 |
Musées des Iles |
 |
 |
 |
 |
|
|
 |
M U S É E D E G R O I X La mémoire vivante de l'ile
Ce musée né grâce à la participation de nombreux Groisillons: 80% des collections sont des dons, provenant de plus de 350 familles de donateurs. Des dons d'objets de la vie quotidienne, photographies qui continuent à être faits régulièrement,non seulement par des Groisillons vivant en permanence sur l'ile, mais aussi par les Groisillons de la diaspora, et des Groisillons d'adoption. Parallèlement se fait une collecte de sources orales. Des centaines d'enregistrements de témoignages d'anciens sont collectés sur bandes magnétiques et CD. Le conservateur, afin de mieux accueillir le public de différents horizons, a fait réaliser un dépliant d'aide à la visite publié en français, en breton de Groix, en anglais, en espagnol et en allemand. Des cahiers de découverte pour la visite en famille ont été réalisés pour aider les parents à visiter le musée avec leurs enfants, à travers la vie du mousse ou sur les traces des contrebandiers. Des documents pédagogiques ont été créés et sont téléchargeables sur le site internet du musée.
|
 |
|
|
 |
G R O I X E N S O U V E N I R D E L A C O M M A N D E P O U R L E L U T T E U R Le voilier douarneniste Louis Le Joncour ( 1878-1940), installé à Port Tudy à la suite de son mariage avec Marie-Arsénia Tonnerre en 1909, n’obtint d‘abord que de petits travaux de la part des armateurs groisillons. Il eut pour première commande d’une voilure complète de dundée celle du Lutteur, construit en 1910 à Belle-Ile, dont l’armateur et patron était Yves-Marie Yvon du Méné ( on ne sait si le nom du Lutteur dérivait du surnom du patron ou si ce fut l’inverse ) . Fier de son travail, Louis Le Joncour transféra sur toile ce plan de voilure et le garda toujours auprès de lui sur son lieu de travail. Sa première voilerie était une cabane en bois coaltaré située du côté de l’actuel restaurant « Le thon bleu », elle était pourvue d’un grenier muni d’un palan pour hisser les voiles. Louis Le Joncour avait par la suite acquis une excellente réputation à Groix, et le nouveau type de grande trinquette légère qu’il avait créé pour son dundée Louis Arsenia, avec de la toile Caline des filatures d’Angers, avait été très demandé par les armateurs. D’une manière générale, ses toiles avaient la réputation d’être facilement reconnaissables, avec une coupe un peu différente de celle des autres voiliers, une chute plus guindée, légèrement arrondie. Ses grands’voiles à bordure libre « n’avaient pas un jour qui passe ».
Son neveu qui effectuait des recherches sur les artisans de Port-Tudy, a donné cette peinture au musée de Groix. Elle a été restaurée avec le soutien du FRAR ( Fonds Régional d’Aide à la Restauration, crédits Etat-Région) et du Conseil Général du Morbihan, pour un budget total de 4 485 € TTC. Le type de toile servant de support à cette oeuvre ( probablement une toile à voile), et l’extrême dureté du vernis gomme-laque utilisé, rendirent la restauration extrêmement lente et difficile.
Les personnes qui se rendent au Musée de Groix peuvent avec plaisir voir le plan de voilure du Lutteur. Le musée est ouvert toute l'année : Du 1er juillet au 31 août (fermé le lundi) de 9h30 à 12h30 et de 15h à 19h. D'avril à juin et de septembre à novembre (fermé le lundi) de 10h à 12h30 et de 14h à 17h. Décembre à mars inclus : mercredi, samedi, dimanche de 10h à 12h30 et de 14h à 17h. Du mercredi au dimanche pendant les vacances scolaires aux mêmes horaires;
|
 |
|
|
 |
L E P R E M I E R C A N O T À M O T E U R L E G R U S S E N H E I M A L S A C E Le premier canot à moteur le Grussenheim-Alsace
Consacré à l'ensemble du patrimoine et de la vie de la communauté îlienne l'Ecomusée de l'île de Groix, fait une large part au sauvetage. C'est l'impératrice Eugénie qui invitée, alors qu'elle séjourne à Biarritz, à une démonstration de sauvetage, fera don du premier canot de sauvetage aux Groisillons. Jean Pierre Romieux qui avait eu le privilège de danser le quadrille avec l'Impératrice avait expliqué à celle-ci la détresse des marins de Groix qui n'avaient aucun moyen de sauvetage. Le canot arriva le 30 octobre 1866 à Groix et prit le nom de l'Amiral Mecquet qui en 1803 avait soutenu un dur combat devant Groix face à la flotte britannique. Son fils en mémoire de son père participa lui aussi au don. Mais à Groix le nom d'un autre canot qui se trouve au musée intrigue c'est le premier canot à moteur de sauvetage de l'île.
Grussenheim Alsace pourquoi ?
Après la seconde guerre mondiale, Groix ne possédait plus de canot de sauvetage. Un industriel parisien, Monsieur Bô, dont le fils Daniel avait été tué lors du combat de Grussenheim, se proposait de faire un don à la Société de Sauvetage à Paris. Il offrit le canot à l'ïle de Groix, à la condition que celui-ci porte le nom de Grussenheim-Alsace. Ce bateau fut construit aux chantiers Jouet de Sartrouville, ce canot immatriculé S18 possédait des qualités exceptionnelles, une excellente défense à la lame, une grande stabilité. Il fut bénit par l'abbé Luco et mis sous la protection de Sainte Anne. A cette occasion des liens furent noués avec les habitants de Grussenheim, dont certains firent le déplacement pour cette manifestation.
