se déroulera du 31 janvier 2009 au 1er juin 2009 prend le parti de montrer une variété de techniques artistiques que l'artise maîtrise parfaitement. Les oeuvres préparatoires révèlent un geste plus spontané et naturel. Ses dessins rehaussés de craie ou de pastel témoignent d'une grande sensibilité et semblent s'animer d'eux-mêmes. Par ailleurs l'exposition a été l'occasion d'entreprendre la restaturation de plusieurs oeuvres importantes afin de leur rendre toute lisibilité. Leur présentation au public est de ce fait exceptionnelle.
Le catalogue de l'exposition a été écrit en binôme par Denise Delouche et Estelle Guille des Buttes-Fresneau, le conservateur du musée. Toutes les oeuvres exposées y sont reproduites.
Une conférence sur " Femmes peintres en Bretagne " sera donnée par Marie Paule Piriou, Historienne de l'Art le vendredi 6 mars 2009 à 18 h dans l'auditorium du Musée.


D O U A R N E N E Z   V O Y A G E R   E N   C O U L E U R S 

La Bretagne de 1907 à 1929 se révèle en photographies couleurs au Port-musée. Grâce à un procédé technique étonnant - l'autochrome sur plaque de verre mis au point par les Frères Lumière - les opérateurs du mécène Albert Kahn photographient le monde entier. En vingt ans de reportages, « Les archives de la planète » rassemblent 72.000 plaques, dont 900 pour la Bretagne : des sites célèbres, des paysages maritimes ou ruraux, des scènes de vie, de travail, des cérémonies comme la Grande Troménie de Locronan de 1929... La couleur transfigure le regard. Avec plus de cent témoignages du passé, cette exposition est un ravissement pour l'oeil et pour l'âme. L'exposition est accompagnée d'un catalogue édité par Apogée, l'Université de Rennes 2 et le Port-musée (144 pages, 120 illustrations, 29 Euros). L'exposition sera visible à partir des vacances de Noël du 20 décembre 2008 au 4 janvier 2009 puis pendant les vacances d'hiver du 7 février au 8 mars 2009 et ensuite du 4 avril au 4 novembre 2009.

Le parcours du visiteur dans l’exposition Voyager en couleurs lui permettra de découvrir le procédé autochrome, avant de le mener dans un périple entre réel et imaginaire organisé en séquences thématiques. En introduction, le visiteur découvre par des jeux de lumière le principe de la synthèse additive des couleurs qui est à la base de la photographie autochrome. Il entre tout de suite dans le vif du sujet par une série de photos représentatives de l’exposition. Puis avec les plaques sensibles dans une ambiance de labo photo, on entre dans le concret. Présentation, manipulations, expérimentations pour se familiariser avec le procédé inventé par les frères Lumière. Premier procédé fabriqué industriellement, l’autochrome permet le développement de la photo couleur amateur. Le public fait connaissance avec quelques-uns de ces photographes qui parcoururent le monde en quête d’images. Par les grèves La Bretagne du littoral présente les activités quotidiennes ancestrales, les paysages et les vues maritimes, les rochers...











P O N T - A V E N   À   L A   D É C O U V E R T E   D E S   O E U V R E S   D U   M U S É E 

Ann Stouvenel, responsable du service des publics du musée, va organiser des médiations à l’intention des Pontavenistes, afin de leur présenter des œuvres issues des réserves du musée. « Ces médiations ont pour but d’exposer pour une soirée des œuvres données par des Pontavenistes et conservées dans les réserves du musée ». Deux œuvres seront présentées au sein du musée en décembre 2008, puis en février 2009. Les deux œuvres présentées ont été réalisées par André Even et Mary Piriou. Ces soirées seront l’occasion de découvrir ou de revoir un tableau ayant appartenu à un parent, à un ami, à un voisin ou à une connaissance. La biographie de l’artiste, ainsi qu’une analyse et une remise de l’œuvre dans son contexte seront abordées par une discussion ouverte. Ces visites commentées, intitulées « Une heure-une œuvre », sont gratuites et ouvertes à tout public.
Le jeudi 26 février, « Portrait de femme », de Mary Piriou.


