Actualités des iles de Bretagne

Groix En voiture co !
Un projet de covoiturage est lancé par un groupe de parents à Groix. Josiane Guyot explique « Il y a un besoin en relation avec le bateau ou les commerces, en complément du bus et du VTC, et on peut penser que cela fonctionnera aussi vers le continent. Nous avons donc répondu à un appel à projet de Lorient Agglomération dans le cadre de la semaine du développement durable, financée par l’Union européenne ». L’idée est simple. À l’aide d’un dispositif réglable, les automobilistes volontaires indiquent leur point de départ, leur destination, le jour et l’heure du trajet et le nombre de places disponibles. Les personnes qui souhaitent en profiter n’ont plus qu’à se présenter au moment voulu. Les conducteurs peuvent aussi ajouter leur numéro de téléphone.
Le projet sera présenté au port et sur le marché avec distribution de kits pendant la semaine du développement durable du 30 mai au 5 juin.

500.000 naissains de coquilles Saint-Jacques semés dans les courreaux de Belle-Ile
Le bateau L’Horizon, de Loïc Allano, a quitté Port-Maria à 14 h, avec sa précieuse cargaison. À son bord, Gilles Hazevis, président de la commission coquille, et Céline d’Hardivillé, chargée de mission au comité départemental des pêches. Aujourd’hui, l’opération se poursuit en baie de Quiberon. Au total, environ 500 000 petites coquilles seront semées en deux jours, entre Quiberon et Belle-Ile, pour un coût de 30 000 €, financé par le Comité départemental des pêches maritimes. Les coquilles semées cette semaine atteindront la taille commercialisable en juin 2019.

Desserte des iles du Morbihan La Cour d’appel de Rennes confirme l’ordonnance du 2 juillet 2015. 
L’association Citoyens contribuables de la Touraine (CCT), qui réunit des contribuables concernés par la desserte maritime de certaines îles du Morbihan, avait demandé au tribunal de commerce de Lorient le 19 mars 2015, la désignation d’un huissier pour effectuer des investigations sur les pratiques commerciales de la Compagnie Océane.Cette requête avait été rejetée le 31 mars suivant. L’association CCT avait obtenu la rétractation de cette décision le 20 avril 2015 ; cette décision avait été contestée en vain par Océane, puisque la juridiction commerciale de Lorient l’avait confirmée le 2 juillet 2015. La Compagnie Océane avait alors saisi la Cour d’appel de Rennes. Cette juridiction du second degré a rendu son arrêt le 17 mai 2016 : elle confirme l’ordonnance rendue le 2 juillet 2015.La compagnie Océane dispose d’un délai pour se pourvoir en cassation

Noan Eusa a ouvert ses portes
La maison d'assistante maternelle "Noan Eusa", gérée par une association locale, a ouvert officiellement ses portes en présence des responsables, du maire de Ouessant, Denis Palluel et de l'adjointe aux affaires sociales, Dominique Moigne.
Une étude, en 2015 avait montré qu'il y avait un potentiel de garde pour 12 enfants, confirmant que la création d'une MAM à Ouessant était souhaitée par de nombreux parents.
La Commune qui s'est impliqué dans le projet, dès le départ, a ensuite loué l'ancienne école maternelle Sainte Anne avant d'y effectuer les travaux nécessaires à l'agrément officiel, pour environ 30.000€. Le travail des employés communaux et des bénévoles complétant cette action de rénovation avec les entreprises locales.
Une MAM (d'après la loi de 2010) regroupe de 2 à 4 assistantes maternelles pouvant chacune accueillir jusqu'à 4 enfants (16 enfants maximum).Chaque assistante maternelle étant salariée des parents avec lesquels elle signe un contrat de travail.

Groix Ty park un espace sport en centre ville
L'espace multisport implanté sur la place Joseph-Orvoën, à proximité du club du Grand Large est une structure de 25 m x 12 m, recouverte d'un gazon synthétique, qui permet la pratique de plusieurs disciplines sportives en un seul espace : foot, basket, hand ou encore badminton. Le coût total s'élève à 60.000 € ; l'opération est en partie subventionnée par l'État, la Région et la réserve parlementaire. L'inauguration du Ty Park aura lieu en présence des élus le 11 juin.

Le médecin de l'ile de Sein remplacé en juin
Ambroise Menou a trouvé une volontaire pour prendre sa suite, comme médecin généraliste sur l'Ile de Sein. Sa consœur originaire de Touraine prendra ses quartiers fin juin. Elle a des amis sur l’île et elle avait toujours dit au médecin qu'elle aimerait prendre sa suite.