|
 |
|
|
 |
G I L D A S M O U S S E D E G R O I X U N P A R T E N A R I A T E X E M P L A I R E Gildas Mousse de Groix un partenariat exemplaire
Ce projet est né d'un partenariat entre l'Ecomusée de l'Ile de Groix avec son conservateur Mme Sylvie San Quirce, soutenu par le Conseil International des Musées et la Fondation Québec Labrador, entre la Société Historique du French Shore au nord de Terre-Neuve qui oeuvrent de part et d'autre de l'Atlantique pour l'étude et la mise en oeuvre de leur patrimoine maritime respectif. Ce livre bilingue français-anglais de 80 pages, fruit d'un travail d'écriture de plusieurs mois des élèves de 6ème et 5ème du Collège Saint Tudy de Groix avec leurs professeurs Catherine Le Goff et Elsa Ollier. Ce livre s'est appuyé sur une documentation très riche des collections de l'Ecomusée de Groix. http://groix.com.chez-alice.fr/Pages/college-doss-presse.htm
|
 |
|
|
 |
M U S É E D E S P H A R E S E T B A L I S E S D ' O U E S S A N T 20 années de fouilles archéologiques sur le site de Mez-Notariou, au cœur de l’île, et c’est tout un pan de l’histoire d’Ouessant qui ressurgit de terre. Depuis septembre 2007 et pour une durée de 2 ans, le Parc naturel régional d’Armorique propose, au musée des phares et balises, une exposition intitulée « Ouessant au vent de l’histoire : 20 ans de fouilles archéologiques à Mez-Notariou ». Cette exposition retrace le travail et les découvertes des archéologues et nous replonge aux origines d’Ouessant. On y découvre une île à la pointe de l’histoire.
Les fouilles archéologiques
Depuis maintenant 20 ans, des fouilles archéologiques sont menées sur le site de Mez Notariou, au centre de l’île d’Ouessant. Ce chantier dirigé par Jean Paul Le Bihan a mobilisé plus de 400 fouilleurs professionnels ou bénévoles qui ont mis à jour de surprenants témoignages sur les origines d’Ouessant. Plusieurs villages protohistoriques, datant du 1er âge du Fer, à l’organisation et aux techniques architecturales originales, ont été découverts. Les archéologues ont retrouvé sur le site les signes d’une activité économique intense. Des pratiques rituelles inédites ont également été mises au jour à Mez-Notariou : un sanctuaire y a été fréquenté pendant plus de 2000 ans. En 2004, une bernique en bronze a été découverte sur le sol de ce sanctuaire, suscitant ainsi des interrogations totalement nouvelles à propos des cultes anciens. Au total, ce sont des centaines de milliers d’objets qui ont été trouvés et parmi eux des bijoux en argent ou bronze, des monnaies, des outils en fer, des armes, des ossements d’animaux sacrifiés et des poteries.
La teneur et l’envergure des découvertes réalisées à Ouessant ont fait de Mez-Notariou un site archéologique incontournable pour l’étude de l’habitat, des échanges à l’Ouest de l’Europe, du commerce et de l’histoire des religions. Le travail des archéologues a révélé l’étonnant dynamisme de l’île. Passage obligé de la grande voie océane, Ouessant s’est imposé, de l’âge du Bronze jusqu’à l’Antiquité romaine, comme un carrefour économique, culturel et religieux.
|
 |
|
|
 |
M A I S O N D U N I O U H U E L L A À O U E S S A N T Paysanne et maritime, une société s'est développée sur ce morceau de terre isolé du continent par une formidable ceinture de récifs et de courants : une société de femmes, livrées seules aux travaux agricoles, et à la construction des maisons tandis que les hommes naviguaient au long cours. L'austérité de l'architecture dans ce pays sans arbres cache des intérieurs enluminés de couleurs vives, décorés comme des sanctuaires.
L'architecture traditionnelle à Ouessant a tenu compte des caractéristiques très spéciales de la vie sur cette île. Les maisons conservées au Niou Huella témoignent de l'originalité d'une société axée à la fois sur la mer, domaine des hommes, et sur la culture du sol avec 55.000 parcelles domaine des femmes. L'aménagement intérieur de la maison, avec son mobilier peint, semble prendre racine dans l'organisation de l'espace sur les bateaux. L'espace domestique ici conservé dans son environnement sert de cadre à une évocation de la vie sur l'Ile d'Ouessant naguère.Des rencontres organisées avec les anciens permettent d'évoquer l'évolution des modes de vie et d'assurer la transmission des gestes ancestraux.
|
 |
|
|
 |
L E C O S T U M E À O U E S S A N T L'écomusée du Niou à Ouessant met le costume traditionnel des femmes à l'honneur, l'un en soie de Belle-Ile moitié coton moitié fil apporté par Françoise Noret, l'autre en velours noir. Les médiatrices du musée ont été habillées, l'ajustement des différentes pièces (bonnet, coiffe, jupe, corsage, tablier dépassant et châle) a été filmé pour garder la mémoire de ce savoir faire.
|
 |
|
|
 |
L A C I T A D E L L E V A U B A N D E B E L L E - I L E Fondée au XVè siècle, la citadelle de Belle-Ile fut reconstruite en 1683 par le Maréchal de Vauban. Particulièrement bien conservée, elle est le témoin parfait de l'architecture militaire classique. Sa visite est une promenade à travers le temps. Bastions, casemates, courtines, poudrières, arsenal, cachots et oubliettes, racontent cinq siècles d'aventures et de gloire.
Un musée passionnant
Dédié à toutes les gloires de Belle Ile, le Musée historique raconte aussi bien la vie quotidienne des temps passés que des glorieuses batailles et les faits divers de jadis. Il rassemble les souvenirs d'une île illustrée par de nobles familles et de grands militaires, de hauts faits d'armes et aussi de célèbres artistes.
|
 |
|
 |
 |
 |