M A U R I C E   D E N I S   À   P O N T - A V E N   E T   À   L A   R O C H E   J A G U 

Le domaine départemental de La Roche-Jagu (22) et le musée des Beaux-Arts de Pont-Aven (29) ont signé une convention de partenariat afin d’exposer un ensemble d’œuvres sous le titre « Maurice Denis et la Bretagne », du 6 juin au 5 octobre 2009. « Les étés de Silencio », une série de grands paysages et de scènes intimistes des étés passés par le peintre à Perros-Guirec, sera exposé au château de La Roche-Jagu. Dans le même temps, au musée des Beaux-Arts de Pont-Aven, un ensemble de toiles, réuni sous le titre « La leçon de Pont-Aven », retracera l’influence du maître Gauguin dans l’œuvre de Maurice Denis (1870-1943), l’un des fondateurs du mouvement Nabi. Quelque 200 œuvres seront ainsi présentées. Le label « manifestation d’intérêt national » est sollicité pour ce projet qui s’inscrit dans la ligne de la grande rétrospective organisée au musée d’Orsay en 2007. Des conférences et des concerts accompagneront cette double exposition tout au long de la saison 2009, à La Roche-Jagu et à Pont-Aven.


U N   N U M É R O   3 0 3   P O U R   L E   J O U R N A L   D E   P A U L   E M I L E   P A J O T 

En 2006 le musée de l'Abbaye Sainte Croix des Sables d'Olonnes a acheté le journal de Paul Emile Pajot (Mes aventures) document exceptionnel de cinq volumes réalisés de 1900 à 1922. 2.500 pages manuscrites accompagnées de 1.100 illustrations desssinées ou gouachées.
Paul Emile Pajot est une figure marquante des Olonnes, particulièrement de la Chaume, port traditionnel des Sables d'Olonnes. Sa destinée singulière a fait de lui d'abord un marin pêcheur, puis un artiste peintre renommé pour ses " cadres" qui sont des portraits de bateaux,dessinés aux crayons de couleurs ou peints à la gouache. Paul Emile Pajot est un "imagier de la mer". Il a rendu avec naiveté et sincérité toute une flotte de pêche en bois et à voile de nos jours disparue. Les " cadres" sont extrêmement précis, accastillage, matériel de pêche. La marque de fabrique de l'artiste est la vague crémeuse et moutonnante, inspirée des célèbres estampes d'Hokusaï.
Jean Cocteau écrivait en 1925, "il est l'homme qui peint des bateaux, il ne peint pas des bateaux pour les gens qui aiment la peinture, mais il est un peintre pour des gens qui aiment les bateaux"
Pajot a été découvert en 1921 par le peintre fauve Albert Marquet et son ami le critique Charles Fegdal. Il a trouvé sa place à part entière dans l'histoire de l'art moderne.
Les plus belles pages du Journal de Paul-Emile Pajot, viennent de sortir dans un numéro spécial de la Revue 303, qui est financée par la Région Pays de Loire, ainsi que 14 articles, dont ceux d'Alain Cabantous, Hervé Retureau, Roland Mornet, Jean-Pierre Bertrand, Franck Beaupérin, Jean de Préneuf, Philippe Lejeune, Anton Lavigne, Emmanuel Laurentin, Farid Abdelahouahab, Vincent Loyer et Benoît Decron, Michel Perrin,et Sylvie San Quirce, conservateur du musée de Groix, un beau panel de chercheurs et d'historiens.
Cet ouvrage fait 256 pages, et il est en vente au prix de 30 €.


Tal Coat dans son atelier par Claude Gaspari

P I E R R E   T A L   C O A T   À   K E R G U É H E N N E C 

Pierre Tal-Coat, originaire de Bretagne, est un peintre majeur du XXe siècle. Au rez-de-chaussée du château de Kerguehennec (56) le fumoir est consacré à la présentation du projet, porté par le Conseil général du Morbihan. Il s’agit de créer, au sein du Domaine départemental, un lieu d’exposition, de documentation et de recherche consacré à Pierre Tal-Coat. Un ensemble exceptionnel de seize dessins, appartenant à la collection du Conseil général, y est accroché. Les visiteurs souhaitant découvrir cet artiste, ou mieux connaître son parcours, peuvent visionner deux films réalisés par la télévision publique française en 1974 et 1983. Du 25 octobre au 4 janvier 2009 une première exposition sera présentée au premier étage du château pour donner une préfiguration du Centre Pierre Tal Coat et pour proposer un accès plus ouvert à sa démarche.