Guillaume Desmartins le chauffeur de l'ile
Guillaume Desmartins lançe son activité de véhicule de tourisme avec chauffeur à bord de son monospace de sept places, équipé d'une remorque à bagages. La commune de Groix encourage cette installation, car cela fait trois ans que l'île ne bénéficiait plus d'aucun moyen de transport pour les particuliers en dehors des circuits de bus de la CTRL. Il peut-être joint au 07 68 79 13 80

Les commerçants de l'ile de Sein en colère
Les enseignes de l’île de Sein portent désormais une affiche « À vendre ». Les commerçants dénoncent des travaux prévus sur le port pendant la saison estivale, craignant une baisse de l’activité. Pour le maire, ce chantier est nécessaire et son impact sera limité.
Présidente de l’association des commerçants de l’île de Sein, Dominique Fouquet est remontée contre les nouveaux chantiers annoncés. Comme beaucoup d’autres enseignes, son hôtel-restaurant Ar Men porte un panneau « Commerce à vendre, s’adresser à la mairie » pour protester contre ces travaux qui auront lieu du 20 juin au 5 août puis du 29 août à novembre, opérations de réfection effectuées sur la digue de Men Brial et la cale de la poste. Les vedettes de la Penn ar Bed seraient contraintes de partir à 7 h 30, des engins de chantier circuleraient sur les quais. L’association des commerçants a lancé une pétition demandant un arrêté municipal interdisant les travaux de rénovation maritime du 1er mai au 30 septembre. « Je ne peux pas prendre un tel arrêté concernant un port qui est de la compétence du conseil départemental », réplique le maire de l’île de Sein, Dominique Salvert, ces travaux doivent être réalisés cette année, sans faute. C’est qu’au 1er janvier prochain, loi NOTRe oblige, le port de l’île de Sein doit passer sous compétence régionale. Nous voulons donc que le Département puisse finir les chantiers prévus, car après, nous sautons dans l’inconnu avec la Région »

Le Palais une centrale de production électrique à partir d'un toit photovoltaïque
Animés à la fois par un souci écologique, la volonté de sécuriser l'approvisionnement électrique des personnes en situation précaires et l'objectif de diminuer les risques de black-out, les membres d'Energ'île autonome ont choisi de se concentrer sur un premier projet très concret : la création d'une centrale de production électrique à partir d'un toit photovoltaïque.

Engie s'est désengagé de Sabella, Akuo joue le remplaçant
Sabella, spécialiste de l'énergie hydrolienne, doit affronter régulièrement de mauvais courants. La société, basée à Quimper, a indiqué que le projet de ferme hydrolienne dans le Fromveur près d'Ouessant sera désormais conduit avec Akuo Energie, « énergéticien travaillant exclusivement dans les énergies renouvelables ».
Jean-François Daviau, président de Sabella, confirme ainsi que le partenariat avec Engie a vécu. La décision a été prise par Engie fin janvier. Un coup dur pour Sabella. Car GDF-Suez (ancien nom d'Engie) avait signé un accord avec Sabella dès juin 2012. Cet accord avait pour objectif l'exploitation du site du Fromveur. Akuo Energy, qui n'a pas la taille d'Engie, joue donc le remplaçant

L'hydrolienne connectée au réseau électrique ouessantin sera sortie de l'eau au tout début de l'été.

La déconnexion et la sortie de l'eau seront suivis d'une mise en chantier de quatre à six mois afin d'intégrer les adaptations déjà prévues. Cette sortie de l'eau permettra aussi de contrôler son état et d'expertiser les différents éléments immergés

Belle-Ile inciter les touristes à réduire leurs déchets
Chaque année les visiteurs sont responsables de 35 % des déchets produits à Belle-Ile. Pour réduire ce volume, une vidéo sera diffusée dans les ferries cet été.
En 2015, la communauté de communes a lancé un programme de prévention des déchets. Objectif ? Atteindre 620 kg d'ordures par habitant en 2020, contre 715 kg en 2013. Mais en produisant 35 % du volume total de déchets sur l'île, les touristes ont aussi leur rôle à jouer. Lundi, un clip a donc été tourné pour les sensibiliser au tri. D'un coût de 2600 €, il a été financé par l'Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) et sera diffusé cet été dans les ferries.

Le courrier de Groix sera livré en 2017 par les chantiers Piriou
Le futur navire chargé d’assurer la liaison entre Lorient et l’île de Groix, commandé fin 2015 à Piriou par le Conseil général du Morbihan, doit voir sa construction débuter cet été en vue d’une livraison à partir de la fin 2017. Long de 43.5 mètres pour une largeur de 11.6 mètres, avec un tirant d’eau de 2.5 mètres et un déplacement de 720 tonnes en charge, il présente un gabarit optimisé pour les contraintes d’accès à Port Tudy,

Groix les routes refaites en 2017 et 2018
Grâce à une gestion saine des comptes un excédent global de 664 370 € sur le budget principal en 2015, et une bonne maîtrise des dépenses.
La municipalité va procéder à la réfection du réseau routier, prévue pour 2017 et 2018. Cela coûtera environ 1 500 000 €, et en principe sans subventions. Les 56 km de routes de Groix, ne pourrons être toutes faites. La municipalité devra faire un choix.

Ferme pilote d'éolienne flottantes au large de Groix en 2019
Soutenu par la région Bretagne, le dossier de candidature pour installer une ferme pilote d’éoliennes flottantes vient d’être déposé. Les pales pourraient tourner en 2019.
Le projet de Groix est porté par Eolfi Offshore France, en partenariat avec DCNS pour l’installation en mer et avec Vinci pour le béton. Il prévoit l’installation de six machines, dans une zone située à environ 15 km au sud de l’île de Groix, qui devraient fournir une puissance totale de 36 MW. Soit la consommation de la ville de Lorient. Coût total de l’opération 200 millions d’euros. La Région Bretagne soutient ce projet. 

Les maraîchers de l'ile d'Arz auront-ils un jour une indemnisation ?

Aude et Jean-François Bato s'étaient installés à l'île d'Arz, et avec eux leurs deux jeunes enfants, après avoir été choisis comme maraîchers, la Chambre d'agriculture ayant suivi le dossier. Après avoir travaillé 18 mois sur des terrains octroyés par la commune, ils ont dû quitter l'île. Ils souhaitaient installer de grandes serres. Mais il n'a pas été possible de le faire. Les terrains se trouvent en zone NDS (espace naturel), donc protégés, ce qui rend impossible toute construction.

Jean-François et Aude Bato ont donc demandé une indemnisation pour le travail accompli et leur estimation a été avalisée, disent-ils, par la Chambre d'agriculture. Aucune réponse à leur courrier ne leur ayant été donnée, ils se sont déplacés, au conseil municipal de l' l'île d'Arz espérant obtenir une réponse autour d'un règlement à l'amiable. Marie-Hélène Stéphany leur a répondu que le dossier était dans les mains d'un avocat. "Toutes nos économies sont restées à l'île d'Arz, nous vivons dans un ancien atelier impossible à chauffer avec nos deux jeunes enfants", a dit le couple actuellement installé à Mauron. Sur quoi Marie-Hélène Stéphany a levé la séance, soulevant les protestations du public. 
Le dialogue aurait été préférable. Il semble juste d'indemniser le couple Bato pour leur travail de remise en état de terrains sur l'île. C'est la municipalité qui les a fait venir sur l'île pour s'y installer. L'erreur a été, de les attirer avant que l'île ne soit prête à les accueillir. Les administrations de tutelle prônent le développement d'une agriculture de proximité, en circuits courts, notamment sur les îles, mais se réfugient dans des lenteurs juridiques. Les jurisprudences concernant la loi Littoral ou les Plu (Plan local d'urbanisme) sont parfois contradictoires. Cela traîne depuis huit mois, mettant le couple Bato en situation très difficile. 

Unanimité pour la concession de Port-Tudy
Le débat sur l'attribution des ports du Morbihan aura lieu dans les prochaines semaines, en présence du préfet de Région. Le Département du Morbihan a annoncé le retrait de sa candidature si la commune de Groix, actuelle concessionnaire, se portait candidate. Le conseil municipal, considérant l'intérêt vital du port, a décidé à l'unanimité de présenter sa candidature en qualité de concédant de Port-Tudy

Ouessant la première maison des services au public
La première Maison des services au public du Finistère a été inaugurée. Portée par la direction du réseau La Poste Ouest-Bretagne, représentée par Jean-Luc Guénnéguès, soutenue par le département du Finistère et l'État, représenté par Ivan Bouchier, sous-préfet de l'arrondissement, cette création offre de nouveaux services de proximité aux îliens, grâce aux partenariats conclus avec Pôle Emploi, la Caf, la CPAM et la Carsat.
Les Ouessantins peuvent désormais se connecter et accomplir des démarches administratives auprès des différents organismes partenaires, dans leur bureau de poste dont le personnel a été formé en ce sens. Comme l'a souligné le maire, Denis Palluel, dans son discours, ces services de proximité devraient permettre aux îliens d'éviter le coût des nuits sur le continent, qui sont souvent la contrepartie obligée de tout rendez-vous à Brest. D'ici à fin 2016, La Poste espère ouvrir 500 maisons comparables sur le territoire français.

La promotion des iles du Ponant en trois pistes
Un contrat local de santé, une dotation spéciale et un label « Produit sur les îles »… L’association des îles du Ponant, travaille sur ces trois pistes pour promouvoir le développement des 15 îles membres.

« Nous préparons un contrat local de santé pour les îles », dit Denis Palluel, président de l’association. Il consiste à poser un diagnostic sur les problèmes de santé rencontrés sur les îles et à définir des axes stratégiques : développer l’accès aux soins, favoriser le maintien à domicile, améliorer les transports sanitaires…

Confrontées à la baisse des dotations de l’État et à un surcoût de + 40 % dû à l’insularité pour les travaux et la gestion des services, les îles du Ponant demandent une dotation particulière qui serait répartie entre les 15 membres. « C’est une demande forte, dit Denis Palluel, également maire d’Ouessant. Sein et Molène vont être étranglées financièrement. Ce type de dotation existe déjà pour la Corse et l’Outre-Mer ».