D'autre par la gestion de Kerguehennec vient d'être confiée à la SAGEMOR, société d’économie mixte, dirigée par le Conseil général du Morbihan qui anime déjà cinq sites culturels de patrimoine, joyaux historiques du département.


P O N T - A V E N   U N E   B O N N E   P R O M O T I O N 

Le musée des Beaux Arts de Pont-Aven vient d'éditer à 5.000 exemplaires une plaquette pour les visiteurs japonais qui sont aujourd'hui le 6ème rang des nationalités étrangères à se rendre au musée. Les japonais sont très admiratifs de l'Ecole de Pont Aven inspirée de l'estampe japonaise. La plaquette a été rélisée par Y. Yuki de Tokyo, qu'Estelle Frenaud conservateur du musée à rencontrer l'an passé lors d'un voyage.


copyright Musée de la Marine

L ' U N E   D E S   P L U S   B E L L E S   C I T A D E L L E S   M A R I T I M E S 

La citadelle de Port-Louis, édifice imposant, est un haut lieu de l'histoire. Deux musées sont installés dans ce lieu préservé :

Le Musée National de la Marine qui propose deux belles expositions.

Trésors d'Océans
qui entraine le visiteur aux côtés des archéologues sous-marins et la donation de l'archéologue de renom Franck Goddio qui permet de découvrir les fabuleuses cargaisons englouties du Mauritius ce trois mâts construit en 1601-1602, de plonger à l'intérieur du Griffin, de retrouver les traces des jonques oubliées sous les flots.

Sauvetage en mer un espace extraordinaire sur l'histoire du sauvetage, des premières heures jusqu'à aujourd'hui et qui montre la solidarité des gens de mer, leur courage et leur abnégation.

Le Musée de la Compagnie des Indes

Ce musée évoque les liens qui unissent l'histoire de Lorient et celles des différentes compagnies françaises des Indes aux XVIIè et XVIIIè siècles. De nombreux objets, maquettes, documents, témoignent de cette épopée maritime.

Ces musées sont ouverts du 1er septembre au 15 décembre tous les jours sauf le mardi de 13 h 30 à 18 h.


M U S É E   D E   L A   C O M P A G N I E   D E S   I N D E S 

Le Musée de la Compagnie des Indes ville de Lorient dans la Citadelle de Port-Louis met en vente la publication des actes du colloque "Le Goût de l'Inde, l'impact culturel des échanges commerciaux entre l'Inde et l'Europe aux XVIIIè et XIXè siècles",publiés aux Presses Universitaires de Rennes. Le colloque avait été organisé par le Musée de la Compagnie des Indes, l'Université de Bretagne Sud et l'UMS Histoire et Archéologie maritimes en juin 2007. De nombreux conservateurs de musée et des universitaires avaient apporté leur contribution à l'analyse des échanges culturels entre l'Inde et l'Europe au XVIIIè siècles. Comment les textiles indiens avaient pénétré le marché européen, comment vivaient les Européens installés à Pondichéry et comment les Européens avaient construit à l'époque leur connaissance et leur perception de l'Inde.

La loi de 2002 sur les musées de France a rendu obligatoire le récolement des oeuvres d'un musée tous les dix ans. Celà permet de contrôler la présence et l'état des collections en fonction de l'inventaire, à vérifier la localisation de chaque objet, à compléter le marquage des objets à les photographier si nécessaire, mais aussi d'établir les plans de restauration et de conservation préventive des collections. A partir de ce mois de septembre, l'équipe du Musée va commencer les opérations qui devraient durer 6 mois environ.