L’autre gros problème des îles, c’est l’emploi… L’association essaye d’y apporter une solution en proposant un label « Produit sur les îles » pour mettre en valeur les producteurs en réseau, les aider à mieux valoriser leurs produits et donc doper l’économie locale ! « Ce label est en cours d’élaboration, dit Denis Palluel. On travaille sur le cahier des charges ».

La Compagnie Oceane change de directeur
Patrick Lejeune est nommé Directeur de la Compagnie Océane à compter du 4 mars 2016 en remplacement de Patrick Gerbeno qui prend de nouvelles fonctions à l’extérieur du Groupe.
52 ans, marié et père de 3 enfants, il a été, depuis 2001, directeur de plusieurs filiales de transport de voyageurs du groupe Veolia puis Transdev, dont la direction de la liaison maritime de l'Ile d'Aix en Charente Maritime.
Actuellement directeur de Transdev Touraine à Tours, il y conserve pendant quelques semaines une présence partielle afin d’assurer une bonne transition pour les deux entités.

Le nouveau canot tous temps de l'ile de Sein grâce au legs de Mme Olivaux
La station de l'île de Sein inaugure le renouvellement de la flotte SNSM avec l'arrivée, ce vendredi, de son nouveau canot, Yves-et-François-Olivaux.Construit par le chantier Sibiril Technologies de Carantec (Finistère), le prototype de 17,8 m est le premier d'une série de trois canots. 

Plus léger, robuste et rapide, l'embarcation insubmersible est capable de se retourner en 20 secondes. Les deux moteurs Scania de 650 CV chacun devraient permettre d'atteindre la vitesse de 25 nœuds. Prévu pour un équipage de huit marins, Yves-et-François-Olivaux possède deux espaces dédiés aux civières et pourra accueillir jusqu'à quarante passagers.Moderne et écologique, le bateau répond également aux normes environnementales notamment concernant le rejet des gaz. 

Le canot tous temps, d'un coût total de 1,4 million d'euros, a été principalement financé par le legs (1 200 000 €) de la Niçoise Nelly Olivaux, conformément à sa volonté. Une décision atypique puisque les bateaux sont habituellement financés selon quatre quarts équitables, de la Région, du Département, de l'État et de la station concernée.

Groix Ehpad livraison prévue fin 2016
Une douzaine d'élus et de membres du CCAS ont visité le chantier du nouvel Ehpad, en compagnie du maire, Dominique Yvon, des responsables de Lorient Habitat et de l'entreprise SRB.Au cours de cette visite, les élus ont pu découvrir l'intégralité de l'établissement à différents stades de finition : les 47 chambres, équipées de salle de bain, sont réparties en quatre petits bâtiments reliés entre eux et à l'espace de vie commune (une salle de restauration, une salle d'animation, un vaste hall d'accueil). Les normes d'accessibilité dans les chambres ont été particulièrement étudiées, ainsi que l'isolation thermique ; l'ensemble sera chauffé par une pompe à chaleur déjà installée sur la toiture-terrasse.Concernant les chambres, les élus ont pris conscience que les résidants ne pourraient pas y installer leur propre mobilier ; il sera en effet bien spécifique à un établissement hospitalier afin de faciliter le travail du personnel.
L'ensemble, conçu par le cabinet DDL, a un coût global de 6,5 M€ ; il est subventionné à 28 % par l'État, l'ARS (Agence régionale de santé) et le Département. Un emprunt de 4,7 M€ est réalisé par Lorient Habitat ; cet emprunt sera remboursé par la commune, qui collecte les loyers des résidants. Le maire va demander une aide à la Région pour supporter le surcoût de la construction sur les îles. Il ne souhaite pas augmenter le coût mensuel du séjour des résidants, qui pourrait être de 10 % à 15 %. Les travaux entamés en avril 2015 devraient s'achever en fin d'année 2016

Ouessant l'hydrolienne va monter en puissance
Trois mois après son raccordement au réseau électrique ouessantin, que produit réellement l'hydrolienne de Sabella immergée entre Molène et Ouessant ? 
Entre le 5 novembre et le tout début du mois de janvier, l'hydrolienne de Sabella, posée au fond du Fromveur, entre les îles Molène et Ouessant, a dépassé le cap des 50 MWh de production cumulée. « Nous allons, dans les prochains mois, augmenter progressivement, en palier, la puissance délivrée sur le réseau », explique le chef de projet Jean-Christophe Allo, pour Sabella. « Jusqu'au 13 janvier, la machine a produit 50 MWh, ce qui correspond à une puissance moyenne disponible de 37 kW et plutôt faible vis-à-vis de la production de la centrale EDF de l'île (deux diesels de 1.250 kW et deux diesels de 1.350 kW) délivrant, en cette saison, une puissance oscillant entre 750 et 1.500 kW, selon l'heure de la journée », constate, en observateur attentif du projet, Jean-Pierre le Gorgeu, membre de « Sauvons le climat ». 

Pour Jean-Christophe Allo, il n'y a pas d'objectif de production affiché à Ouessant. « Ce que nous apportons au réseau est un plus que nous injectons gratuitement. Notre objectif est d'injecter et d'apprendre, que nous assurions 5, 10 ou 15 % de la production d'électricité de l'île ». Dans les prochains mois, la machine devrait monter jusqu'à 250 kW de puissance, alors que son potentiel maximum théorique est évalué à 1 mW, soit quatre fois plus. Faut-il s'étonner de cette prudente montée en puissance et du rendement de cette hydrolienne ? C'est la première du genre. Elle permet de valider une technologie en plein développement, dans un environnement rude et exigeant.

Belle-Ile un livret sur les meilleures façons d'économiser l'énergie de l'habitat
Le CPIE (centre permanent d'initiatives pour l'environnement), a impulsé, en 2013, la création d'un groupe de citoyens qui conduisent des projets de maîtrise de l'énergie.Depuis, ils sont une douzaine à se réunir régulièrement. En décembre, le groupe Énergie à Belle-Ile avait invité le public autour des problématiques liées au climat avec comme corollaire l'économie, l'emploi, l'énergie liée à l'habitat. Car, comme le rappelait Guillaume Février, « à Belle-Ile, 57 % de la consommation énergétique concerne la maison ». Quant au pétrole, il arrive par bateau du continent.

Économiser l'énergie dans l'habitat

Après les questions, le groupe Énergie souhaitait passer à l'action afin d'enclencher une dynamique collective. Première réalisation : un livret de synthèse qui se concentre sur les meilleures façons d'économiser l'énergie dans l'habitat. Actuellement disponible, le livret réalisé par le graphiste Ludovic Bandollier a été financé grâce au réseau Taranis et notamment la Siser (Société d'investissement Solidaire pour les énergies renouvelables) de Bruz (35). Le document propose beaucoup d'informations sur les gestes et les équipements. Seconde action : le projet d'un toit solaire financé de manière participative par les habitants volontaires. C'est ce qui sera débattu lundi soir à la réunion publique salle Arletty.

Belle-Ile Compagnie Oceane Tarifs en baisse pour 2016
Les horaires et les tarifs Océane 2016 sont parus. Deux éléments sont à retenir. D'abord, le bulletin des horaires couvre pour la première fois l'année entière, et non plus deux à trois bulletins horaires par saison comme précédemment,et aussi, la baisse des tarifs, même pour un chien. Suite à l'accident survenu au « Vindilis » qui sera suivi de l'arrêt technique annuel, le « Bangor » assurera les cinq rotations journalières. L'arrivée de l'Ile de Groix est prévue le 29 févrieraux vacances scolaires.

Côté rotations : de sept à dix tours d'avril à juin, et de huit à dix tours pour l'été. Le « Kerdonis », vedette à passagers, sera présent sur la ligne du 8 juillet au 28 août.
Côté tarifs, ils sont en baisse.Le billet passager adulte insulaire passe de 3 € à 2,90 € et celui de l'enfant insulaire de 1,75 € à 1,70 €. Baisse aussi pour le billet adulte touriste sur la haute saison, c'est-à-dire du vendredi au dimanche, et passe de 17,50 € à 17,25 €.Le tarif jeune touriste de 4 à 18 ans,passe de 10 € à 9,25 €.Le billet d'unquatre pattes passe de 3 € à 2,90 €. Les cartes d'abonnements adultes passagers vont dans le même sens. Le Pass illimitéà 45 € (contre 50 €), celui enfant à 20 € (contre 25 €) et la carte famille 100 € -contre 110 €).Le tarif des véhicules non insulaires, une troisième période,appelée « hors saison », elle s'étendra du 1e r octobre au 31 mars avec une baisse de 12 %. Ainsi, une voiture seconde catégorie qui coûte 100 € en aller simple, passera pendant la période « hors saison » à 80 €.