M U S É E   D E   G R O I X 

Musée de Groix La mémoire vivante de l'ile

Ce musée né grâce à la participation de nombreux Groisillons: 80% des collections sont des dons, provenant de plus de 350 familles de donateurs. Des dons d'objets de la vie quotidienne, photographies qui continuent à être faits régulièrement,non seulement par des Groisillons vivant en permanence sur l'ile, mais aussi par les Groisillons de la diaspora, et des Groisillons d'adoption. Parallèlement se fait une collecte de sources orales. Des centaines d'enregistrements de témoignages d'anciens sont collectés sur bandes magnétiques et CD.
Madame Sylvie San Quirce conservateur, afin de mieux accueillir le public de différents horizons, a fait réaliser un dépliant d'aide à la visite publié en français, en breton de Groix, en anglais, en espagnol et en allemand. Des cahiers de découverte pour la visite en famille ont été réalisés pour aider les parents à visiter le musée avec leurs enfants, à travers la vie du mousse ou sur les traces des contrebandiers. Des documents pédagogiques ont été créés et sont téléchargeables sur le site internet du musée.

Le premier canot à moteur le Grussenheim-Alsace

Consacré à l'ensemble du patrimoine et de la vie de la communauté îlienne l'Ecomusée de l'île de Groix, fait une large part au sauvetage. C'est l'impératrice Eugénie qui invitée, alors qu'elle séjourne à Biarritz, à une démonstration de sauvetage, fera don du premier canot de sauvetage aux Groisillons. Jean Pierre Romieux qui avait eu le privilège de danser le quadrille avec l'Impératrice avait expliqué à celle-ci la détresse des marins de Groix qui n'avaient aucun moyen de sauvetage. Le canot arriva le 30 octobre 1866 à Groix et prit le nom de l'Amiral Mecquet qui en 1803 avait soutenu un dur combat devant Groix face à la flotte britannique. Son fils en mémoire de son père participa lui aussi au don.
Mais à Groix le nom d'un autre canot qui se trouve au musée intrigue c'est le premier canot à moteur de sauvetage de l'île.

Grussenheim Alsace pourquoi ?

Après la seconde guerre mondiale, Groix ne possédait plus de canot de sauvetage. Un industriel parisien, Monsieur Bô, dont le fils Daniel avait été tué lors du combat de Grussenheim, se proposait de faire un don à la Société de Sauvetage à Paris. Il offrit le canot à l'ïle de Groix, à la condition que celui-ci porte le nom de Grussenheim-Alsace. Ce bateau fut construit aux chantiers Jouet de Sartrouville, ce canot immatriculé S18 possédait des qualités exceptionnelles, une excellente défense à la lame, une grande stabilité. Il fut bénit par l'abbé Luco et mis sous la protection de Sainte Anne. A cette occasion des liens furent noués avec les habitants de Grussenheim, dont certains firent le déplacement pour cette manifestation. photo copyright écomusée de Groix.

Gildas Mousse de Groix un partenariat exemplaire

Ce projet est né d'un partenariat entre l'Ecomusée de l'Ile de Groix avec son conservateur Mme Sylvie San Quirce, soutenu par le Conseil International des Musées et la Fondation Québec Labrador, entre la Société Historique du French Shore au nord de Terre-Neuve qui oeuvrent de part et d'autre de l'Atlantique pour l'étude et la mise en oeuvre de leur patrimoine maritime respectif.
Ce livre bilingue français-anglais de 80 pages, fruit d'un travail d'écriture de plusieurs mois des élèves de 6ème et 5ème du Collège Saint Tudy de Groix avec leurs professeurs Catherine Le Goff et Elsa Ollier. Ce livre s'est appuyé sur une documentation très riche des collections de l'Ecomusée de Groix. http://groix.com.chez-alice.fr/Pages/college-doss-presse.htm


E C O M U S É E   I N D U S T R I E L   D E S   F O R G E S 

Une usine à fer

En 1860, les frères Tottier, ingénieur des arts et métiers, créent à Kerglaw, en Inzinzac-Lochrist, une "usine à fer" , sur la rive droite du Canal du Blavet. Deux barrages sont susceptibles de fournir la force motrice. Via le port d'Hennebont et le port maritime de Lorient, les bateaux des maîtres de forge achemineront le minerais provenant de Loire-Inférieure et d'Angleterre, minerais et charbon anglais, avec aussi le charbon de bois de la forêt bretonne. Le plein essor des conserveries de poissons sur le littoral breton, le traité de libre échange avec l'Angleterre et une main d'oeuvre abondante des campagnes du Morbihan et d'ailleurs, créent les conditions de la réussite de l'entreprise.