Le passe fréquence véhicule s'élargit à dix trajets contre huit trajets en 2015. Baisse également pour les tracteurs des agriculteurs insulaires qui peuvent bénéficier désormais d'un tarif harmonisé sur celui des abonnements. Ainsi un engin de 7 à 11 tonnes qui coûtait 92,25 € est désormais à 52 €. À noter également les tarifs concernant les marchandises de produits frais qui baissent d'environ 20 %, sont désormais appliqués et harmonisés sur toutes les lignes concernées

Expérimentation d'une concession multi-espèces sur filières en mer d'Iroise.
Il s'agira d'une première en Finistère. L'expérimentation d'une concession multi-espèces, sur filières en mer, au large de Molène, sur 10 hectares et pour cinq années, est programmée à partir de 2017.Face à la mortalité récurrente des huîtres et des moules dans les concessions proches de la côte, les professionnels sont à la recherche de solutions et de nouvelles aires d'exploitation marine. 
Ce projet porté par le Comité régional de la conchyliculture de Bretagne-Nord est soutenu par le Parc marin d'Iroise et les services de l'État. Une enquête publique simplifiée vient de s'achever.L'originalité de cette concession résidera dans la multi-activité de l'élevage.Cette expérimentation programmée sur cinq années permettrait de tester différents élevages à cet endroit. Et surtout les exigeantes conditions d'exploitation en pleine mer. Ces six premières filières seraient semi-immergées avec seulement, en surface, les deux bouées de début et de fin de ligne. La zone serait évidemment soumise à des règles particulières de navigation. Côté exploitation du site, le projet prévoit l'embauche de deux personnes qui travailleraient à partir d'un bateau suffisamment hauturier (contrairement à une barge ostréicole simple) d'une douzaine de mètres. Aurélien Masson, le récoltant d'ormeaux de l'Ile de Molène, a déjà été identifié. Une deuxième personne, de préférence un habitant de Molène, sera recrutée dans les prochains mois. Mais il faudra attendre l'ensemble des autorisations administratives pour démarrer et notamment « La tenue de la commission des cultures marines à fin du premier semestre 2016 », commente Hervé Thomas, en charge de la direction des territoires et de la mer en Finistère.

Transport Maritime Côtier commande un nouveau frêteur pour 2017
La compagnie Transport maritime côtier va ouvrir une nouvelle ligne de transport de marchandises au départ de Quiberon ou Saint-Philibert  à destination de Belle-Ile, Houat et Hoedic.TMC, qui charge déjà du fret au départ de Vannes et Lorient à bord des Taillefer 3 et Guedel 3, va lancer la construction d'un nouveau caboteur roulier en Hollande. C'est le chantier naval De-Kaap, au nord d'Amsterdam, qui a été choisi par François Moriceau, P-DG de TMC. « Ce choix a été fait pour des questions de coût et de calendrier, dit-il. Il nous fallait ce bateau au plus vite. La proposition financière des Hollandais était la meilleure, tout en gagnant quatre mois sur le temps de construction ». La livraison du nouveau navire est prévue en février 2017. Long de 36 m, large de 7,95 m avec un tirant d'eau de 1,80 m, il pourra embarquer 150 t de marchandises soit par camions (cinq camions de 19 t), soit en palettes ou en conteneurs. Il assurera, également, le transport de marchandises au départ de Vannes vers Belle-Ile, Houat et Hoedic et au départ de Lorient vers Groix.

Ce nouveau caboteur s'adressera à un autre type de fret : le transport des biens de consommation courante, un type de marchandises qui n'était pas accessible à la compagnie avec les navires actuels plutôt adaptés au transport de matériaux de construction. L'objectif est de trois ou quatre rotations par jour pour approvisionner les grandes et moyennes surfaces, les hôtels et les commerces...

Le nouveau caboteur de TMC sera équipé d'une grue pour charger et décharger palettes et conteneurs et d'une rampe latérale de chaque côté pour embarquer et débarquer les camions. Ce nouveau navire représente un gros investissement pour TMC (près de 4 M€) et devrait induire l'embauche de quatre à cinq marins supplémentaires.

Le développement touristique des iles du Finistère
Les maires des îles d'Ouessant, Molène, Sein et Batz et le président de Finistère tourisme, Michaël Quernez, ont signé une convention à Ouessant. L'objectif ? Le développement touristique de ces îles. Un travail de diagnostic a d'abord été conduit par Finistère tourisme, avec l'université de Brest. S'il est connu que la France est la première destination mondiale, on sait moins que le Finistère est la huitième destination départementale, les îles représentant une large part de cette attractivité.Des sondages ont été faits parmi les visiteurs et les habitants et les faiblesses des îles listées. Le schéma de développement, qui court jusqu'en 2018, consiste en six points : le soutien aux offices de tourisme, l'information des visiteurs depuis le continent jusqu'aux îles, l'adaptation de l'offre d'hébergement et de restauration, la définition d'une stratégie de communication, le développement du numérique et, enfin, la mise en place d'outils d'observation de l'activité touristique.La convention est assurément un outil efficace pour canaliser les aides décidées par le conseil départemental en faveur des îles. Des aides qui ne sont pas superflues si on les rapporte au surcoût engendré par l'éloignement du continent.