L E S   F O R G E S   D ' H E N N E B O N T 

Compte tenu de la richesse de la Bretagne en riblons (ferrailles) les Trottier décident de la construction de Fours Martin, projet qui nécessite des capitaux importants. Ils entrent alors dans le giron de la puissante Société Générale des Cirages Français qui devient propriétaire en 1882 de l'usine connue désormais sous le nom des " Forges d'Hennebont"


L A   V A L L É E   N O I R E 

Entre Kerglaw et le bnarrage du Bief qui clôt l'île des laminoirs de Locastel, les Fporges n'ont cessé de conquérir les hectares bordant le Blavet. C'est l'ingénieur Camille Horace Herwegh, nommé administrateur délégué des Cirages Français qui contribue à fixer le paysage des forges modernes, sur 2 km 500 d'ateliers, et rassemblant tout autour les quartiers d'habitations ouvrières, le chemin de fer de raccordement à la gare d'Hennebont, les nouveaux ponts, la clinique-dispensaire, la salle des fêtes etc... A la veille de la seconde guerre mondiale la main d'oeuvre atteint le chiffre de 3.000 personnes. Dans les années d'après guerre, malgré une modernisation tardive, les Forges ne peuvent faire face à une concurrence constante. En mai 1966, après 12 ans d'incertitude et de lutte, les fours Martins s'éteignent définitivement.


L A   C R É A T I O N   D E   L ' E C O M U S É E 

En février 1978, une association locale notifie officiellement son existence. En face du Pont de chemin de fer, le " laboratoire des essais physiques et chimiques sur métal" vacant devient musée contrôlé par la direction des musées de France. Ce sont les préoccupations premières d'un noyau associatif composé de jeunes gens, volontaires, et passionnés par cette aventure culturelle guidé par Gisèle Le Rouzic-Giovanelli et le photographe François Mersch, sensibilisé aux paysages des canaux et de l'industrie. Tels les cailloux du petit poucet, ils vont fouiller et repérer les objets, matériels et outils, mais aussi papiers solitaires ou en liasses, qu'ils vont ainsi donner à voir. Un département audiovisuel présente différents films dont certains créés et co-produits par l'Ecomusée des Forges. Une bibliothèque propose en consultation sur place des livres anciens mais aussi nouveaux, et des revues scientifiques et culturelles. Un service section des archives et une photohèque alimentent les travaux permanents de recherche. L'écomusée est ouvert toute l'année ( sauf janvier et février )du lundi au vendredi de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h, le dimanche de 14 h à 18 h, en juin le samedi de 14 h à 18 h 30 également. En juillet et août journée continue de 10 h à 18 h 30. Une visite guidée a lieu tous les jours à 15 h. Gratuits pour les étudiants, groupes scolaires, et centres aérés.http://ecomusee.lochrist@wanadoo.fr Nouveauté 2008 une balade commentée sur le site des anciennes Forges (pour les groupes sur réservations).


R É S I D E N C E S - A T E L I E R S   À   P O N T - A V E N 

Pont-Aven est une ville chargée d'histoire, elle a accueilli des artistes reconnus à la fin du XIXè siècle comme Paul Gauguin, Emile Bernard, Paul Sérusier, Maurice Denis. Leur venue a engendré un véritable esprit de groupe et un intérêt collectif pour le développement de nouvelles pratiques picturales.

En 1986, la municipalité et la Direction régionale des affaires culturelles de Bretagne ont décidé de réaménager les ateliers installés dès 1881 au centre de la ville. Désormais ces ateliers ont repris leur fonction en accueillant tous les ans des artistes. Les quatre résidences-ateliers sont situées dans un bâtiment abritant à la fois la Mairie et le Musée des Beaux-Arts de Pont Aven.Les artistes en résidence disposent d'un atelier et d'un appartement meublé qu'ils louent à la municipalité, qui accueille des plasticiens de toutes les nationalités dans le but d'accompagner leurs projets.

Cette proposition de résidences témoigne d'un soutien pour le développement de la recherche, l'aboutissement de réalisations personnelles et la diffusion de l'art contemporain. Au cours de cette année 2008, une Suisse, une Américaine et deux Français s'y sont installés. Au cours de la 3ème semaine de juillet 2008 du 14 au 20 seront présentés des oeuvres salle Julia.