Les transports en question Parmi les touristes français qui visitent les îles (plus de neuf visiteurs sur dix), 54 % viennent de Bretagne et 13 % de la région parisienne. Mais peut-on déclarer que le tourisme est le principal vecteur de développement des îles sans traiter la question des transports ? Ni la compagnie des cars de l'Élorn (qui conduit les touristes de Brest au Conquet) ni la Penn-ar-Bed (qui assure la liaison maritime vers les îles) ni la Finist'air (qui mène par avion les voyageurs à Ouessant depuis Guipavas) ne coordonnent leurs horaires entre elles, moins encore avec la SNCF et Air France, d'après les élus. « Il faut dix heures pour venir à Ouessant de Paris en train-car-bateau ! Que penser, encore, de l'absence de parkings gratuits au Conquet qui augmente considérablement le coût d'un séjour sur l'île ? ». Autant de questions qui restent, pour l'instant, sans réponse.

Le roulier Lorient Groix construit à Lorient
Le conseil départemental du Morbihan confie au chantier Piriou (Concarneau) la commande du nouveau roulier pour les liaisons Lorient-Groix.Cette décision devrait être entérinée le 4 décembre, avant que le président du département François Goulard ne signe le bon de commande estimé à plus de 13 millions d'euros. Même si cette somme au final sera assumée par la Région Bretagne qui prendra la compétence transports au 1er janvier 2017.Long de 43,50 m, pour 11,60 m de large, le navire pourra embarquer 300 passagers, 18 voitures, trois poids lourds.

Ouessant la rénovation de l'écomusée du Niou
Fondé en 1968, à l'initiative de Jean-Pierre Gestin, premier conservateur du Parc naturel régional d'Armorique alors en gestation, le musée du Niou fut le premier écomusée de France. Labellisé depuis « Musée de France » par le ministère de la Culture, l'écomusée, reçoit entre 8.000 et 9.000 visiteurs par an. La scénographie date un peu et le manque d'espace ne permet pas de présenter toute la collection.Le projet, présentépar Delphine Kermel, du parc d'Armorique, est ambitieux. Une maison proche devrait être acquise et permettrait d'agrandir le musée en aménageant, notamment, une salle d'exposition temporaire. Un inventaire informatisé de l'ensemble de la collection conservée est également programmé, tout comme la restauration de certains objets, qui en ont bien besoin. Le musée envisage aussi de mettre en oeuvre une pratique presque inédite en France : la conservation d'objets qui resteraient chez leurs propriétaires. Le projet est actuellement examiné par le ministère de la Culture et l'avisdevrait être rendu d'ici la fin de l'année.

Ouessant ils sont désormais labellisés
Après avoir lancé sa marque sur les produits, le Parc d'Armorique la développe en l'attribuant à des professionnels de l'accueil touristique.La marque « Parc naturel régional » peut être déposée par chacun des 51 parcs de France à des produits, services ou savoir-faire qui participent au développement durable du territoire et qui justifient de certains critères : attachement au territoire, forte dimension humaine, préservation et valorisation de l'environnement.« Cette marque permet d'identifier et de valoriser des professionnels de l'accueil touristique, cela dans les secteurs de l'hébergement, la restauration, l'information, l'animation, la découverte, l'artisanat ou encore le transport », énumère Jean-Claude Lessard, vice-président du Parc. Les 17 premiers professionnels du tourisme qui se sont vus attribuer la marque « Accueil du Parc naturel régional d'Armorique » constituent le départ d'un réseau qui s'élargira à 60 adhérents en 2016. Ces professionnels proposent une sélection de prestations diversifiées mais qui ont toutes en commun de favoriser des entreprises locales qui revendiquent un savoir-faire, un accueil de qualité, un attachement fort au territoire et au respect de l'environnement.Une plaque a été remise aux labellisés et le Parc les accompagnera par des actions de promotion et de formation. Ouessant. Centre d'étude du milieu d'Ouessant(animations). Ouessant. Écomusée du Niou (visites). Ouessant.Musée des Phares & Balises(visites). Ouessant.Ty Crenn (hébergement).

Ouessant projet de rénovation portuaire du Stiff
La mise aux normes du port du Stiff s’intègre dans un ensemble comprenant également de gros travaux aux ports du Conquet et de Molène. Le budget global de l’opération s’élevant à 15 M€.

La reconfiguration des installations portuaires ouvrira un vaste chantier qui durera plusieurs mois. Les travaux devant débuter en 2018 pour se terminer en 2020.

L’ouvrage se déroulera en trois phases.

- La première consistera à emménager le vieux quai, afin de permettre aux navires, en particulier le « Fromveur II » d’escaler dans de bonnes conditions durant les travaux sur le quai Jarlan. Le vieux môle sera ainsi élargi d’environ 2 mètres et doté d’un nouvel escalier.

- La seconde phase verra le quai Jarlan élargi, passant de 6 mètres à 16 mètres, grâce à la pose de deux nouveaux caissons qui seront accolés à ceux existant côté intérieur du môle. Les deux escaliers actuels disparaitront et seront remplacés par une rampe d’accès aux navires dotée d’une voie ouverte aux PMR (personnes à mobilité réduite) Au final, il existera deux zones de transit distinctes, l’une pour les passagers, l’autre pour le fret.