Pour l'année 2008- 2009, les ateliers verront la présence d'un Brésilien, de deux Français et de deux Américains.
Les dossiers de candidatures sont examinés par un jury dont la commission est composée de représentants du Conseil Municipal, de la Direction Régionale des Affaires Culturelles et d'Institutions culturelles régionales. La durée du séjour peut varier de 3 à 12 mois. Contact: Ann STOUVENEL responsable du service des publics et des résidences-ateliers musee@pont-aven.fr http://www.pontaven.com


C A R N A C   L E S   P E Q U A R T   L E S   I L E S   A U   M U S É E   P R É H I S T O I R E 

L'exposition présentée actuellement et jusqu'au 31 décembre au Musée de Préhistoire de Carnac retrace l'expérience de Marthe et Saint-Just Péquart, archéologues sur les îles de Houat et Hoëdic de 1923 à 1934. Archéologues éclairés de la première moitié du XXème s., ils fouillèrent notamment les îles de Téviec et d'Hoëdic en pensant y trouver des habitats contemporains des mégalithes. Ils mirent au jour deux des plus importantes nécropoles des derniers chasseurs cueilleurs, contemporains des premiers agriculteurs éleveurs du néolithique. A travers des reconstitutions, des objets et des archives inédites, l'exposition évoque la vie des Péquart sur leur chantier de fouille.


L E   P O R T - M U S É E   D E   D O U A R N E N E Z   E T   L A   J E U N E S S E 

Avoir une politique de conservation-restauration, faire vivre une collection, défricher de nouveaux sujets à travers les expositions,voilà quelques missions de fond d'un musée. Mais ce n'est pas tout. Un musée doit aussi et avant tout penser à son public. Comment lui parler et « faire parler » les objets, comment rendre intelligible des histoires ? Comment aussi faire en sorte que le jeune public prenne du plaisir à apprendre autrement dans les musées ? C'est la mission fondamentale des services éducatifs. Le Port-musée de Douarnenez, essaye pour cela de s'appuyer sur une double dynamique : alimentée notamment par les nouvelles expositions, et celle des écoles, collèges , lycées qui se nourrissent de projets d'établissements renouvelés. Des dynamiques motivantes pour tous, qui, en cette rentrée 2008, débouchent sur des programmes pédagogiques riches, inédits même, qu'il va être heureux de lancer avec les équipes éducatives.

Le Conseil général du Finistère a initié une nouvelle démarche visant à rapprocher monde scolaire et institutions culturelles « afin de construire ensemble des projets de nature à sensibiliser les élèves à l'art et à la culture ». Cela tombait à pic pour le collège J.M. Le Bris et le Port-musée qui avaient déjà, depuis 2007, commencé à collaborer en profondeur. Finies les visites-éclair, bienvenus aux parcours culturels ! Ils seront formalisés prochainement par la signature d'une convention trisannuelle impliquant financièrement le collège comme le Département.


L E   F A O U Ë T   L E S   C O L L E C T I O N S   S O R T E N T   D E   L E U R   R É S E R V E 

Du 5 avril au 24 mai 2009 le Musée du Faouët proposera une exposition temporaire "Les collections sortent de leur réserve".Depuis près de vingt ans, le Musée s'est fait connaître par des expositions temporaires d'importance, axées souvent sur la découverte d'artistes peu ou mal connus. Pour autant, les collections municipales, dans ce qu'elles ont de meilleur, n'ont été que peu montrées, seulement par bribes. Le temps est aujourd'hui venu de jeter un regard sur ces oeuvres, peintures, dessins, estampes, plus exceptionnellement sculptures. Une centaine d'entre elles ont été sélectionnées au sein de l'ensemble. Elles se rattachent au passé artistique du Faouët ou rendent compte de l'enrichissement des collections depuis les dix dernières années.


R O B E R T - M I C H E A U   V E R N E Z   E X P O   D E   L ' É T É   A U   F A O U E T 

Du 14 juin au 4 octobre 2009, le musée municipal du Faouët (56) organisera une grande exposition consacrée à l’œuvre de l’artiste d’origine brestoise Robert Micheau-Vernez (1907-1989). Pluridisciplinaire, le peintre s’exprimait également dans des domaines aussi variés que la faïence, le dessin, l’illustration, la sculpture, l’affiche, le vitrail, l’icône.


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