- La troisième phase du projet vise à améliorer les déplacements sur le terre-plein. Ceci afin de sécuriser la circulation des piétons, les mouvements des engins portuaires et d’optimiser le stationnement des véhicules collectifs et particuliers.

Iles de Bretagne consommer local

Les temps changent. Hormis quelques partenariats avec de grandes enseignes, peu nombreux sont aujourd'hui les produits des îles bretonnes à être distribués en grande surface. Il faut les chercher, les dégoter chez les petits producteurs. Mais direz-vous il y a une réelle différence de goût et de qualité? A quelques kilomètres des côtes, l'insularité ne change pas radicalement la donne, mais il reste la singularité d'un terroir plus préservé. La Bretagne et ses îles bénéficient d'un sol et de conditions propices à la culture maraîchère. Depuis quelques années, nombreux sont les consommateurs à vouloir manger bio. Aussi le Coin des producteurs à Belle-Ile propose ses produits frais comme les légumes bio, le fromage de chèvres, les poulets fermiers, la viande de mouton ou d’agneau. L'agneau né et élevé à Belle-Île porte le label « agneau du large » Il grandit en liberté dans le pâturages pendant 60 jours au minimum. Sa viande est d'une qualité remarquable et son goût délicatement salé. Un système de panier de légumes bio a été mis en place, de même sur l’ile de Groix chez Isabelle et Yves Guelou.

Consommer local

Il y a la pomme de terre bio de l'île de Batz, qui «cuisinée simplement au beurre, serait la meilleure de France» selon Patrick Geffroy! De même pour celle de Quéménès cultivée, sans produit phytosanitaire ni engrais chimique, par Soizic et David. Le navet jaune de Belle-Ile-en-Mer très savoureux qui accompagne parfaitement le navarin d'agneau du large. Autre exclusivité îlienne le miel de l’abeille noire d'Ouessant. La butineuse est préservée de toute pollution et des parasites, ce miel pur et biologique, a les faveurs d’ Olivier Roellinger. Sur l'île de Sein, Yann Le Berre, cultive la belle Sénane charnue et iodée, à l'île aux Moines, ce sont les belles creuses de Pierre et Yvonnick Martin.

Tous veulent promouvoir leur qualité de vie et l’avenir de leurs productions, en récréant un lien direct avec le consommateur. Le vrai soutien c’est de consommer local

Ouessant nouvelle structure pour l'abeille noire

2015 voient la naissance d'une nouvelle structure insulaire, l'Institut ouessantin de recherche sur l'abeille noire bretonne, qui se donne cinq ans pour réaliser ses objectifs. Ses fondateurs souhaitent apporter quelque chose à l'île, en faisant progresser la connaissance du public sur l'abeille, via la publication de travaux scientifiques et de la carte génétique, tout en faisant participer collégiens et lycéens. Le milieu universitaire participera également aux travaux concernant l'apithérapie dont l'efficacité est avérée, en vue d'une possible application en pharmacie. Une maison de l'abeille pourra aussi voir le jour. C'est Léo Hellequin, de Kéréré, petit-fils du fondateur du conservatoire, qui a été élu président, à l'unanimité. Gwendal Kéruzec, de Plouénan, attaché à la conservation des races anciennes bretonnes et Romain Le Menn, écologiste finistérien, l'ont rejoint au bureau. Le nouvel organisme souhaite la protection de l'abeille. Dans ce but, il entend travailler en réseau et avoir pour partenaires les structures existantes : Parc d'Armorique, parc marin, Association naturaliste d'Ouessant, etc.

La Compagnie Océane et l'éco conduite

Depuis 2009 le conseil général du Morbihan a équipé trois de ses ferries Bangor, Ile de Groix, Vindilis, d'un système de contrôle de la consommation de carburant. les trois unités des liaisons maritimes entre le continent et les îles du Morbihan sont équipées du système Ixeko, un économètre sur mesure conçu et réalisé à Lorient.
Son principe: donner en temps réel aux capitaines, le niveau de consommation en carburant des moteurs, mais aussi donner au fil des heures et des journées, les consommations globales. En règlant la vitesse des moteurs, mais aussi les paramètres des hélices, tout commandant de navire peut diminuer sa consommation. Avec un demi-noeud de vitesse en moins, un bateau comme le Bangor peut économiser 20l/h/moteur. On peut estimer qu'un tel navire peut économiser 500 litres de gasoil par jour. On imagine l'économie en fin d'année ! le coût du carburant peut représenter jusqu'à 30% du chiffre d'affaires d'un navire. Le système Ixeko donne une vision globale et peut agir sur plusieurs moteurs en même temps. Il est totalement automatisé et sécurisé. Les capitaines font la chasse aux gaspillages et pratiquent l’ écoconduite.